Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 27
Dès que je fus sèche Madame me précisa :
- "Certes tu n'a pas réussie ta punition, mais ton éducation de femme au foyer doit s'entrecouper de phases de soumissions mais aussi de quelques bons moments. Pour que tu apprécies ta vie de femme, j'ai décidé de remettre à plus tard tes autres punitions. Cet après midi je t'offre un bain de soleil entre femme. Enfin si tu préfères, une séance de bronzage. Suis moi au salon je vais te prêter un maillot de bain de ma fille ".
Je remerciais comme il se doit Madame, mais cette gentillesse soudaine cachait quelques choses :
- "Merci Madame".
Lorsque nous fûmes dans le salon Madame se mis nue et me demanda :
- "Aides moi à ajuster mon maillot de bain Edith !".
Alors qu'elle enfilait un très féminin maillot une pièce de couleur noir. Je pus pour la première fois palper sa généreuse poitrine en l'aidant à ajuster le soutien gorge à armatures qu'il comportait. Le haut des bonnets étaient volanté et je pris l'initiative de régler le lacet qui fermait l'entre deux.
Madame ensuite tourna sur elle même me présentant sa croupe afin que je lisse la profonde échancrure autour de ses cuisses. Je n'avais plus la sensation d'être un homme qui caresse le corps d'une femme mais de l'aider aux essayages comme le font deux copines. Ou plutôt d'être une femme de chambre qui aide sa Maîtresse.
En un éclair je réalisais que c'étais bien cela que j'étais : une femme de chambre, une bonniche mais plus un homme hélas. Madame satisfaite de son maillot me demanda pendant qu'elle passait ses doigts dans ses cheveux pour les recoiffer :
- "N'oublies pas de te placer un tampon dans le cul Edith ! Tes règles ne sont pas finies, je vais te chercher un de mes anciens maillots de bain pendant ce temps ".
Madame n'avait hélas pas oublié que je devais porter des tampons jusqu'à mercredi et la boite était en évidence sur la table du salon. Pendant qu'elle sortit chercher mon maillot de bain, je me plaçais ce maudit Tampax dans le fion. Je comprenais enfin le côté pénible des règles chez la femme. J'avais à peine placé le tampon que Madame revenait dans le salon, le maillot de bain dans les mains. Elle me demanda :
- "Enfiles çà ! Afin que l'on puissent prendre notre bain de soleil".
C'était un maillot deux pièces, imprimé vichy rose, très BB d'inspiration. J'enfilais d'abord le slip qui une fois ajusté très haut sur mes hanches était fort échancré aux cuisses. Puis ce fut le tour du haut, soutient gorge forme balconnet avec armatures et bretelles croisées dans le dos. J'eus la surprise lorsque je le passais de constater qu'il était pratiquement à ma taille, Le textile extensible me moulait d'ailleurs le gras du torse un 80B et pour une fois j'étais loin du 95C à la Pamela Anderson, que j'arborais depuis le port de mes seins postiches. Madame me toisa et me complimenta :
- "Ce maillot te va comme un gant ! Allez viens dans la cour prendre le soleil !".
Je commençais à croire Madame, elle m'offrait une après midi paisible me semblait il, loin des sévices et autres soumissions que j'avais due subir ces derniers jours. Dans la cour sur la terrasse Madame avait disposé deux chaises longues et après s'être mutuellement enduite de crème solaire, je pus pour la première fois depuis mon arrivée profiter un peu des vacances.
Ce n'était pas désagréable, de s'allonger au soleil, seul le soutien gorge du maillot de bain me rappelait ma féminisation. Mais une fois le premier quart d'heure passé il faut bien l'avouer, il était presque insoupçonnable. Quand au slip, seule la présence de ma cage pouvait me faire penser à mon état de soumise, mais depuis les nombreux mois que je la portais, j'avais maintenant l'habitude. Je profitais une fois les paupières closes de ses instants, m'imaginant encore un véritable homme, se faisant bronzer sur la plage.
Madame au bout d'un moment alla chercher quelques revues et à son retour m'invita à m'allonger sur le ventre pour faire profiter du soleil à tout mon corps. Je parcourais quelques magazines de presse féminine que Madame m'avait donné. J'y prenais d'ailleurs goût depuis que ma Maîtresse m'avait abonné à Femme actuelle, dévorant assidûment les rubriques conseils beautés, mode ou encore cuisine, il fallait bien car depuis cinq ans aucune lecture masculine ne m'était autorisée.
