Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 34
14ème jour Jeudi 7 août 2003
L'établissement de mon trousseau
Lorsque Madame entra dans le donjon, il y avait déjà quelques heures que le soleil inondé la pièce par les Velux en cette matinée d'août. Je n'avais aucune notion de l'heure qu'il pouvait être, la seule chose que je savais c'est que cette nuit avait été très longue et le poireau que j'avais dans le cul me brûlait horriblement les entrailles.
Madame se plaça face à moi et tout en retirant le slip qui me servait de bâillon me dit :
- "Alors ma petite pouliche toujours contente de ta queue de cheval ? Ca fait maintenant près de quinze heures que j'ai repiqué ce légume dans ton cul et ta punition prend fin, je vais te le retirer".
J'imaginais que la douleur allait être atroce mais il fallait bien m'enlever ce poireau qui me remplissait le cul et j'en remercie Madame :
- "Merci Madame ! Je vous promet de ne plus vous désobéir, je serais désormais une servante exemplaire".
Madame m'ayant contournait de tenant près de ma croupe et tout en empoignant les fanes du poireau me prévint :
- "Tu prends de bonne résolution Edith, mais je ne me fais pas trop d'illusion, Paris ne c'est pas fait en un jour. Avant que tu te comportes comme une vraie femme soumise, que tu penses comme une femme, il te faudra sûrement bien d'autres punitions. Je vais t'ôter le poireau que tu as dans le cul, si tu veux tu peux crier !".
En effet la douleur fut si vive que j'eus l'impression que mes muqueuses avaient adhérée à ce pieu improvisé et ressortaient avec lui. Je lâchais un violent :
- "Aaaaaaaaaaaaahhhhhhheeeeeeeeeeeennnnnn !".
Qui ravit Madame au demeurant :
- "C'est ça laisses toi aller ! Plus la peine de jouer les machos, laisses parler ta féminité, pleures si tu le désires".
Madame m'humiliait davantage par ses paroles, non satisfaite de m'avoir possédé physiquement elle me conditionnait moralement. Lorsqu'elle eut déverrouillé le carcan, j'eus l'impression que j'allais m'évanouir une fois debout. C'est là que Madame remarqua :
- "Mais tu es à pied de bas Edith ! Qu'est ce que c'est que cette tenue ? Ne t'avais je pas demandé hier en fin d'après midi de te changer ?" .
- "Mais Madame j'ai assortie mes bas à ma nuisette !".
Rétorquais je. Madame s'approcha de moi et me cingla les joues de deux violentes gifles avant de me prévenir :
- "Tes bonnes résolutions ne durent pas bien longtemps Monique ! Tu n'es pas sans savoir qu'en domestique à toujours tort face à sa patronne et qui plus ai je t'avais pourtant dit le samedi de ton arrivée que tu devrais toujours t'habiller sexy et chausser des souliers de femme".
Madame semblait assez fière de l'autorité qu'elle avait sur moi et m'ordonna :
- "Vas prendre un bain et tu viendras me rejoindre nue ici même ! Quand à ta dixième punition, je te la remets à cause de l'oubli des souliers !".
Une fois déshabillée, et la baignoire remplie, je prenais enfin un bon bain salvateur. Sans trop traîner de peur des représailles, je me séchais rapidement et passais dans ma chambre chausser des escarpins et ranger mes vêtements de la veille avant de rejoindre Madame avec pour seul habit la cage à l'entre jambe.
Une fois au donjon Madame m'invita à grimper sur une sorte de table :
- "Allonges toi là dessus Edith ! Tu sais ce que c'est ? N'est ce pas ?".
Je hochais la tête d'un signe négatif en murmurant :
- "Non Madame".
Madame m'expliqua :
- "C'est une sorte de table gynécologique, c'est Alain qui l'a conçu !".
Je me hissais sur cette table me demandant ce que j'allais subir de nouveau. Une fois allongée sur celle ci, je pus m'apercevoir que la partie repose tête était inclinable et que j'avais le cul presque dans le vide, la table se terminant juste dans le bas de mes reins. Pour rester en équilibre il fallait placer mes pieds dans deux étriers qui me maintenaient les jambes bien écartées et légèrement fléchies.
Madame dans un premier temps m'immobilisa les chevilles sur les étriers à l'aide de bracelets en cuir. Me fit placer les mains au niveau de mon cou et me les menotta en prenant soin de faire passer la chaîne des menottes sous ma nuque.
Je ne protestais pas à quoi bon, exécutant passivement les mouvements que Madame me faisaient faire.
Madame se plaça entre mes cuisses et entreprit de me libérer de l'étreinte de la cage de chasteté. Une fois le sexe à l'air, ainsi entravée, les jambes écartées et le repose tête de la table bien relevé, je voyais l'organe qui faisait de moi il y a quelque temps encore un mâle.
