Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 38

Elle déverrouilla le petit cadenas à mon entre jambe et m'ôta la cage de cuir. Ses mains palpèrent le haut de mes cuisses, juste au niveau de mes jarretières. Puis elle me caressa les fesses et s'attarda sur mon sexe, qu'elle tripota lentement avant d'enrouler son pouce et son index à la base de mes bourses épilées. Madame serra de plus en plus fort tirant sur la peau vers le bas comme pour me les allonger. Ma bite pour le moment restait inerte mais l'action de ses doigts me comprimait les testicules comme des étaux. Madame les relâcha et en me regardant elle ajouta :

- "J'ai pitié de toi ! Et comme tu ne pourras plus te servir de ta bite dès demain, je t'autorise à une dernière branlette pour enterrer ta vie de jeune fille. Ca te fera un souvenir inoubliable Lorsque tu seras mariée tu repenseras à cette ultime branlette et tu maudiras la terre entière chaque fois que ton regard se posera sur ton entre jambe à tout jamais entravé par une cage ! Peut être Edith ! Lorsque tu l'auras gagné à la sueur de ton cul, ta Maîtresse exaucera tes futures supplications et on te débarrassera de ta triplette. D'ici là je t'autorise à te branler une dernière fois !".

Je n'osais croire aux paroles que je venais d'entendre. Madame me condamnait à l'abstinence à vie. Allait elle conseiller à Maîtresse de ne plus jamais me traire, comme j'en avais le droit une fois par semaine après ma saillie ? C'était horrible, inimaginable pour un homme d'une petite quarantaine d'année, fusse t'il soumis et travestie. Madame m'ordonna :

- "Aller ! Exécute toi ! Ah, j'oubliais, tu vas te branler comme un chien en chaleur, accroupi et en te frottant sur ma jambe. Et n'oublies pas de savourer cet instant car c'est la dernière fois !".

Je n'avais pas le choix, vu le ton de Madame. Je m'accroupissais, plaçant le mollet gauche de Madame entre mes jambes et je m'agrippais à deux mains juste au dessus de son genou. Comme ordre de départ, je reçus une violente gifle sur la joue gauche.

Je commençais des allez et venues sur sa jambe, frottant mon entre cuisse épilé sur le devant du mollet de Madame. C'était paradoxale, mais je pus constater que mon entre jambe était mieux épilé que les jambes de Madame car lorsque je remontais vers son genou, ses poils de mollet naissant me picotaient la peau des couilles.

J'avais vraiment l'air ridicule, mais je m'astiquais consciencieusement le poireau sur la jambe de Madame comme un vulgaire chien, prenant petit à petit du plaisir. Sans l'usage de mes mains, l'érection ne fut pas des plus spectaculaire, mais lorsque Madame releva sa jambe, me branlant avec le dessus de son escarpin, je me mis à haleter de plaisir. Madame me voyant ainsi excitée replaça son pied à même le sol et me demanda :

- "Aboies Edith ! Comme la chienne que tu es ! Et puis dépêches toi de te vider les burnes, on ne va pas y passer la soirée. Si tu ne décharges pas d'ici trois minutes, je vais te reposer la cage et tu auras gâché à tout jamais l'ultime branlette de ta vie !".

C'était odieux, de se moquer de moi dans de pareilles circonstances, mais il fallait que j'obéisse. Je me mis à aboyer, décuplant d'ardeur à me frotter sur la jambe de Madame. Mes couilles soudain furent parcourues par une violente décharge de plaisir et je m'abandonnais en violentes giclées sur la jambe de Madame puis sur le sol du salon. J'étais à peine remise de mes émotions que Madame m'ordonnait :

- "Tu vas me nettoyer ton foutre salope ! Tu m'as souillé, maintenant tu vas lécher !".

J'avais à peine débandé, que j'étais déjà à laper mon sperme qui dégoulinait le long de la jambe de Madame. Une fois sa jambe nettoyée, je me plaçais cette fois à quatre pattes, la figure plaquée à terre pour débarrasser le sol de ma semence. Lorsque j'en eue fini avec le parquet, Madame me força la bouche afin de m'y introduire le talon de son escarpin en ajoutant :

- "Profites de ta position, et lèches moi les semelles et les talons chienne !".

