Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 37

Je fus horrifiée car en guise de rinçage Madame me préparait un nouveau lavement à l'eau tiède. Madame s'affairait à suspendre près de moi le récipient à lavement et connectait sous le robinet le tuyau et la canule. Je pouvais aisément voir la quantité d'eau qu'elle allait me siphonner. Le liquide avoisinait la marque des deux litres.

Madame m'enfila la canule bien profonde dans le cul et libéra le liquide tiède en tournant le petit robinet. J'avais l'impression d'avoir une perfusion entre les cuisses. Les premiers centilitres eurent pour effets d'atténuer la sensation de brûlure, mais au fur et à mesure que le liquide se vidait inexorablement dans mon anus, j'avais la sensation que la peau de mon ventre se distendait comme celui d'une femme enceinte. De nouveau le dernier centilitre vidé, Madame m'obstrua le cul par un Tampax en prévenant :

- "A toute à l'heure Edith !".

Comme pour le dentifrice je devais m'armer de patiente et contenir la douleur. Le temps d'attente me paru encore plus long que tout à l'heure et les deux litres d'eau devaient me comprimer la vessie car j'avais en autre une inexplicable envie d'uriner.

Lorsque Madame me rejoignit elle m'indiqua que j'avais tenu également une heure. Madame avait vidé le bassin et réitéra la manœuvre en me le glissant sous le cul. Je n'attendais qu'en chose, que Madame me retire le tampon. Madame s'amusa en tendant la ficelle, mais en le laissant toujours en place, puis elle égraina un compte à rebours :

- "Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un et demi, un, c'est partie !".

Je me vidais tout aussi bruyamment que la première fois, un peu gênée de me livrer en spectacle devant Madame, mais enfin soulagée. Madame cette fois ne me laissa pas un moment de répit, elle avait déjà rempli un litre d'eau dans le récipient et me forçait l'anus avec la canule :

- "Ton cul n'est pas parfaitement propre, une autre dose est nécessaire ! C'est certes plus long que chez Midas où on te change le pot en une heure, mais le jeu en vaut la chandelle !".

Tout en me parlant Madame avait tourné le robinet et l'eau tiède me remplissait de nouveau. Sur la fin du liquide Madame termina par une dizaine de va et vient avec la canule qui eurent pour effet de me brûler les entrailles. Je mordais le bâillon boule pour contenir la douleur.

Madame cette fois ne m'obstrua pas le trou du cul, elle avait laissé le bassin et je pus aussi vite me vider du liquide indésirable. Madame quitta la pièce et je restais seule à me libérer par jets plus ou moins gras et bruyants. J'avais l'impression d'avoir les intestins totalement vides pourtant de temps en temps un jet malodorant me rappelais le calvaire que je venais de subir.

Plus le temps s'écoulait plus j'avais peur de renverser le bassin en équilibre instable sous mes reins, car dans ce cas je ne couperais pas à une sévère punition. Madame regagna le donjon vers onze heures trente, c'est du moins ce que j'aperçut sur sa montre. Elle retira le bassin et entreprit de m'essuyer la raie culière de manière particulièrement énergique, me pinçant les fesses de temps en temps afin que je les décolle de la table.

J'avais cette fois le cul parfaitement propre mais un œillet particulièrement à vif, pourtant il me restait à subir l'épreuve du spéculum. J'avais entendu parler de cet instrument mais bien entendu jamais subit son utilisation.

Madame le tenait dans une main et de l'autre elle replaça une chaise entre mes jambes. Madame s'y plaça à califourchon et approcha l'instrument de mon sphincter. Heureusement pour moi Madame avait pris la précaution de lubrifier les mâchoires avec de la vaseline. Pourtant je ne pus m'empêcher de sursauter lorsque le contact de l'inox froid me força le passage.

Madame le poussa sans forcer et entreprit d'écarter mon cul. L'écartement était certes très progressif mais bien douloureux sur des muqueuses à vifs suite aux différents lavements. C'était bien différent d'une sodomie, mais tout aussi humiliant surtout dans ma position de soumise. Madame s'arrêta et me précisa :

- "Je t'ai écarté le cul de plus de six centimètres. Alain va drôlement être gâté, tu as presque un cul de fistée Edith ! Plus qu'un garage, c'est une véritable caverne à bites que tu possèdes là ! D'ailleurs avec le chaud lapin que tu vas épouser ça m'étonnerait pas qu'on puisse te fister moi et ta maîtresse avant la fin de ton stage, tant Alain va te l'agrandir ! Je vais te laisser le trou à l'air pendant le temps de mon repas puis enfin dans l'après midi tu auras mérité ta récompense !".

