Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 25
12ème jour Mardi 5 août 2003
Lavage intégral
Madame me réveilla vers huit heures et demi et s'adressa à moi sans me laisser le temps d'émerger :
- "Alors Edith, comment te sens tu ce matin ? ".
Je repris mais esprits et répondais :
- "Je me sent sale madame ! J'ai honte de moi, je me suis si peu rebellée hier que j'ai l'impression d'avoir été consentante. Je me suis fait mettre par un homme sans protester, j'ai même jouie, je ne suis pourtant pas homo ! ".
- "Tu as tord de le prendre comme cela Edith, tu n'es pas homo mais simplement une jeune fille qui a perdue sa virginité. Ce n'est pas la fin du monde, la grande majorité des femmes passent par là. Seulement cela arrive souvent beaucoup plus jeune ".
- "Mais je ne suis pas une femme et même plus un homme ".
- "Tu vois ton langage évolue, tu ne te considères plus comme un homme et ta féminité tu l'acquerra tout au long de ton stage chez moi ! Tu vas répondre à mes questions, tes réponses te montreront que progressivement tu deviens une femme ".
J'écoutais Madame sans broncher, sa voix était douce, elle tranchait par rapport à son habituel autoritarisme. Je repensais à Sylviane et à sa Maîtresse Jeanne, je ressemblais de plus en plus à cette soumise et il serait sûrement plus sage pour moi de demander des hormones et de faire une croix définitivement sur ma vie de mâle bourgeois. Madame s'installa au bout de mon lit et me questionna :
- "Penses tu que le ménage, la cuisine, le repassage et autres tâches domestiques comme la couture soit des boulots d'homme ? ".
- "Non Madame ".
- "Penses tu que les guêpières, les bas, la lingerie affriolante soit des tenues d'homme ? ".
- "Non Madame ".
- "Penses tu qu'un homme se fait une coloration et met des bigoudis sur sa tête la nuit ? ".
- "Non Madame ".
- "Penses tu qu'un homme accepte de se faire engoder par une femme ? ".
- "Non Madame ".
- "Penses tu qu'un homme accepte de sucer la bite d'un autre homme ? ".
- "Non Madame ".
- "Penses tu qu'un homme accepte de se faire enculer par un autre homme ? ".
- "Non Madame ".
- "A toutes mes questions tu as répondu non ! Pourtant toutes ces choses tu les as faites ?
- "Oui Madame ".
- "C'est bien la preuve que tu n'es plus un homme… mais une femme ! Enfin presque… une soumise plutôt ! ".
- "Vous avez raison Madame. Je voudrais vous demander une faveur ! ".
- "Demandes toujours, je verrais après ".
- "Pouvez vous Madame pour m'aider, pour me soulager, me donner des hormones féminine s'il vous plaît ? ".
- "Non Edith ! Ta demande n'est pas sincère, tu ne te sens pas encore femme, tu ne te comportes pas encore comme une femme, tu ne penses pas encore en femme. Tu es seulement en phase primaire d'éducation, la seule chose que je veux bien faire pour toi c'est te donner des calmants, leurs propriétés sédatives et hypnotique calmeront tes besoins sexuels d'homme ".
- "Mais Madame ! Il me semble que je suis prête ! ".
Madame se leva brusquement et me gifla les joues fermement en me disant :
- "Je te répète que tu n'es pas encore une bonne esclave. Une vraie femelle soumise ne répond pas, elle prend comme une bénédiction toutes les remarques de sa Maîtresse. Une bonniche doit d'abord, avant d'être hormonée, apprendre à jouir avec son cul. Tout viendra en son temps, comportes toi d'abord comme une femme et à la fin de ce mois d'éducation, j'en parlerais à ta Maîtresse ! ".
- "Bien Madame ".
Le ton de Madame avait changé, il ne permettait aucune ouverture et j'allais devoir gagner ma féminité tout au long de ce mois. Madame me demanda :
- "Dépêches toi de te lever, et rejoins moi dans la salle de bain, tu as raison de te sentir sale, j'ai l'impression que ton cul doit être joliment gras, avec tout ce que tu as pris dedans hier ! ".
Je retirais rapidement mais bigoudis pour aller prendre un bain salvateur. Madame avait raison ma raie culière et ma triplette était grasse, couverte de vaseline. Une fois dans la salle de bain après avoir ôté ma nuisette et mes faux seins, Madame retira ma cage et le tampon qui me remplissait l'anus.
J'allais devoir me raser les parties génitales et me retrouver de nouveau lisse comme une jeune pucelle. Pourtant pucelle, je ne l'étais plus depuis la veille, ma rondelle avait cédé sous les coups de queue d'Alain.
Dans la baignoire je rasais tout d'abord une à une mes jambes, étalant la mousse à raser du bout des doigts puis je décris de gracieuses courbes à l'aide du rasoir. Mes aisselles, mon torse, mes joues subirent le passage du rasoir.