Je m'exécutais, débarrassant les souliers de Madame de la moindre particule de poussière. Depuis décembre 94, début de mon esclavage, c'était la première fois que je devais lécher les souliers d'une dominatrice. Le goût de sperme encore présent dans la bouche, mêlé à la poussière de ses semelles me firent tousser et ne faisaient que renforcer l'humiliation de mon dressage.

Je semblais de plus en plus passive, obéissante et volontaire, une preuve de plus s'il en fallait une de ma dépendance vis à vis de mes dominatrices. Mon travail buccal terminé Madame me demanda :

- "Alors tu t'es dégorgée le poireau correctement ?".

Je répondais d'un signe de tête affirmatif, baissant les yeux par la même occasion.

- "J'espère que cette branlette te laissera un bon souvenir, car c'était la dernière Edith ! Maintenant si tu veux jouir, il faudra prendre ton pied autrement ! Mais je ne me fais aucun souci pour toi, tu nous à montré que tu avais bien d'autres ressources. Une bouche et un cul comme le tien çà vaut de l'or ! Mais revenons à ta bite ! Quel âge as tu Edith ? Au fait ?".

- "Trente huit ans Madame".

- "Et bien supposons qu'un homme moyen se secoue l'asperge jusqu'à soixante huit ans, ça te fais trente ans sans pouvoir te dégorger ! A trois cent soixante cinq jours par ans, ça fait pratiquement onze milles jours à garder tes bourses pleine de sperme ! Tu te rends compte, si ta Maîtresse n'a pas pitié de toi et ne te les fait pas couper, à soixante huit ans tes couilles seront aussi grosses que les seins de la pauvre Lolo Ferrari ! Prêtes à éclater au moindre attouchement ! Il te faudra porter un soutien gorge entre tes cuisses ! ".

Je n'arrivais pas à me rendre compte encore de se qui m'arriver. Comment vivre sans l'autorisation d'user de son sexe comme bon vous semble ? J'avais depuis longtemps fantasmé sur la domination, mais je n'avais jamais imaginé que je puisse en arriver là, privée de ma bite et obligée de me faire plaisir le reste de ma vie avec mon cul. Madame se leva du canapé et à l'aide de cotons à démaquiller et de lait de toilette me fit me nettoyer le sexe. Madame ajouta :

- "Je suis trop bonne ! Je t'autorise à te toucher la queue pour faire pénétrer le lait avant de remettre ta cage".

Je massais mon pénis et mes bourses suivant son ordre, puis attendais les jambes légèrement écartées que Madame m'enfile la cage et serre la petite ceinture de cuir à la base de mes testicules et de mon pénis. Madame passa le cadenas dans la boucle et referma celui ci en commentant :

- "Exécution de la sentence ! Cage à vie !".

J'essayais de contenir mes larmes mais Madame me voyant fondre en sanglots ajouta :

- "Tu aimerais garder l'usage de ta bite et tu te comportes de plus en plus comme une femme. Une véritable pleurnicheuse ! Tiens au lieu de pleurer, déshabilles toi. Ce soir comme je te l'avais annoncé tu resteras à jeun et tu dormiras nue. Ainsi demain matin lorsque je viendrais te réveiller pour te préparer à la cérémonie, on gagneras tu temps !".

Je m'exécutais ôtant ma guêpière, mes sandales et mes bas avant de suivre Madame dans ma chambre. Machinalement je me dirigeais vers la coiffeuse pour poser des bigoudis sur mes cheveux mais Madame me donna l'ordre :

"Inutile de te poser des rouleaux sur la tête, demain je te fais une nouvelle coiffure avec chignon ! Reposes toi plutôt ! Car demain ce sera une grande journée dans ta nouvelle vie de femme et encore plus une grande nuit ! Il faudra assurer pour ta nuit de noces ! Bonne nuit à demain !".

Madame me quitta et m'enferma à double tour dans ma chambre. J'essayais de m'endormir le plus rapidement possible, chassant de ma tête les sombres pensées et les images des tortures que j'allais devoir subir d'ici la fin de mon dressage.

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