Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 33
Une fois dans la voiture Madame ne me parla pas beaucoup, son unique avertissement fut :
- "On fera les comptes dès notre arrivée à la maison".
On avait enfin franchi le porche de la cour de la maison et Madame me demanda :
- "Va fermer la porte et direction la salle de séjour avec tes achats".
Je refermais la porte, afin de nous soustraire aux regards indiscrets et j'eus la sensation de regagner à nouveau ma prison. Je sortais néanmoins les sachets du coffre de la voiture sans oublier le sac à main que Madame m'avait confié. L'heure des résultats approchait, Madame serait elle satisfaite ? Madame me rappela d'abord :
- "Edith tu me dois à l'heure actuelle huit punitions et bien faisons le bilan ! En premier flâner dans le rayon confection homme. Accordée ! En deux, , direction le rayon des légumes, y acheter et faire peser cinq légumes différents dont la forme évoque un phallus, demander à la vendeuse de garder ces légumes le temps de sortir du super marché pour prendre un panier à l'entrée. Trois, retour au rayon légumes récupérer la marchandise en passant par le rayon lingerie féminine. Jusque là pas de problème, montres moi tes légumes !".
J'étalais un à un sur la table la carotte, le concombre, l'aubergine, la courgette et la botte de poireaux.
- "C'est bon pour l'instant voyons la suite. Quatre, après avoir récupéré les légumes flâner dans le rayon des bas et collants. Rester dans le rayon jusqu'à mon signe. Cinq, direction le rayon hygiène, y choisir une boite de tampons maxi absorbant avec applicateur".
Je n'attendais pas sa demande et présentais la boite de Tampax satin toute fière de moi
- "C'est parfait, une vraie petite femme jusque là. Six, aller dans le rayon chaussures femme en passant par le rayon lingerie féminine, y essayer trois paire de chaussures à talon, en choisir une paire".
Je me déchaussais et posais la paire de sandales à brides sur la table aussi.
- "Ok ! Voyons sept aller au rayon confection femme, choisir deux robes taille trente six et aller les essayer dans les cabines. Huit, bien entendu elles ne seront pas à ta taille donc retourner en choisir une autre à ta taille et une mini jupe aussi, retourner les essayer. Neuf, garder celle que tu préfères et ranger l'autre dans le rayon puis direction le rayon hygiène".
J'ôtais ma robe faisant choir au passage le chemisier qui simulait ma poitrine.
- "Parfait, bien que je t'ai un peu aidé grâce à la vendeuse n'est ce pas ? Dix, choisir une boite de préservatif et la placer dans le panier bien en évidence, retourner au rayon bas et collants".
Je posais au dessus de la robe sur la table la boite de capotes. Il s'agissait d'une boite de vingt quatre préservatifs lubrifiés et Madame ne manque pas de commenter :
- "Ma petite Edith est une gourmande, elle a pris la boite familiale ! Onze, choisir cinq paires de bas de couleurs et de marques différentes".
Je commençais par retirer la paire de Dim up que je portais, et cette fois j'étais face à Madame en culotte, la table nous séparant se couvrait au fur et à mesure des preuves de la réussite des différentes épreuves du rallye. Je continuais en sortant des sachets la paire de bas mousse beige, la paire de bas maille dentelle, les auto fixant écureuil et enfin les bas voile noir à couture.
- "Bon ! La suite, sortir du magasin pour déposer tes achats dans la voiture en passant par le rayon lingerie et choisir la caisse moins de dix articles. Là tu t'es bien débrouillée, et t'as bien faillie te faire violer par une bande d'ados, d'ailleurs je t'ai senti toute excitée à l'idée de pouvoir sucer de la chair fraîche. Trèves de plaisanteries, aller chez Darty acheter un épilateur à cire chaude, en se faisant expliquer la différence entre les modèles par une vendeuse".
Je sortais l'épilateur de son sachet et l'alignais aux côtés des bas, toute fière de ma réussite.
- "Très bien ! Quatorze, faire les magasins de chaussures de la galerie commercial et trouver une paire de mules rose à talons hauts avec pompon en plume sur le devant".
C'était le premier hic, et je pus m'en apercevoir rapidement en découvrant la moue de Madame, j'avais bien les mules, mais elles n'étaient pas roses.
- "Pas de chance Edith, elles sont noires, seul les pompons sont roses, je crédite donc ton compte d'une punition, il passe à neuf. Allez ne pleurniche pas c'est pour ton bien que je fais ça ! Quinze, aller dans une parfumerie et acheter deux parfums, un parfum de femme pour toi et une eau de toilette pour Alain".
