Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 26

Le nettoyage de l'ustensile terminé, Madame me demanda :

- "Relèves toi et sorts de la baignoire !".

Devant le lavabo, j'attendais la suite, soumise et résignée. Je n'étais pas au bout de mes souffrances et Madame m'expliqua la suite :

- "Tu te souviens que le samedi de ton arrivée je t'ai fais choisir la tenue seule ?".

- "Oui Madame".

- "Tu avais enfilé un affreux collant noir et je t'avais puni pour cela. Je t'avais dit qu'une bonniche de ton espèce ne devait jamais porter de collants. Et bien je vais te le prouver ! ".

Madame ouvra un tiroir de la commode et en sorti une boite de collant. Elle me la jeta dans les mains en me disant :

- "Enfiles les !".

Je sortais le collant slip couleur chair de sa boite et introduisais la main dans l'une des jambes pour les rouler avant de les enfiler. La posture que je dus prendre pour pouvoir l'enfiler décupla mes douleurs abdominales. Je serrais mon sphincter de peur de lâcher l'eau d'un instant à l'autre.

Une fois le collant ajusté, le Lycra du slip me gainait le ventre exerçant un effet abominable. Madame termina :

- "Tu chausses tes souliers et direction la cour pour un petit jogging. Tu devras courir au moins cinq tours de cour avant d'expulser le liquide. Bien entendus tu ne devra pas retirer ton collant. Si les cinq tours ne sont pas parcourus, tu auras droit à un bonus de punitions, je remettrais le compteur à sept ! Tu comprendras pourquoi il faut mieux porter des bas de cette façon ! ".

Ayant chaussée les escarpins, pratiquement nue, avec comme seul habit la paire de collant, je me dirigeais vers la cour de la fermette en me tenant le ventre et le buste courbé à cause de la pression de l'eau dans mon rectum.

Une fois dans la cour en très petites foulées je commençais ma punition. Marcher avec ces escarpins à talons aiguilles n'est pas chose aisée pour un ex homme, mais essayer de courir avec en plus le cul rempli de deux litres d'eau, c'était quasiment impossible, mais Madame s'en moquait, elle me demandait de crier bien fort :

- "Je suis une enculée. J'ai bien mérité ce lavement dans mon cul. Il va me nettoyer le trou afin d'être prête pour ma prochaine bourre. Tu y ajouteras le compte à rebours de ta punition ! ".

Je n'en pouvais plus je courrais le plus vite possible en criant :

- "Cinq. Je suis une enculée. J'ai bien mérité ce lavement dans mon cul. Il va me nettoyer le trou afin d'être prête pour ma prochaine bourre ".

- "Plus fort Edith je n'entends rien !".

- "Quatre ! Je suis une enculée ! J'ai bien mérité ce lavement dans mon cul ! Il va me nettoyer le trou afin d'être prête pour ma prochaine bourre ! ".

Je n'en pouvais plus c'était un véritable calvaire que de devoir garder ce liquide et courir en même temps. Mais chaque passage devant Madame me rapprochait de la délivrance.

- "Trois ! Je suis une enculée ! J'ai bien mérité ce lavement dans mon cul ! Il va me nettoyer le trou afin d'être prête pour ma prochaine bourre ! ".

Alors que j'entamais mon avant dernier tour, titubant sur mes escarpins, je chutais pratiquement sous le regard de Madame. Ma chute à genou sur les cailloux créa des échelles à mon collant, au niveau des mollets. Madame me donna un grand coup de pied dans les fesses et m'ordonna de reprendre ma punition.

- "Deux ! Je suis une enculée ! J'ai bien mérité ce lavement dans mon cul ! Il va me nettoyer le trou afin d'être prête pour ma prochaine bourre ! ".

Il ne me restait plus qu'un tour à parcourir mais la douleur était si vive que malgré mes mains qui maintenaient mon abdomen et ma position courbée, je chutais une nouvelle fois. Le relâchement dû à la chute fut fatal et malgré la meilleure volonté du monde, j'expulsais en de bruyants jets une partie de mon lavement. J'essayais de me retenir, mais la pompe était amorcée et rien n'y faisait. Mes entrailles se libéraient du liquide intrus, et puis à quoi bon me retenir maintenant, ma punition allait de toute façon être bonifiée.

