Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 30

Retour au rayon légumes récupérer la marchandise en passant par le rayon lingerie féminine. Au moment de me diriger vers l'entrée pour prendre le panier Madame qui était derrière moi m'interpella :

- "Alors ça te plait ? Je te sens toute excitée Edith ! ".

Je n'osais répondre à Madame et sa présence soudaine me fit frissonner d'émotion. Il me fallait prendre un panier et j'avais peur de me faire remarquer par le vigile de l'entrée. Une chance pour moi, il était occupé avec des clients souhaitant sortir sans achat et je pus prendre mon panier en plastique sans attirer son attention.

Je devais aller au rayon de la lingerie féminine et il fallait que j'en profite pour voir si il y avait des guêpières et des combinettes blanches car je n'avais pas envie de me rendre dans une corseterie pour acheter cela.

Le rayon était presque désert et seule une jeune fille regardait les soutiens gorges. Tout en regardant les rayons, je pensais à cette jeune fille et je l'enviais de pouvoir se promener si naturellement dans ce rayon, choisir, essayer, toucher cette lingerie sans avoir la peur au ventre, sans cette sensation d'être dévisagée et d'être mise au banc de la société parce qu'on est un homme et que l'on souhaite ou qu'on oblige à s'habiller en femme.

Enfin je revenais sur terre arrêtant de philosopher et constatais que le rayon ne comportait pas la moindre trace de combinette, fort heureusement il y avait des guêpières et surtout blanches, il fallait maintenant qu'une soit à ma taille, un généreux 95c.

Avant tout il me fallait récupérer mes légumes et ensuite rester dans l'allée des bas et collants. La vendeuse près des bascules me reconnue tout de suite, il faut dire qu'avec mon look… j'eus l'impression quand même qu'elle s'était aperçue de quelque chose car elle ponctua la remise des sachets d'un :

- "Alors on va se faire une bonne ratatouille ma petite dame ? ".

Je récupérais mes achats et retournais dans le rayon des bas et collants. Comme je devrais y rester un bon moment sûrement, je faisais semblant de regarder, de choisir une paire de collants comme le faisaient les autres femmes présentes dans le rayon. Je ne m'étais jamais préoccupée de cela jusque là, lorsque l'on est un homme rare sont les occasions de choisir des collants pour sa femme et depuis que Maîtresse me féminise, c'était elle qui achetait mes sous vêtements et autres accessoires.

Là j'étais devant un rayon copieusement achalandé, où se mêlait les bas auto fixant, les bas voile, les collants avec empiècement, en Lycra, en voile, en mousse ou encore fantaisie. Je commençais depuis mon séjour chez Madame à me familiariser avec certain terme typique de la lingerie féminine mais je n'imaginais pas qu'il y avait une telle multitude de choix, de couleurs et de formes.

J'essayais d'être la plus naturelle possible, palpant les échantillons qui dépassaient des boites, cherchant la taille qui me convenait dans les abaques à l'arrière des boites, bref j'essayais de passer inaperçue parmi les autres femmes en me comportant comme elles. Il y avait déjà quelques minutes que j'étais dans cette allée et Madame qui se tenait tout à côté de moi ne me donnait pas encore le signal pour pouvoir quitter le rayon. Madame s'adressa à moi afin de me faire parler donc remarquer par les autres clients :

- "Qu'est ce que tu préfères Edith ? Les collants ou les bas ? ".

Il fallait bien que je réponde, et la question avait éveillé l'attention d'une femme de mon age me semblait-il, situé au côté de Madame. Je savais ce que je devais répondre mais j'étais embarrassée car la cliente m'observait et écoutait ma réponse :

- "Pour une femme comme moi, je pense qu'il est préférable de porter des bas, mais pour vous Madame le choix est difficile ".

Au fur et à mesure de ma phrase ma voix devenait tremblante et lorsque la cliente me dévisagea, j'eus l'impression que mon visage s'empourprait. C'était désagréable de sentir les regards des inconnues qui vous jugent, une sensation de réelle humiliation, pourtant je n'étais qu'au début de cette humiliation car les autres étapes de mon périple cet après midi serait bien plus humiliantes.

Madame satisfaite de ma réponse me fit signe de la tête de continuer.

Un regard sur la liste pour voir où je devais me rendre, direction le rayon hygiène, y choisir une boite de tampons maxi absorbant avec applicateur. Arrivée dans le rayon le choix ne fut pas bien compliqué, il n'y avait que deux type de tampons avec applicateurs. Les applicateurs classiques et les applicateurs satin. Mon épouse utilisait ce type de tampons d'où mon choix.