J'étais furieuse en moi même, car ce n'était pas de ma faute si il n'y avait pas de mules roses, mais je continuais mon épreuve résignée en déposant sur la table le flacon de parfum JP Gauthier pour moi et l'eau de toilette de Guy Laroche pour Alain.
- "Très bon choix, l'eau de toilette devra sûrement plaire à ton homme, et le flacon de parfum et si féminin. Seize, déposer les mules et le parfum à la consigne du super marché en mettant bien les mules en évidence. C'est tout bon, voyons la suite, dix sept, entrer de nouveau dans le super marché et trouver cinq accessoires que tu pourras porter le jour de ton mariage".
Toujours sans parler je posais le ras de cou, le bracelet, les boucles d'oreilles, la broche et enfin le postiche.
- "C'est pas mignon, ces petits cœur, et qu'elle bonne idée ce postiche, on va pouvoir te faire un chignon. Là tu marques des points car Alain adore le style de coiffure BCBG avec chignon et adorera ta nuque dégagée pendant tes pipes. Pour la peine je te gracie te neuvième punitions".
Madame bien que faisant semblant de me récompenser ne perdait aucune occasion de m'humilier, en imaginant sans cesse des intentions amoureuses dans mon comportement vis à vis d'Alain. Il fallait s'y habituer, Madame me considérait de plus en plus comme l'amie, la fiancée et à terme l'épouse d'Alain.
- "C'est presque la fin, dix huit, acheter dans le super marché une lotion décolorante pour tes cheveux !".
Les sachets du shopping étaient désormais presque vides et je déposais la coloration blonde comme les autres achats sur la table.
- "Voyons maintenant, le principal, dix neuf, acheter dans n'importe quel magasin mais absolument, une guêpière blanche et une combinette blanche aussi".
L'instant fatal arrivé, j'allais devoir annoncer à Madame que je n'avais pas la combinette. Pour le moment je lui tendais la guêpière et j'avouais :
- "Pardonnez moi Madame mais je n'ai pas trouvé de combinette, pardonnez moi !".
Je préférais adopter un ton humble car j'avais peur de sa réaction. Madame me demanda aussitôt :
- "Tu sais ce que veux dire absolument ?".
- "Oui Madame, mais pitié, pardonnez moi mon écart, il n'y en avait pas dans le supermarché, ni chez Phildar, pardonnez moi !".
- "Tu n'est qu'une sale menteuse, tu n'as même pas pris
la peine de demander à la patronne chez Phildar. Cela te
vaudra une punition bonifiée, je passe ton compte à
dix punitions, et crois moi ces deux là, tu t'en
souviendras !". 
Je tombais à genoux, implorant Madame de me pardonner. Je n'avais plus aucune crainte d'être ridicule. Mieux valais être humiliée, agenouillée devant Madame à moitié nue en culotte de femme, que de devoir des punitions à Madame. Pourtant rien ne fit assouplir Madame et elle ajouta :
"Relèves toi Edith et assume tes erreurs sinon je t'en colle une onzième ! Montres moi plutôt les bas, la jarretière et le voile !".
Je me relevais, présentant les bas en tulle blanc, la jarretière et les huit mètres de voile.
- "Bon, faisons le bilan, tu as réussis la première partie de ton rallye, mais faute d'humilité tu écopes de trois punitions sur la fin du parcours. C'est vraiment bête, mais cela démontre que tu n'es pas encore prête, tu n'assumes pas encore totalement ta féminité. Enfin ne t'inquiètes pas, tu es encore ici une bonne vingtaine de jours et s'il le faut je demanderais à Alain de te faire entrer tout cela dans le crâne à grand coup de bite dans le cul !".
Devant mon regard affligé, Madame éclata en fou rire et m'ordonna :
- "Retires ta culotte ma fille et présente moi ton arrière train !".
Je m'exécutais sortant une à une mes jambes de la culotte, puis me retournais et je plaçais mes mains au niveau de mes chevilles afin de dévoiler la partie la plus charnue de mon anatomie à Madame. Sans ménagement Madame tira sur la ficelle de mon tampon, et me déboucha le cul comme une vulgaire bouteille de vin en s'écriant :
- "Te voilà tranquilles jeune femme jusqu'à tes prochaines règles début septembre. Maintenant montes dans ta chambre enfiler une nuisette et des bas puis viens me rejoindre au donjon et rapidement !".
