Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 35

Une fois mon calvaire terminé, Madame racla avec une spatule la crème dépilatoire dans ma raie culière, enlevant par la même occasion sûrement les derniers poils de mon corps. Lorsqu'elle en eut fini avec mon cul Madame me soulagea les bourses en les massant au lait corporel, jusqu'à pénétration.

Madame remarqua aussitôt :

- "Cà te fait plus d'effet lorsque l'on t'épile le cul, que lorsque je te masse les couilles, c'est un signe qui ne trompe pas, tu bascules petit à petit dans le monde des femmes Edith !".

Il fallait bien avouer que les caresses de Madame ne m'avaient fait aucun effet, mais je mettais cela sur le dos de la douleur post-épilatoire.

Le temps de ranger le matériel d'épilation et Madame me libérant les chevilles et les poignées m'ordonna :

- "Descends de la table et caresses toi les jambes, tu verras la différence !".

En descendant de la table gynécologique, je perdais un escarpin que je rechaussais aussitôt avant d'obéir aux ordres de Madame. Au premier touché avec l'action du lait adoucissant, je constatais une réelle différence, j'avais la peau douce et lisse comme l'épiderme d'une femme et je pouvais sans la cage me palper l'entrejambes redevenu aussi net que celui d'un garçonnet et toujours aussi inerte.

Madame me fit remarquer :

- "Là tu es tranquille au moins jusqu'au 15 août, mais la prochaine fois se sera à toi de t'épiler, car ici je ne suis pas ton esthéticienne. Approches toi je remballe ta triplette".

Je n'avais pas le loisir d'essayer de réanimer ma bite, que j'avais déjà la cage de cuir entre les jambes. Cette situation me satisfaisait presque, au moins elle me donnait mentalement une excuse face à mon impuissance. La douleur de l'épilation de mon sexe était encore bien présente mais Madame ne me laissa pas le temps de me plaindre, elle m'ordonna :

- "Vas dans ta chambre t'habiller, enfiles moi une nuisette et une paire de bas auto fixant et viens me rejoindre après dans la salle de bain. Je vais te refaire une coloration car les racines de tes cheveux commencent à s'assombrir et je désire que tu sois impeccable samedi".

Dans ma chambre je recherchais la nuisette rouge que j'avais déjà porté prenant soin d'harnacher ma paire de faux seins avant. Une fois enfilée, il me fallait choisir une paire de bas. Il me tardait d'ailleurs de pouvoir caresser mes jambes au travers du nylon. J'enfilais une paire de bas noir à large jarretière blanche avec une certaine émotion.

Tout en goûtant au plaisir de toucher une paire de jambes lisses sous le voile je me remémorais les paroles de Madame " Comprends l'importance du privilège de pouvoir t'habiller comme une vraie femme. Et n'oublies pas que c'est pour le moment ton seul plaisir de pouvoir te vêtir en femme ". Madame avait raison, et depuis mon arrivée dans sa maison, je commençais à prendre plaisir à me travestir.

Etait ce le début d'une métamorphose ? Allais-je prendre goût aussi aux sodomies d'Alain ? L'idée de devenir une transsexuelle garage à bites m'écoeurait. Il fallait certes subir ce stage d'éducation féminine chez Madame, je n'avais pas le choix, mais vite me ressaisir au retour de ma Maîtresse. Accepter mon état d'esclave mais rester un temps soit peu un homme.

Après ses pensées moroses, je chaussais mes souliers vernis et je rejoignais Madame dans la salle de bain. Madame me toisa de haut en bas et me dit :

- "Tu commences à ressembler à une femelle Edith ! C'est dommage que ton bas ventre soit encombré par cette bosse disgracieuse ! Rappelles moi un de ces jours de ne pas oublier de gouiner ensemble entre femme !".

Madame à la vue de ma mine éclata de rire et ajouta :

- "Approches que je m'occupe de tes cheveux. Je vais te faire une coloration de la même couleur que le postiche. Ainsi le jour de ton mariage, je te ferai un chignon et une série d'anglaises au fer à friser. Avec le voile fixé sur une couronne tu seras splendide".

Cette séance de coiffure commença par un shampooing, une coloration ton sur ton comme j'avais déjà été décolorée, puis après un séchage rapide avec une serviette éponge. Madame remis en forme ma permanente en enroulant mes cheveux sur de gros bigoudis afin me dit elle de donner plus de volume à ma coiffure en vue de mon mariage. Puis Madame m'ordonna :

- "Maintenant que je me suis occupée de tes cheveux, tu vas enfiler une jupe et un chemisier et direction la cuisine comme d'habitude. Dans l'après midi lorsque tes cheveux seront secs, je retirerais tes bigoudis et on préparera ton trousseau pour le grand jour".

J'obéis remontant dans ma chambre passer un chemisier. Je pris dans l'armoire un chemisier en satin de couleur rose que j'eus un peu de peine à boutonner au niveau de mon opulente poitrine. Puis j'enfilais une petite jupe moulante fushia forme tube en maille extensible prenant forme sur mon corps et le féminisant à l'extrême.

Rapidement ensuite je descendais dans ma cuisine exécuter mes corvées quotidiennes. La liste sur le mémo était bien longue mais au moins cela m'occupait et je ne subissais pas de sévices pendant ce temps là. Je ne revis pas Madame avant de lui servir le repas et le choix de ma tenue l'amusa beaucoup. Elle commenta :

"Alain à bien raison, une tenue de soubrette t'irait à ravir, d'ailleurs il ne te manque que le petit tablier et la coiffe aujourd'hui et tu serais une parfaite bonniche".

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