Puis vint le moment du rasage de ma bite et de mes couilles. Contrairement à d'habitude la caresse de mes mains étalant la mousse ne me créa aucune érection, je tenais mon organe par le bout pour faire onduler le rasoir sur mes testicules et ce bout de chair qui était encore il y a quelques mois ma fierté d'homme, se laissait raser sans réaction. Bientôt il ne serait plus qu'un gros clitoris comme Alain le prétendait. Une fois mon entre jambe aussi glabre qu'une boule de billard, Madame me demanda :
- "Mets toi debout dans la baignoire, le cul face à moi, la tête entre les jambes et collée au mur. Je vais t'épiler le croupion ".
Je m'exécutais écartant au mieux les fesses afin de laisser le libre passage à la lame qui me rasait l'anus. Une fois débarrassée de mon duvet Madame m'autorisa à me rincer. Madame ne se gêna pas pour faire des commentaires sur mon arrière train :
- "Sans son duvet ta croupe ressemble vraiment à un potiron, Alain a bien raison d'aimer ton cul de blonde. Des fesses bien larges, des fesses de bonne baiseuse ".
Il fallait que je m'y habitue, les railleries ne manqueraient pas désormais. Madame me laissa me sécher, m'entrava le sexe et me rappela :
"Tu te souviens que tu me dois encore six punitions ? ".
Qu'allait il encore m'arriver ?
- "Tu m'as dit que tu te sentais sale, tu as donc pris un bain. Pourtant je vais faire d'une pierre deux coups. Je vais t'entretenir ce qui te sert de fond de commerce, et te dédouaner d'une punition. Je vais t'initier aux joies du lavement. Une bonne canule, un tuyau, un récipient d'eau tiède et un bon petit trou à nettoyer, j'ai tout ce qu'il me faut sous la main ".
Madame me fit mettre à quatre pattes dans la baignoire vidée et sans me prévenir, mais sans difficulté, elle m'introduis la canule dans le cul. Dans cette position j'avais l'impression d'être une dinde que l'on préparait pour la rôtissoire.
Sans ménagement Madame connecta le tuyau souple entre la canule et un récipient qu'elle avait suspendu à la barre du rideau de douche. Madame soutira une quantité d'eau tiède du robinet, mais dans ma position, je ne pouvais me rendre compte de la dose qu'elle allait m'introduire. J'entendais le récipient se remplir mais je ne recevait pas encore d'eau dans le cul. Madame me prévint :
- "C'est partie Edith, j'envoie la sauce ! ".
Madame tourna le petit robinet juste sous le récipient, libérant ainsi un jet d'eau tiède continu qui me remplissait les intestins. Au début, hormis une sensation dégradante, ce n'était pas vraiment douloureux et le liquide remplissait petit à petit mes entrailles. Seul la fessé que Madame m'administrait pendant que mon cul se remplissait d'eau me faisait chauffer les fesses.
Madame au bout de quelques temps me fit mettre en levrette, position particulièrement humiliante pour moi, et commença de nombreux va et vient anal à l'aide de la canule. Mon ventre commençait à être douloureux et lorsque le récipient fut vide Madame retira sans ménagement la canule de mon anus.
Madame présenta la canule qu'elle venait de me retirer à l'entrée de ma bouche et m'obligea à la lécher alors qu'elle était encore sale. Ma souillure liquéfiée recouvrant la canule m'écoeura et je ne pus retenir des hauts de cœur qui firent bien rire Madame.
Je n'étais pourtant pas au bout de mes peines et Madame me dicta :
- "Places toi sur le dos ! Tu ne penses tout de même pas que je vais me contenter d'un litre. Ton cul et graisseux et plein de foutre à l'intérieur, un bon lavement et il n'y paraître plus. Allez Edith en piste, cuisses relevées ".
J'exécutais les ordres de Madame, et dans cette position, allongée sur le dos, cuisses relevées, je plaçais les bras sous la pliure de mes genoux afin de garder la position fesses écartées. Mon abdomen devenait de plus en plus douloureux et j'avais l'impression que mes boyaux se tordaient, libérant de bruyants grondements.
Une fois bien calée, Madame replaça la canule entre mes fesses et remplit à nouveau le récipient d'eau. Le robinet ouvert, je reçus la suite du lavement dans les intestins. Cette position encore plus humiliante me laissait entrevoir le tuyau qui guidait le liquide. J'avais une vue imprenable sur mon service trois pièces rasé et empaqueté dans sa cage de cuir.
La douleur devenait de plus en plus insupportable, mon ventre grossissait à vue d'œil, Madame décomptait la dose d'eau :
- "Quarante, trente cinq, trente centilitres ! ".
Madame rayonnait de me voir tordre de douleur et comme mon ventre s'arrondissait sous l'effet de l'eau, elle en profita pour se moquer un peu plus de moi :
- "Mais c'est que tu prends des rondeurs, ne serais tu pas enceinte ? J'ai l'impression qu'Alain t'a fait un enfant dans le dos ! ".
Mon calvaire touchait à sa fin, je voyais le niveau baisser dans le tuyau translucide. Mais combien de temps Madame m'obligerait à garder ce liquide indésirable ?
Madame comme pour la première dose m'arracha la canule des entrailles. Me contraignant à garder la position cuisses relevées et me faisant sucer la canule juste sortie de mon anus. Je ne pouvais pas m'habituer à ces suçages obscènes. Même si j'avais l'habitude de devoir lécher les godes qui m'enculaient jusque là, le goût de sperme de mes précédente pipes pourtant écoeurant me gênait moins.
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