Vite ressortie du rayon le sixième étapes me conduisait au rayon chaussures femme en passant par le rayon lingerie féminine, là je devais y essayer trois paires de chaussures à talons et en garder une paire. C'était plus délicat il me fallait d'abord trouver des souliers à ma pointure bien que ne chaussant que du 41.

En repassant dans le rayon lingerie je ne pus que constater l'absence de combinette et une fois dans l'allée des chaussures femmes, je parcourais des yeux les étagères à la recherche de souliers à ma pointure. Bien peu de choix s'offrait à moi en 41, Une paire de mules sabots à talons compensés, empeigne en cuir, talon imitation bois 1.5 centimètres, une paire de sandale à larges brides sur le cou-de-pied avec élastique d'aisance côtés, talon 3.5 centimètres et une autre paire de sandales dessus velours noir, avec fines brides fermées par boucles réglable sur la cheville, talon 2 centimètres.

Il me fallait me déchausser et essayer les trois paires, je rapprochais du strapontin mis à disposition des clientes afin de m'asseoir. Pour chausser les mules rien de plus facile, elles n'étaient pas à ma pointure mais comme la forme permettait à mes talons de dépasser, elles ne me blessaient pas trop. Pour essayer les autres il me fallait m'asseoir et essayer de rentrer le pied dans la chaussure.

Impossible de chausser les sandales à élastiques, il me fallait me rabattre sur les autres et malgré une pointure elle aussi inférieure, en utilisant le dernier trou de la boucle j'arrivais à les fermer sur mes chevilles. J'aurais certainement dus marcher avec pour les essayer mais ne souhaitant pas me faire remarquer, je glissais cette dernière paire dans mon panier après les avoir déchaussé.

Le bon sens aurait voulu que je choisisse les mules, mais la forme presque plate des talons ne correspondait pas au souhait de Madame et je préférais porter des sandales trop petites plutôt que de me faire punir à mon retour.

Les autres étapes de mon périple dans ce centre commercial étaient bien plus corsées et je serais sûrement débiteur de punitions, alors pourquoi en ajouter pour un simple mal de pied. Septième étape, aller au rayon confection femme, choisir deux robes taille trente six et aller les essayer dans les cabines. Choisir deux robes de petites tailles n'était pas bien difficile, la difficulté était de devoir me présenter à l'entrée des cabines d'essayage.

Je prenais rapidement une robe chasuble et une robe légère à bretelles croisées afin de prendre la direction des cabines. L'accès des cabines se faisait après un passage obligé par l'enregistrement des vêtements.

J'essayais de contenir mon émotion face à la vendeuse, déposant les deux robes sans rien dire sur le comptoir. La vendeuse me regarda un moment sans mot puis enregistra mes deux robes et me tendant les articles et une plaquette lança :

- "Cabine numéro quatre ! ".

Je m'empressais de prendre mes deux robes et de m'enfermer dans la cabine. Il fallait attendre un moment pour feindre de les avoir essayé. Je patientais puis repris les robes pour sortir rendre la plaquette à la vendeuse. A peine les robes posées sur le comptoir la vendeuse m'interpella avec un sourire moqueur :

- "Madame ne garde rien ? Ou plutôt mademoiselle ? ".

Immédiatement j'eus l'impression que mon visage se mit à rougir et comme la vendeuse continuait à me dévisager je dus répondre :

- "Elles sont trop petites je vais en essayer d'autres ".

Je fis immédiatement demi tour afin d'aller me cacher dans le rayon ne supportant plus le regard moqueur de cette vendeuse qui m'avait démasqué. Point huit, il me fallait choisir cette fois une robe et une jupe à ma taille puis retourner à l'essayage. Je pris dans la rayon une jupe taille quarante deux et une robe taille quarante six ne sachant pas qu'elle taille ma Maîtresse ou Madame me prenait d'habitude.

J'allais devoir affronter à nouveau la vendeuse. Je restais à proximité des cabines attendant qu'il n'y ait plus de clientes au comptoir. Comme la première fois je déposais la jupe sur le comptoir. La vendeuse pris un malin plaisir à traîner avant d'enregistrer mes articles et enfin elle m'orienta vers une cabine en précisant bien fort :

- "Cabine numéro sept mademoiselle ! ".

Je repris les vêtements et je me dirigeais directement dans la cabine indiquée. La vendeuse n'avait pas choisi cette cabine par hasard, car alors que d'autres cabines étaient libres la sept était l'une des deux où la porte avait été remplacée par un rideau. Pour l'instant peu m'importait, car hormis le rideau qui ne tombait qu'à mi-mollet, une fois fermé je bénéficiais d'un peu d'intimité.

