Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 36

15ème jour Vendredi 8 Août 2003

Enterrement de ma vie de jeune fille

Il était presque huit heures lorsque Madame entra dans ma chambre. Madame m'énonça rapidement le programme de la journée :

- "Aujourd'hui on finit to épilation, torse et aisselles, puis visite prénuptiale et pour terminer une petite fête entre nous pour enterrer ta vie de jeune fille".

Je regardais Madame désabusée, elle enchaîna aussitôt :

- "Pas besoin de te changer, recoiffes toi simplement et vient me rejoindre dans la salle de bain pour l'épilation !".

J'obéissais, remettant en place ma chevelure un peu aplatie après cette première nuit sans bigoudis et après le rasage de mon visage je retrouvais une allure un peu plus féminine avant de rejoindre Madame.

Une fois dans la salle de bain Madame me fît signe de me dévêtir. Je retirais ma culotte et ma nuisette pour me retrouver avec pour seule parure mes escarpins, totalement nue. Madame m'installa sur un pouf et comme hier pour mon sexe, elle utilisa la cire pour épiler le torse et les avant bras.

Après les avants bras, pas trop douloureux, Madame continua d'étaler de petites touches de cire sur mon torse. Ce fut particulièrement douloureux et je mordais ma lèvre inférieure chaque fois que Madame enlevait les bandes de papier afin de ne pas gémir. Mon attitude plaisait énormément à Madame, elle trouvait que je me comportais tout à fait comme une véritable femme chez l'esthéticienne.

Une fois mon buste totalement lisse, je dus m'épiler moi même les aisselles à la crème dépilatoire sous le regard amusait de Madame. Après cette séance qui aurait humilié plus d'un mâle mais qui pour moi était devenu presque normale, je dus m'enduire le corps d'un lait parfumant pour adoucir mon épiderme.

En me caressant le corps afin de faire pénétrer le lait je pus constater que hormis mes sourcils et mes cheveux, je n'avais plus aucun poil à ce jour sur la peau. Il fallait espérer ne pas subir une visite médicale à mon retour à l'usine en septembre car je n'osais imaginer la honte devant la doctoresse. Pour le moment ce n'était pas le plus important car je n'étais plus Bruno mais bien Edith, une bonniche que sa patronne voulait marier.

D'ailleurs Madame se plaça juste derrière moi et me pelota le corps afin de vérifier la douceur de ma peau. Cette situation où les caresses d'une femme ne m'occasionnaient pas le moindre signe d'érection à cause de la cage de chasteté me rappela ma condition de soumise. Madame termina de me palper et ajouta :

- "Maintenant que tu es débarrassée de toute ta pilosité pseudo virile, je te sens de plus en plus fragile, vulnérable, presque naturellement féminine, comme une huître dont on a retiré la coquille. Suis moi dans le donjon, que je te fasses passer ta visite prénuptiale !".

Je précédais Madame dans l'escalier qui nous menait au donjon, toute perturbée après les derniers mots de Madame, en l'occurrence ; visite prénuptiale.

Dans le donjon ma crainte décupla lorsque Madame me montra du doigt la table gynécologique. Je me hissais néanmoins sur celle ci et une fois assise, Madame régla les étriers de manière à me faire prendre une position jambes fléchies et écartées, fesses au bord de la table. Pratiquement comme hier pour l'épilation de mon pubis. Par contre cette fois, Madame m'entrava les chevilles et les poignées un par un à la table.

Madame releva ensuite le dossier et je me retrouvais une fois de plus avec une vue imprenable sur ce morceau de chair inerte, emballé qui me servait désormais uniquement à uriner et qui était sûrement pensais je la cause de tous mes tracas. En effet si j'étais née femme, je ne serais pas ici à subir ces sévices du moins pas les sévices moraux. Madame se plaça entre mes jambes et m'expliqua :

- "Tu ne sais pas ce que j'appelle une visite prénuptiale ?".

Je fis un signe négatif de la tête ajoutant un timide :

- "Non Madame".

- "Eh bien, il s'agit d'une préparation et d'une inspection de ce que j'ai appelé ton fond de commerce. La nature ne ta donné qu'un seul trou entre les jambes, alors il faut le préparer pour le grand soir ! On va commencer par un profond lavement, puis une minutieuse inspection au spéculum".