Alors que j'étais à genou le cul posé sur mes talons, le collant slip eu pour effet de retenir le liquide expulsé contre mes fesses. Il formait comme une poche qui enflait entre mes jambes. Madame était venue à mes côtés et me regardait en disant :

- "Je t'avais prévenu, tu me feras huit punitions au lieu de six".

Puis me voyant me vider sans retenue devant elle, Madame ajouta :

- "Alors Edith ! Tu nous le ponds l'enfant qu'Alain t'a fait dans le dos ?".

Comme j'essayais de m'accroupir pour me libèrer les intestins, Madame me demanda de poursuivre mes tours de cour, en canard cette fois. Cette position eu pour effet de faire céder le slip du collant et le liquide marron commença à couler entre mes jambes, le long de mes cuisses jusqu'aux genoux.

J'étais répugnante, pire qu'une truie qui se serait couchée dans sa litière. Mon collant couleur chair virait au marron verdâtre et le liquide nauséabond s'écoulait désormais jusque sur mes chevilles. Je chutais de nombreuse fois, me vidant à quatre pattes devant Madame avant de pouvoir enfin crier :

- "Zéro ! Je suis une enculée ! J'ai bien mérité ce lavement dans mon cul ! Il va me nettoyer le trou afin d'être prête pour ma prochaine bourre ! ".

Madame ne me laissa aucun moment de répit et me commanda :

- "Maintenant que ton petit trou est enfin débarrassé du sperme qu'Alain t'avait fourré dans le cul, tu vas te placer face au mur de la grange, mains sur la nuque et les jambes bien écartées. Tu resteras comme cela une heure et tu sauras ainsi pourquoi les collants ne sont pas des accessoires pour soumise ! ".

J'obéissais en pleurnichant, marchant les jambes écartées comme ci j'avais eu un œuf au bord du croupion. Face au mur j'avais de nouveau une heure à moi pour m'apitoyer sur mon sort de bonniche. Dans cette position, mes bras me firent très vite mal, mais j'encaissais la douleur car d'où je me trouvais Madame devait me surveiller du salon.

Le parfum que je dégageais m'importunait, heureusement qu'en cette fin de mâtinée d'août le soleil n'arrosait pas encore de ses rayons chauds cette face de la grange, car j'aurais eu droit à un emplâtre aux excréments à l'entre jambe. Seules de nombreuses mouches venait me chatouiller la peau se posant et bourdonnant sans cesse autour de moi.

Au bout d'un bon moment j'entendis Madame s'affairer dans la cour. Ma punition touchait à sa fin, et Madame me demanda :

- "Tu peux baisser tes bras et te retourner Edith ! Alors que penses tu du confort des collants pour une soumises ? ".

Je répondais utilisant une voix douce et mêlée de repentie :

- "J'ai bien compris la leçon Madame, je comprends pourquoi une domestique soumise comme moi ne doit pas porter de collants. Je promets de ne plus en porter sans votre autorisation Madame ".

Madame sembla satisfaite de ma réponse, son visage s'illumina d'un ravissant sourire et elle me demanda :

- "Places toi au centre de la cour, je vais te nettoyer au jet d'eau ! Déchire le slip de ton collant ! ".

Je ne protestais pas trop heureuse d'être enfin débarrassée de cette saleté puante qui me couvrait le corps, des hanches aux chevilles. Madame commença à m'arroser puis elle m'ordonna de prendre une série de position obscène mais qui avaient la faculté de me nettoyer en profondeur :

- "Dos à moi… Écarte les fesses… Ondule de la croupe… Jambes écartées… Les mains au sol… Face à moi… Plies les genoux… Accroupis toi… Mets toi à quatre pattes… Montres moi ton cul… En levrette… Debout… Tournes sur place… ".

Puis Madame me lança un pot de savon noir et après m'être enduite, les positions de rinçage reprirent :

- "Edith ! Face à moi… Ondule de la croupe… Jambes écartées… Dos à moi… Écarte les fesses… Debout… Tournes sur place… ".

J'étais maintenant propre. Madame me jeta une serviette éponge et après avoir ôtée les restes de mon collant, je me séchais.

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