Encore une fois Madame me laissa méditer sur mon triste sort avec les chairs écartées par l'instrument indésirable pendant près d'une demi heure. Après son repas, Madame reprit sa position entre mes jambes et me libéra du supplice du spéculum. Alors qu'elle le rétrécissait pour le sortir j'avais l'impression que mon trou restait à jamais béant. C'était plus qu'une impression car Madame me confirma :

- "Ne t'inquiètes pas si tu as l'impression d'avoir un œuf au bord du cul Edith ! C'est normal, il faut que tes muscles reprennent leur place ! ".

Et pendant ce temps Madame entreprit de me libérer les poignés et les chevilles des sangles qui me bloquaient sur la table, puis ce fut au tour du bâillon. Alors que je me dégourdissais la mâchoire, Madame me tapota les fesses en ajoutant :

- "T'es bonne pour le service ma grande !".

Sur son ordre, je descendais de la table et je ne pouvais m'empêcher de marcher les jambes écartées, tant mon cul me faisait mal. Après s'être moquée de mon allure Madame me commanda de prendre un bain et de l'attendre dans un quart d'heure dans le salon. J'obéis en me lavant et me séchant très rapidement puis je descendais au salon totalement nu. Madame se tenait dans un fauteuil et m'expliqua dès mon arrivée :

- "Tu vas franchir une étape de plus dans ta féminisation ! Désormais tu devras te vernir les ongles. Tiens, pends ce flacon de vernis et exécute-toi. Tu te débrouilleras d'ici la fin de ton stage pour toujours avoir les ongles impeccables malgré tes tâches ménagères. Tu m'as bien compris Edith ! ".

J'acquiesçais d'un signe de tête tout en essayant de poser le vernis rouge sang sur mes ongles de pieds. Je me sentais particulièrement maladroite étalant le vernis par petites touches afin de ne pas déborder. Le plus difficile fut de me vernir les ongles de la main droite étant droitière. Alors que je battais les mains à l'air pour accélérer le séchage, je piquais un fard de honte, en me rendant compte du ridicule de la situation. Je devenais presque sans m'en rendre compte, une véritable cocotte.

Une fois le vernis durci Madame m'expliqua :

- "Je t'ai préparé un peu de lingerie sur le canapé, habilles toi devant moi le plus glamour possible et je te parlerais de ta récompense ! ".

J'avais appris à me méfier du mot récompense depuis les quinze jours où je demeurais chez Madame. Mais dans ma situation, j'étais là pour subir sans poser de questions.

Il y avait ma paire de faux seins sur ce canapé et je commençais par l'harnacher avant toute chose. Puis je revêtais une guêpières extrêmement sexy, faite de voile noir rebrodé de fleurs blanches très sophistiquée. Bonnets à armatures parfaitement à la taille de mes seins postiches, petit nœud satin à l'entre deux et seulement trois attaches au dos particulièrement difficile à agrafer en gestes harmonieux comme Madame me l'avait ordonné. Malgré cela je commençais à avoir l'habitude de porter de la lingerie et je m'en tirais sans remarque de Madame.

Il me restait à enfiler les bas et il s'agissait de la paire de bas voile noir à couture Golden Lady que j'avais acheté lors du rallye. Je les enfilais comme Madame me l'avait appris, en roulant le bas d'abord doucement sur lui même, puis le déroulant lentement le long de ma jambe. Puis je plaçais un à un mes pieds sur la table du salon pour vérifier le placement de la couture et après avoir tendu une dernière fois le rebord je les jarretières à la guêpière.

Enfin je chaussais les sandales à fines brides en velours noirs et me replaçais face à Madame le regard bas.

Madame me toisa et me corrigea :

- "Pour agrafer ta guêpière ça peu aller. Par contre pour fixer tes bas il faudra mieux faire Edith ! Une femme qui se respecte ne pose pas ses pieds sur la table pour tendre ses bas. Enfin, je serais magnanime, comme il s'agit de la veille de ton mariage, je mettrais ça sur le compte de l'émotion. Approches toi de moi !".

Madame se tenait sur le bord du canapé les jambes écartées. Elle était vêtue d'une jupe bleue, d'un soutien gorge noir qui dévoilait ses formes généreuses. Elle avait aux pieds des escarpins noirs vernis. Ses talons étaient fins et démesurément hauts. Je me plaçais donc entre ses jambes et je la vis porter ses mains à son cou pour prendre la clef de ma cage de chasteté qui pendait à une chaînette dorée.

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