Les mots lavement et spéculum eurent la faculté de me faire dresser les poils du corps, enfin façon de parler. Mais Madame ne me laissa pas le soin de protester, elle m'introduis énergiquement un bâillon boule dans la bouche. En verrouillant le bâillon autour de ma tête par la sangle, Madame me coinça une mèche de cheveux qui déjà me faisait un peu souffrir mais ce n'était rien par rapport à la suite.

Je ne pouvais plus parler ni crier, et si Madame avait pris cette précaution ce n'était pas sans raison. La suite allait m'éclairer :

- "Je vais te faire un premier lavement pour te nettoyer le cul, puis je te ferais un copieux rinçage. Tu resteras à jeun jusqu'à ta nuit de noce et surtout tu n'iras pas aux toilettes. Ainsi au moins ton homme ne se salira pas trop la bite. D'ailleurs c'est pour ton bien, car tu devras la nettoyer après fatalement !".

Madame s'était quelque peu éloignée de moi et vidait deux tubes de dentifrice dans le corps d'une seringue à gâteaux. Elle plaça une chaise entre mes cuisses et vint s'y installer en m'expliquant :

-"Je vais t'injecter dans les entrailles, contenu deux tubes de dentifrices mentholés. Ca va te décaper le pot et lorsque tu pourras lâcher le lavement si tu es sage, je t'autoriserais à faire des bulles avec ton cul !".

Madame se moquait une fois de plus de moi, mais déjà je sentais l'embout métallique de la seringue pénétrer mon anus. Par une pression lente mais constante sur la pompe de la seringue, Madame expulsa le dentifrice au fond de mes intestins. Enfin une fois l'embout de la seringue ressorti, Madame me colla un tampon en guise de bouchon en commentant :

- "Maintenant, il n'y a plus qu'à attendre que ça agisse ! Je vais te laisser un moment seul, si la douleur est trop vive, penses au plaisir que tu prendras demain lors de ta nuit de noce quand Alain te bourrera le cul !".

Et Madame m'abandonna en éclatant de rire. A cause du menthol contenu dans le dentifrice j'eus une impression de fraîcheur tout d'abord, mais vite remplacé par de violent spasme au niveau de mon bas ventre. Je ne pouvais expulser le liquide à cause du Tampax et je n'osais même pas me trémousser de peur que celui ci soit aspiré par mon cul tellement Madame me l'avait introduis profondément. Il ne me restait qu'à prendre patiente, à ne plus penser à la brûlure qui désormais me blessait l'œillet.

Combien de temps Madame allait me laisser là ? Je fermais les paupières sur mes yeux larmoyant, essayant de me concentrer afin d'atténuer la douleur présente. Cela me paru une éternité. Enfin j'entendais Madame s'approcher du donjon et entrer dans la pièce. Madame me félicita :

- "Parfait Edith ! Tu vois bien que lorsqu'on te parle d'Alain, pour toi rien n'est impossible. Tu as tenu environ une heure avec le lavement dans le cul. Tu vas pouvoir te vider maintenant !".

Madame s'approcha de moi elle avait enfilé des gants de caoutchouc pour se protéger les mains et me fit décoller les reins de la table, afin de glisser un bassin sous mes fesses. Le style de bassin émaillé des services hospitaliers, avant de me demander :

- "Lorsque j'aurais retiré le bouchon n'hésite pas à pousser, vides toi le plus possible, ce sera ça de moins au rinçage !"

La douleur était si vive que je n'écoutais plus rien, dès que Madame eut tiré sur la ficelle du tampon, je me libérais en de bruyant bouillon, mon intestin sursautant à chaque expulsion. Madame commentait de temps en temps :

- "Oh la belle bulle ! Aller pousse Edith !".

Le bord de mon anus me brûlait, des excréments de plus en plus liquide me semblait il, sortaient de mes entrailles. Enfin les jets gras furent de plus en plus espacés, j'avais relâché tout le lavement. Madame m'essuya vivement la raie, comme une mère nettoie son bébé et retira le bassin en me prévenant :

- "Maintenant ! Deuxième étape, place au rinçage !".

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