Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 3
Soudain le bruit de la clef dans la serrure me fit sursauter. Maîtresse et Madame entrèrent dans la chambre. Madame tenait à la main sa cravache et Maîtresse un petit carnet. Madame d'un ton sec s'adressa à moi :
- "Alors voyons ta tenue ! Comme je t'ai prévenue ta Maîtresse notera sur le carnet toutes les punitions que tu devras subir, il en sera toujours ainsi durant ton séjour. Les bons comptes faisant les bonnes amies, comme cela je n'oublierai rien ".
Je me tenais droite au centre de la pièce et Madame tournait autour de moi, utilisant le bout de sa cravache pour soulever ma robe afin de regarder mes dessous. Enfin Madame prit la parole s'adressant à ma Maîtresse :
- "Notes bien Régine ! On va commencer par le bas. Une punition pour les chaussures, car Edith porte des sandales sans talon ".
Essayant de me défendre j'argumentais le problème de pointure :
- "Mais Madame, c'était la seule paire à ma tailles et … ".
Je n'eus pas l'occasion de finir ma phrase, la cravache de Madame me cingla les fesses et j'en reçue au moins dix coups. Madame ajouta :
- "Une deuxième punition pour avoir répondue notes le bien Régine. Et toi Edith, écoutes bien, ici tu ne réponds que si l'on te pose une question. Rappelles toi, je t'avais dit de t'habiller avec goût pas en mémére, alors on continu. Tu ne portes pas de bas, une troisième punition. Encore moins de porte jarretelles, une quatrième punition. Ta robe est trop longue, une cinquième punition ".
Me faisant face Madame empoigna ma robe à l'encolure pour d'un geste vif l'arracher de manière à me dénuder les épaules et découvrir ma poitrine.
- "Ton soutien gorge me semble bien peu rempli, donc une sixième punition ! ".
Puis Madame abaissa violemment ma robe sur mes chevilles, déchirant au passage le tablier que j'avais noué sur mes hanches. Je me retrouvais en slip, soutien gorge et collants, la robe à mes pieds ne sachant plus quoi dire de peur de recevoir des coups de cravache.
- "Ta robe est déchirée, une septième punition. Ton tablier aussi, une huitième.
Et pour couronner le tout tu portes un slip sous tes collants ! Eh bien cela te fera neuf punitions ".
Madame se mit de la partie en renchérissant :
- "Vraiment Edith tu me fais honte ! Pour la peine on arrondira à dix punitions et tu peux nous remercier d'être aussi bonne avec toi, c'est pour ton bien que Chantal fait ça ".
Immédiatement Madame m'ordonna de me déshabiller et de revêtir une autre tenue qui cette fois me serait imposée. Pendant que je me déshabillais, Madame me délivra ses conseils :
- "Dans cette maison il faudra t'habiller sexy car tu le verras demain, j'ai un programme pour toi. Alors écoutes bien mes ordres et ne t'en écartes jamais. Une femelle de ton espèce ne doit porter que des bas et toujours avec porte jarretelles ou guêpière, à la limite les bas auto fixant sont tolérés dans certaines conditions mais jamais de collants.
Les bonnets de ton soutien gorge devront toujours être bien remplis afin de te donner une poitrine avantageuse. Ici pas de robes ou jupes à moins de dix centimètres au dessus du genou et que des souliers à talon ".
Une fois nue Madame me tendit des vêtements sortis de l'armoire.
Tout d'abord une Guêpière que Maîtresse m'aida à régler, en la laçant très serré de manière à m'affiner la taille et faire ressortir mes hanches.
Puis je dus enfiler un à un sur mes jambes épilées des bas de couleur rosé qui une fois tendu et jarretière me faisaient des jambes diaphanes.
Après cette étape l'habillage fut interrompu pour me poser la cage de chasteté sur le sexe. Maîtresse confiant au passage la clef à Madame. Madame passa d'ailleurs la clef dans la chaînette qu'elle portait autour du cou. A nouveau le sexe entravé je subis la première des dix punitions que je devais à Madame. Elle me la présenta ainsi :
- "Tu devras porter durant quatre jours dans ton soutien gorge ou ta guêpière un bouquet d'orties formé en boule afin de remplir les bonnets de ta lingerie. Cela te donnera l'impression d'avoir une belle poitrine et ça te rendra le bout des seins érectiles. Enfin la douleur durant ces quatre jours te fera mourir d'envies d'avoir une paire de lolo bien à toi ".
Sa phrase terminée Madame me tendit un sachet remplie d'orties que je roulais en deux boules afin de remplir les bonnets de ma guêpière. La douleur et les picotements ne se firent pas attendre et immédiatement j'eus la sensation d'avoir les mains et le buste en feu.
