Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 24

Madame contemplait ma croupe et s'adressant à Alain et moi même commenta :

- "Alain tu es certes un pro pour la baise, mais pardonne moi si je te contredit, lorsque tu dis qu'il n'existe que trois types de cul ; les culs de brune, les culs de rousse et les culs de blonde, je dit non ! Viens près de moi voir la croupe de Edith ".

Lorsque Alain eut enfilé son pantalon, madame me palpant les fesses expliqua à Alain :

- "Les culs de femmes n'ont rien à voir avec la couleur de leurs cheveux. Un cul de femme cela se travaille, cela se façonne. Il existe six formes de base différente ; le cul en pomme avec une petite culotte de cheval sur les fesses. Le cul en prune de la femme au physique d'androgyne et aux hanches étroites. Le cul en pêche avec les fesses fines. Le cul en poire avec la taille fine et le bassin méditerranéen. Le cul en melon aux courbes harmonieusement réparties et enfin le cul en potiron avec des fesses charnues et des cuisses bien potelées. Plus je contemple ton cul Edith, plus j'hésite. Qu'en penses tu Alain ? ".

Alain me palpait les cuisses, tapotant de la paume de la main mes fesses. J'avais l'impression d'être un animal de foire, une vache au concours agricole que les paysans toisaient. Alain cessa ses caresses et dit :

- "J'hésite entre la prune et le potiron ! Pour le moment elle a encore un physique d'androgyne, mais plus je lui travaillerais son cul plus ses fesses deviendront charnues et comme Edith à les cuisses bien potelées, je penche pour le potiron ! ".

Madame ne rata pas une occasion de m'humilier :

- "Tu entends Edith, ton homme penses que tu as un cul en potiron ! ".

Ils pouvaient bien se moquer de mon cul, maintenant que je n'étais plus vierge, j'avais accepté d'être enculée, de toute manière mon corps me dégouttait. Alain s'était muni d'un feutre marqueur et demanda à Madame :

- "Je vais lui dédicacer les fesses, pour le tatouage on verra plus tard, je chercherais un graphisme évocateur cette semaine ".

Je sentis le feutre se poser sur ma peau et lorsque Alain eut terminé, à l'envers dans un des miroirs je vis tout d'abord la fleur qu'il avait dessiné autour de mon œillet puis son prénom suivi de la date du jour sur me fesse droite.

Maintenant que mon supplice était terminé, Madame me libéra du carcan pendant qu'Alain me déliait les chevilles. J'étais devant mes bourreaux en bas et guêpière et ma bite rabougrie était encore luisante de vaseline et de sperme. Alain nous quitta un moment et pendant son absence Madame profita pour me reposer ma cage de chasteté.

A son retour Alain tenait dans les mains un paquet cadeau. Il me le tendit et Madame m'expliqua :

- "Chaque fois qu'Alain vient passer un week end ici, il me rapporte un cadeau. Aujourd'hui c'est toi qui lui à vidé les couilles, c'est à toi que revient de droit le petit cadeau ".

Je pris le paquet et l'ouvris maladroitement le corps encore anesthésié par le traitement que je venais de subir. Une fois la boite ouverte j'en sortie une nuisette très coquine, encolure en V devant et dos, bordé de dentelle extensible, taille élastiquée. Très courte, à peine soixante dix centimètres de longueur. Fendue derrière jusqu'à la taille. Alors que je la tenais un peu surprise entre les mains, Alain me demanda :

- "Elle de plaît ? Enfile là ! ".

Comme je restais hébétée Madame m'ordonna :

- "Réponds, et fais ce qu'Alain te demanda ! ".

J'ôtais une à une les six jarretelles de la guêpière, puis dégrafais celle ci. Mes bas, dont la jarretière n'était pas auto fixante glissèrent le long de mes cuisses.

J'enfilais par dessus ma paire de faux seins la nuisette et ajustais la taille elastiquée. J'avais l'air ridicule avec mes bas plissés tombant sur mes souliers, en nuisette noire, la fente arrière dévoilant le ficelle de mon Tampax et Madame le remarqua :

- "Ne sois pas triste Edith, tu devrais être plutôt fière. C'est le premier vêtement que tu t'offres vraiment. Comme une pute, tu viens d'avoir ton petit cadeau. Pas à la sueur de ton front mais grâce à la chaleur de ton cul ".

Alain lui me voyant décontenancée rétorqua :

- "Tu es ravissante dans cette nuisette ! Un soupçon de dentelle et beaucoup de féminité. Tu sais Edith si cela peut te rassurer je l'aime ton cul, ton cul en potiron, ton cul de blondasse. Toi Edith, tu es plus féminine qu'une femme car ta féminité tu la gagnes ".

Alors qu'Alain allais nous quitter pour regagner son domicile, Madame planta le décor du week end prochain :

-"J'ai l'air un peu vieux jeu, mais je suis très à cheval sur les principes. Je ne peux me faire à l'idée que ma servante Edith, se fasse grimper par un homme sous mon toit sans être mariée. C'est pourquoi après se qui vient de se passer, vous aller devoir réparer. Edith pour cela devra signer un pacte de servitude envers Alain, une sorte de contrat de mariage. Je le contre signerais et le temps que tu habiteras sous mon toit, Edith tu resteras mon esclave, mais Alain sera ton Maître. Alain arrive dès samedi pour un long week end, je te préparerais cette semaine et nous ferons la cérémonie samedi soir ".

Je ne disais plus rien, les événements se succédaient les uns aux autres désormais sans me surprendre. Pour mémoire, en novembre 1994 je menais une vie tranquille, en décembre ma femme me travestie pour la première fois et m'encule à l'aide d'un gode. Suivent six années de soumissions et de fréquents godages. Puis cette année ma femme devenue ma Maîtresse, me livre pour dressage à son amie pendant les vacances. Je vois ma femme se faire sauter par son amant. L'amie de ma femme me féminise, me transforme en femme de chambre, me fait sucer son esclave, me fait dépuceler par celui ci et maintenant Madame me livre à son soumis me considérant comme une sous esclave.

J'en avais trop subie pour ce week end, plus rien ne m'étonnait j'étais comme hypnotisée. Madame alla raccompagner Alain tandis qu'elle m'autorisa à regagner ma chambre où je pourrais après la quotidienne lessive de ma lingerie et m'être parée la tête de bigoudis prendre un repos salutaire.

Le réveil se ferait par les soins de Madame et je n'avais pas à me soucier de l'heure. Une fois seule dans ma chambre, je lavais mes bas et ma guêpière gardant ma nuisette sur moi.

Mon démaquillage terminé, mes cheveux enroulés sur les bigoudis, je plaçais mon filet sur ma tête et restait un moment à me regarder dans le miroir de la coiffeuse.

J'étais an anéantie, non seulement je n'avais plus le contrôle de ma sexualité d'homme, mais Alain m'avait sali à tout jamais. Même si un jour ma Maîtresse Régine me rendait ma liberté, je ne pourrais plus jamais refaire ma vie avec une femme, car je suis marquée au sens propre comme au figuré ; tatouée et enculée comme une grosse truie.

Madame m'avait pourtant prévenu, je devrais me contenter du bonheur d'être vêtues de lingeries ultra féminines et prendre avec philosophie les mètres de bites dans le cul. Je m'allongeais sur le lit, laissant échapper des larmes silencieuses et en me répétant à voie basse :

- "Je m'appelle Edith, je suis une femme, je dois sucer, faire le ménage et faire honneur à l'homme qui me baise. Je m'appelle Edith, je suis une femme, je dois sucer, faire le ménage… ".

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