Le soleil me chauffait la peau et Madame renouvela la protection solaire sur mon corps. Après la lecture, je m'assoupis une bonne heure dans la chaise longue et il était presque dix sept heures lorsque Madame me réveilla afin de monter me changer, faire le ménage de sa chambre et de préparer le repas du soir.
Je montais dans ma chambre en maillot de bain, toute heureuse de l'après midi que j'avais passé. Pourtant une fois devant la glace de la penderie en ôtant tout d'abord le haut de mon deux pièces j'eus une vision d'horreur. Je me dépêchais d'enlever mon slip pour constater les irrémédiables dégâts. Je m'étais une fois de plus fait posséder par Madame, et cette fois ci en beauté, sans m'en apercevoir.
Le coup du maillot de bain deux pièces à ma taille ainsi que la séance de bronzage 'avait rien d'autre effet que de 'humilier une fois de plus, le bain de soleil ayant eut comme action de marquer mon corps aux traces du maillot. J'étais quitte à avoir des marques de soutien gorge et de slip échancré pour de longs mois. Comment allais je pouvoir dissimuler ces marques de retour au travail ? Ou encore lors d'une visite médicale ?
Le tatouage fessier que je portais, je le cachais jusque là en collant un pansement sous un caleçon. Même si en suppliant Madame, elle m'autorisait à prendre le soleil nue cette fois ci, rien n'y ferait, j'étais bonne pour garder la trace du bikini de bons mois encore. A quoi bon pleurnicher et se lamenter, c'était une démonstration de plus s'il en fallait une de ma servitude à l'égard de ma Maîtresse et de Madame.
Je m'habillais rapidement afin de faire le ménage de la chambre de Madame. Soutien gorge sur mes faux seins, porte jarretelle et slip coordonné en dentelle blanche, une paire de bas blanc aussi à coutures pour les dessous. Une robe en maille grise ultra courte, des souliers blancs, le maquillage et un coup de brosse dans les cheveux.
Et sans oublier de changer de Tampax dans mon cul, j'étais prête pour une séance de ménage dans les appartements de Madame, avec changement des draps et lessive de ceux ci. Depuis mon arrivée d'ailleurs Madame me faisait changer et laver ses draps tous les deux jours. Cela m'occupait disait Madame et en cette période estivale, Madame aimait se coucher dans des draps propres, exempt de sueur.
Les bretelles de mon soutien gorge me blessaient, sûrement à cause des coups de soleil que j'avais pris sur les épaules et de fait ma tenue de femme modèle était plus pénible à porter.
De retour dans ma cuisine, j'aperçus Madame toujours allongée sur la terrasse alors que je commençais à préparer le repas, elle appela :
"Alors Edith pas trop marquée par le soleil ?".
Madame se moquait de moi, elle se doutait de l'effet du soleil sur ma peau. Je répondais :
"Vous le saviez Madame, que le bikini allait me laisser des marques. Pourquoi m'humilier toujours d'avantage ? Comment vais je faire cet automne ? ".
"C'est pour ton bien Edith ! Tu sais bien que le soleil, il n'y a rien de plus dangereux pour les seins ! Je ne voudrais pas que ma bonne ait la poitrine brûlée, et puis tu voulais être soumise, c'est Régine qui me l'a dit. Maintenant que ton vœu est exaucé, que ta Maîtresse t'a offert ce stage de perfectionnement, tu ne vas qu'en même pas jouer sœur pudeur pour une malheureuse trace de maillot ? ".
Je ne pouvais pas répondre et puis à quoi bon, c'est vrai, j'achetais Démonia en cachette il y a quelques années, je fantasmais sur la soumission, j'ai même commis l'imprudence de l'écrire dans mon journal intime. Pourtant j'étais loin de penser au début que ma femme me transformerait en Edith, la soumise féminisée, femme de chambre, suceuse et désormais enculée.
Je regagnais ma cuisine, m'évadant un moment en préparant le souper. Au moins pendant ce temps je ne pensais à rien. Après le service, l'épandage de la lessive, le nettoyage de la cuisine, Madame m'autorisa à monter dans ma chambre.
Démaquillage, bigoudis sur la tête, lessive de ma lingerie étaient des tâches routinière que j'effectuais avant d'enfiler ma nuisette en dentelle noire qu'Alain m'avait offerte. Enfin je me couchais essayant de ne penser à rien pour profiter de cette nuit et être prête pour l'heure où Madame viendrait me réveiller.
| Précédent... | Suivant... |
Contact: webmaster@soumischaste.net