Une fois cette première punition entamée, Madame me fit reprendre mon travestissement. Enfilant un string noir assortie au dessus des jarretelles. Madame me confia :
- "Si je te demande de porter un slip, tu le porteras toujours ainsi. Comme cela s'il me prend l'envie de te faire trousser tu n'auras qu'à tomber la culotte sans avoir à dégrafer tes jarretelles, compris ? ".
Je balbutiais un :
- "Oui Madame".
Ensuite vint le moment de chausser les souliers. Là
à mon insu Maîtresse avait amené une des
paires d'escarpins que je chaussais d'habitude à la
maison. Il s'agissait d'une paire de chaussure rouge à
petit talon haut de deux centimètres, que Maîtresse
m'avait fait acheter il y a quelques mois. Sans difficulté
je les chaussais en plongeant mes pieds gainés de voile
dans le cuir de l'escarpin. 
Devant le miroir de l'armoire je me découvrais métamorphosée. Mon corps ceint dans cette guêpière coquine et affriolante en dentelle noire et volantée, les jambes recouvertes de bas tendus par les jarretelles, les pieds plantés dans ces escarpins rouges et les cheveux décolorés, je m'éloignais de plus en plus de l'homme que j'étais.
Madame fit même remarquer à Maîtresse :
- "C'est fou comme un soupçon de dentelle donne tant de féminité. Tu vas voir Edith durant ces cinq semaines, tu vas t'habiller en femme, penser comme une femme, te comporter comme une femme, réagir comme une femme, travailler comme une femme.
Une fois sortie de mon stage rien ne sera plus pareil, tu seras atteinte physiquement mais encore plus moralement, et il est fort à parier qu'avant fin août tu me demanderas de t'hormoner. Voir dans quelques mois tu supplieras ta Maîtresse de te faire opérer afin de t'ôter ta triplette ".
Ces mots me terrifièrent, en effet je repensais au plaisir que j'avais prise tout à l'heure en lissant mes collants et je mesurais le risque du conditionnement moral de ces séances de soumission. A force d'être travestie malgré moi, n'allais je pas y prendre goût ?
Je n'eus pas le loisir de réfléchir bien longtemps aux conséquences car Madame me tendait une robe en velours ras " de couleur bordeaux. Cette robe joliment galbée avec forme près du corps d'une longueur de quatre vingt centimètres acheva de me transformer, une fois enfilée.
Elle n'était pas bien longue et lorsque Madame me demanda de me déplacer en long et en large devant elle, le moindre déhanchement dut aux escarpins dévoilait la base de mes bas. Ce mouvement de hanches encore accentué par la guêpière qui me serré la taille sembla fortement au goût de Madame et Maîtresse qui se félicitaient de ma tenue et juraient de faire mieux lorsque j'aurais les cheveux permanentés et le visage maquillé comme une poupée. Leurs rires arrêtés Madame me dit :
- "Comme tu t'étais habillée en bonniche, il me semble que tu aimes ça, alors tu vas être servie ici. Pour le reste de la journée voici ton programme ; tu sortiras les vêtements de ta Maîtresse de ses bagages en les repassant, tu donneras un coup de ménage dans la maison, la vaisselle, tu laveras mes dessous sales, je précise à la main et comme tu me dois des punitions, pour t'acquitter de la neuvième tu feras de la couture afin de réparer la robe et le tablier déchirés tout à l'heure. Nous partons ta Maîtresse et moi faire du shopping, lorsque nous rentrerons vers dix sept heures tout devra être terminé ".
Je répondais d'un :
- "Bien Madame".
Et quittais ma chambre sans attendre afin de commencer les tâches qui m'étaient imparties. De toutes manières sans papier et vêtements masculins je ne pouvais décemment m'évader de cette maison. Tout le reste de la journée, la crainte de ne pas avoir fini, me fit presque oublier la démarche et le look ridicule que je devais avoir ainsi travestie.
Vers dix huit heures Madame et Maîtresse rentrèrent à la maison, arborant fièrement des sachets d'achats que Maîtresse avait réglé avec ma carte bancaire confisquée depuis des mois.
Après inspection de la maison, mon travail étant accompli, j'eus le droit de manger un reste de pizza n'ayant pratiquement rien avalé depuis un jour. Puis Madame me conduit dans ma Chambre où une fois dévêtue Madame me fit revêtir une de ses nuisettes de couleur mauve avec de larges bretelles et un empiècement en dentelle extensible sous la poitrine, la base de cette nuisette étant finement volanté.
Une fois que Madame m'eut enfermée dans ma chambre, j'eus beaucoup de mal à m'endormir, la douleur des morsures d'orties toujours présente au niveau de ma poitrine. Mais il fallait bien profiter de ce moment de répit car Madame m'avait prévenu, une surprise m'attendait en fin de matinée et mon dressage allait s'intensifier dès le lendemain
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