Ces derniers mots s'accompagnèrent d'un violent coup de pied dans mon séant qui me projeta à genoux au sol. Sans demander mon reste je me relevais et disparaissais dans le hall en direction de ma chambre. J'allais sûrement payer une ou plusieurs punitions de ma personne car mon compteur dépassait les dix et le mot donjon n'annonçait rien de bon.
Une fois dans ma chambre je passais une nuisette de couleur noire et cherchais dans l'armoire un porte jarretelle et une paire de bas. Afin de coordonner ma tenue, j'optais pour des bas couleur étain qui ne tranchaient pas trop avec la nuisette. Un léger coup de peigne remis en place ma coiffure et je me rendais au donjon qui faisait face à ma chambre.
Je frappais attendant l'autorisation d'entrer. Madame se tenait près de la lucarne et elle m'indiqua du doigt le cheval d'arçon en m'ordonnant :
- "Places toi sur le cheval, la tête et les poignées dans le carcan, bref comme les autres fois, je penses que tu commence à prendre l'habitude ? ".
Je m'exécutais m'allongeant sur le cheval d'arçon, n'ayant pas de souliers à talon aux pieds, j'avais du mal à me tenir sur la pointe des pieds aujourd'hui Madame referma et verrouilla le carcan et m'expliqua :
- "Tu vas passer ici le reste de la journée ainsi que la nuit pour t'apprendre à m'avoir désobéis. Mais ce n'est pas tout, tu vas en plus me rembourser une de tes punitions ".
Pendant que Madame me parlait elle retroussa sa jupe retira son slip sans pudeur devant moi. Puis me faisant face Madame me colla sa petite culotte odorante dans ma bouche en guise de bâillon avant d'ajouter :
- "Comme punition tu vas goûter les légumes que tu as apporté. Mais pas par la bouche, elle est déjà remplie, J'ai choisi de te fourrer le cul avec ! ".
Je n'eus pas la possibilité de protester, ni d'implorer la pitié de Madame car le bâillon improvisé m'étouffait tellement Madame me l'avait introduit profondément dans la gorge. Alors que mon regard se métamorphosait devant l'inquiétude, Madame me planta trois carottes une à une dans mon anus.
Alors que je grimaçais de douleur, Madame se tenait devant moi se caressant le bouton d'or et plongeant deux doigts dans sa touffe frisée. Après s'être excitée copieusement elle frotta son sexe humide sur mon nez. J'avais mal au cul et son odeur de femme m'inondait les narines.
Madame s'écarta et attrapa un poireau de la botte, à l'aide d'un opinel elle tailla en pointe la base d'un gros poireau, éliminant par la même occasion les racines du légume. Dans les miroirs je la vis se placer derrière moi et retirer les trois petites carottes. Une claque amicale sur les fesses fut l'intermède entre deux pénétrations et Madame me planta sans ménagement le gros poireau dans mon petit trou.
La douleur de cette sodomie à sec mêlée à l'irritation des Tampax, carottes et surtout la violence avec laquelle Madame m'enfila ce légume jusqu'au fanes me fit émettre un râle de douleur. Mes cries certes étouffés par le bâillon mais néanmoins audibles ne firent pas renoncer mon bourreau, bien au contraire. Madame me faisait à nouveau face et ironisa sur la situation :
- "Ca te fait une jolie croupe comme ça, on dirait un arrière train de jument, une véritable queue de cheval !… ".
Avant d'ajouter :
- "C'est tout ce que je peux faire pour toi, tu dois expier tes fautes ! Si la douleur et trop vive, mords ma culotte, nourris toi de mes odeurs car moi aussi comme toute femme qui se respecte avant d'être une dominatrice et d'ailleurs encore maintenant je ne rechigne pas à me faire enfiler par l'arrière. Et penses à autre chose, par exemple à ta Maîtresse en vacances avec Tony ou mieux, imagine que c'est la queue de ton mec qui te remplie ! ".
Madame s'éloigna en riant, me lançant un :
- "Bonne nuit Edith et bonne bourre !".
Elle referma la porte me laissant seule anéantie par la honte et la douleur. La soirée et la nuit dans cette position et la sève du poireau me brûlait les entrailles. Pas un moment je ne pus m'assoupir. J'eus ainsi beaucoup de temps pour imaginer la suite de mon irréversible éducation.
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