Madame s'absenta quelques instant et revint avec l'épilateur que j'avais acheté hier en m'expliquant :
- "Je vais te préparer pour samedi, en effet une jeune mariée se doit d'être impeccable et une bonne séance d'épilation à la cire aura le mérite de te faire les jambes douces ainsi si tu souhaites enlacer Alain lors de ta nuit de noces, tes jambes ne ressembleront pas à des râpes à fromages. Le rasoir c'est efficace et rapide mais rien ne vaut la cire. En ce qui concerne ta triplette autant l'épiler de près et comme tu n'as pas été foutu de chausser des escarpins hier, pour ta punition au lieu de t'épiler à la crème on le ferra aussi à la cire. Tu pourras te venter d'avoir la peau des couilles aussi lisse que l'entre cuisses d'une fillette ! ".
Que dire ? Que faire ? Hier encore je me faisais presque une joie de m'épiler à la cire comme une véritable femme mais aujourd'hui je découvrais le pourquoi de cette épilation et j'avais une réelle appréhension quand à l'épilation de mon sexe. Pourtant il fallait se résigner.
Madame commença par le dessus de mes mollets en déposant de la cire à l'aide d'une spatule, puis une fois la cire refroidie, elle arrachait violemment les bandes, traquant le moindre poil à la racine. Vint ensuite la face avant de mes cuisses et hélas la punition arriva lorsque Madame étala la cire sur le haut de mes poils pubiens, juste au dessus de mon sexe.
La tiédeur de la cire fut dans un premier temps relativement agréable. Mais lorsque Madame arracha la bande de cire, ce fut comme si on m'écorchait vive, mêlé d'une sensation de brûlure intense. Je ne pouvais m'empêcher de gémir chaque fois que Madame approchait sa main de mon sexe.
Pourtant ce traitement n'eut même pas le mérite de réveiller mon désir. Madame me frôlait la bite et celle ci restait inerte, un simple bout de chair rabougrie pas plus vivant qu'une saucisse cocktail. La face avant de mes jambes et de mon sexe était épilé et Madame m'avait enduis de lait corporel parfumant avant d'entreprendre de me détacher les chevilles.
Madame me demanda :
- "Retournes toi Edith ! Mets toi sur le ventre".
Je me retournais péniblement les mains toujours menottées et posées sur la nuque. Une fois sur le ventre j'essayais de replacer la pointe de mes escarpins dans les étriers mais c'était pratiquement impossible car ils étaient réglés pour garder les jambes fléchies lorsque j'étais sur le dos.
Madame m'ajusta la longueur des bras supportant les étriers et je pus m'installer jambes tendues et écartées, sur le ventre. L'épilation reprit aussitôt après l'entrave de mes chevilles, par l'arrière de mes mollets, de mes cuisses puis parties particulièrement sensibles le haut de mes cuisses juste sous les fesses.
Dans cette position ne voyant pas Madame je lâchais un petit cri de surprise chaque fois que Madame m'arrachait la cire. Mes jambes étaient parfaitement lisses d'après Madame et elle calma le feu d'épiderme par une dose de lait sur l'arrière de mes jambes. Cette épilation avait été un peu douloureuse mais au moins ne serais je plus obligée de me raser les jambes pendant quelques jour de suite.
Une fois le lait étalé madame commenta :
- "Je vais également t'épiler le pourtour de ton œillet et ta raie culière mais tu as de la chance je te dispense de la cire, on la ferra à la crème dépilatoire".
Madame m'écarta bien la raie du cul et m'enduit celle-ci copieusement de crème. La crème au bord de mon anus me picotait légèrement mais rien à voir avec la cire si Madame en avait eut l'idée, Madame après s'être essuyée les mains m'expliqua :
- "Je t'ai épargné le croupion car c'est désormais ton fond de commerce, mais pour en finir avec ta dixième punition, tes couilles n'échapperont pas à la cire. Je vais m'en occuper pendant que la crème agit".
J'eus alors la drôle de sensation de chaud sur l'arrière de mes bourses, en effet Madame y déposait de la cire tiède. Malgré le peu de longueur de mes poils, m'étant rasée il y a deux jours, je redoutais le moment où Madame allait ôter la cire. En effet lorsque cet instant arriva, la douleur fut beaucoup plus vive que pour mon pubis, j'en avais les larmes aux yeux.
D'ailleurs Madame ironisa en me demandant :
- "Tu connais le nerf le plus long du corps humain chez l'homme Edith ?".
- " Non Madame".
- "Eh bien c'est le nerf qui relie les testicules à la tête, car lorsque l'on tire sur la peau des couilles d'un homme, il en attrape des larmes aux yeux !".
Cette plaisanterie amusa beaucoup Madame, mais ne l'empêcha pas de continuer à m'épiler les bourses.
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