Je me réconfortais en n'osant imaginer que les caméras de surveillance du magasin pouvaient être dirigé vers ces cabines d'essayage. J'avais pratiquement pris la jupe et la robe au hasard mais maintenant il fallait les essayer.

J'enlevais mon jean extensible, me trouvant cette fois en culotte gainante face au miroir de la cabine. Il fallait que j'essaye la jupe en premier, comme cela si elle m'allait je n'étais pas obligée de me dévêtir complètement pour passer la robe. J'avais pris une jupe blanche à volants en broderie anglaise. La taille était élastique et les volants soulignés de galons en dentelle.

Malgré la taille élastique il fallait bien se rendre à l'évidence, elle n'était pas à ma taille et je ne pus la passer au niveau de mes hanches. Je devais retirer mon chemisier afin d'essayer la robe. Une fois la culotte comme seul habit j'espérais que le 36 soit à ma taille car je n'osais imaginer un troisième essayage.

J'avais à peine enlevé la robe de son cintre que j'entendis quelqu'un s'approcher de la cabine. Sans prévenir le rideau de la cabine s'entrebâilla et je me retrouvais sous le regard amusé de la vendeuse. Je ne pus retenir un sursaut de peur qui me plaqua dans le fond de la cabine. La vendeuse disposant de place à l'entrée de la cabine s'immisça à l'intérieur de celle ci et tenant une robe à la main s'adressa à moi :

- "Laisses cette robe ! Essayes plutôt celle là ! Et ne joues pas les pucelles effarouchées, tu crois que je n'ai pas remarqué ton manège ? ".

J'étais terriblement confuse et humiliée, comment cette jeune femme prénommée Corinne (je l'appris sur son badge de service de cette hyper marché) avait elle pris l'initiative de rentrer dans la cabine, était ce Madame qui lui avait demandé ? J'étais pour le moment pétrifiée de honte, face à cette Corinne. Comment m'en débarrasser ? Comment la faire sortir alors qu'elle savait pertinemment que j'étais un homme. Ayant placée instinctivement mes mains sur ma poitrine comme pour la cacher, la vendeuse ironisa sur ma culotte :

- "T'as une bien jolie culotte ma grande ! Et qu'est ce qu'il y a dedans ? ".

Alors que j'étais prise au piège, elle attrapa l'élastique à ma taille afin de me déculotter. Sans réaction de ma part elle n'eut aucun mal à découvrir mon sexe épilé et emprisonné dans sa cage. Elle eut comme un sifflement et lâcha :

- "J'en ai déjà vu des pervers, mais un cinglé comme toi qui se laisse enfermer la bite et se fait une coiffure de femme, à ça jamais ! Allez dépêches toi enfiles cette robe, je suis sure que c'est ce que tu recherches, une bonne robe moulante très près du corps ! Tu pourras lécher les hommes avec une tenue comme çà ".

Sans difficulté je passais la robe car la matière extensible ajustait celle ci parfaitement à mon corps. Elle était rouge avec une bande de dentelle de chaque côtés sur toute la longueur, sur les bras et la poitrine et m'arrivait à mi-cuisses. On devinait ma culotte par la dentelle ajourée des côtés, la vendeuse commenta :

- "C'est bien çà qu'il te faut au moins tu as l'air d'une vraie pute dans une robe comme cela, et puis si tu ne veux pas qu'on remarque ta culotte, tu n'auras qu'à pas en mettre. Une salope comme toi çà ne doit pas la déranger ! ".

Puis comme on l'appelait au comptoir elle sortie rapidement de la cabine. J'étais terrorisée et l'idée que cette femme avait découverte mon état d'esclave et pouvait le dévoiler à ses collègues avant ma sortie du magasin me procurait des palpitations. Heureusement elle n'avait pas vu mon tatouage fessier. Je me dépêchais d'enlever la robe et remettais mon jean et mon chemisier, sortant les deux robes et la jupe sous un bras le panier de l'autre. Corinne avec un grand sourire complice et moqueur me demanda :

- "Mademoiselle garde les trois ? ".

Je répondais pour ne pas éveiller l'attention d'autres clientes à proximité :

- "Je garde la rouge ".

- "Vous avez raison, elle vous va comme un gant. Bonne journée Mademoiselle, je serais toujours disponible pour vous conseiller… ".

Elle n'avait pas terminé sa phrase mais la robe rouge entre les mains, je pris la fuite sans demander mon reste.

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