Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 4 - 3ème jour Dimanche 27 Juillet 2003 Ma première permanente
La nuit du samedi au dimanche me permit de me reposer seul le frottement de la nuisette sur ma poitrine réveilla de temps à autre la douleur. Vers huit heures le bruit de la clef dans la serrure me réveilla. C'était Madame qui s'introduisait dans ma chambre me dictant de suite :
- "Debout Edith ! Je te laisse la salle de bain pendant trente minutes et je viendrais contrôler, n'oublies pas mes instructions d'hier ! ".
Rassemblant mes vêtements portés la veille je pris la direction de la salles de bain en acquiescent un timide :
- "Oui Madame ".
Une fois seule je fis rapidement couler un bain. Pendant ce temps j'en profitée pour me raser les joues de près découvrant par la mme occasion ma tête de véritable travelo. J'avais le visage ombré par la barbe et la moustache naissante qui contrasté avec ma chevelure blonde mal coiffée.
Une fois le visage rafraîchi je me remémorais le discours de Madame la veille, et une fois dans la baignoire je décidais de passer rapidement un coup de rasoir sur mes jambes, mes aisselles, mon torse et mon anus, ôtant tous poils naissant qui auraient pus subsister. Le rinçage à l'eau clair fut pour moi l'occasion de caresser mes jambes redevenues douces et lisses. Seul mon sexe entravé par la cage de chasteté échappa au passage du rasoir.
Une fois sortie de la baignoire et séchée, je m'empressais de revêtir ma guêpière, les bas, le string et la robe.
La tenue ajustée me rappela que je n'avais pas pris les orties et pire encore j'avais quitté la chambre précipitamment pieds nus, de ce fait je n'avais pas d'escarpin. De toute manière j'étais enfermée dans la salle de bain, il était hors de question de sortir les chercher, je devais me faire une raison, j'allais sûrement être punie une fois de plus.
Je n'eus pas longtemps à attendre car quelques minutes après Madame et Maîtresse arrivèrent dans la salle d'eau. Madame tenait à la main un paddle et prit la parole :

- "Tu n'es vraiment pas raisonnable Edith, tu dois savoir qu'une femme digne de ce nom ne porte pas les même dessous deux jours de suite, tu te comportes comme une véritable souillon. Allez ! Otes moi cette tenue ! Il t'en coûtera une punition ".
J'exécutais son ordre en pensant que de toute façon quoi que je fasse, j'allais devoir subir les réprimandes et brimades. Une fois la robe et le string retirés, les jarretelles dégrafées, au moment où j'allais enlever ma guêpière Maîtresse fit remarquer à Madame :
- "Tu as vu Chantal, elle n'a même pas remis les orties, tu avais pourtant dit durant quatre jours ! Et elle n'a pas chaussée ses escarpins ! ".
Madame agacée me laissa enlever la guêpière puis s'adressa à moi :
- "Ton compte de punition est à peine retombé à huit que tu en reprends trois. C'est trop ! Dorénavant passé dix tu devras t'acquitter immédiatement des punitions suivantes, je les convertirais en vingt coups de paddle par punitions. Donc huit et trois font onze, vingt coups sur tes fesses ! ".
Madame me fit asseoir à califourchon sur le bord du pouf devant la coiffeuse, la tête baissée en avant, la croupe bien en arrière, je dus compter un à un les vingt coups de paddle qui me marquèrent les fesses. Les coups pairs étant donnés par Madame, les impairs par Maîtresse.
Sous la violence des coups, au fur et à mesure on pouvait voir mes bas qui n'étaient plus maintenus, glisser sur mes chevilles. La punition terminée, j'avais les fesses recouvertes de boursouflures rouges et douloureuses. Madame me fit signe de retirer complètement mes bas et contrôla la douceur de ma peau en passant la paume de sa main sur mes jambes. Puis sortie quelques instant de la salle de bain, et elle revint en me demandant :
- "Heureusement que je pense à tout. Hier comme tu nous as si gentiment donné ta carte bancaire, nous en avons profité pour t'acheter un peu de lingerie à te taille ".
Elle me jeta au visage un sachet et me commanda :
- "Enfiles ça, il faut que tu sois belle aujourd'hui et puis saches que tous les soirs avant de te coucher il faudra que tu lave à la main ta petite culotte, tes bas et autres dessous, et surtout en changer le lendemain ".
Dans le sachet, il y avait une guêpière, un string et des bas. Il s'agissait d'une lingerie sexy au subtil mariage du bleu en maille brillante et de la dentelle raffinée. J'enfilais la guêpière à armatures avec application de dentelle noire devant et sur les bonnets. Elle ne possédait pas de bretelles mais au moins six baleines souples et un nœud satin à l'entre deux. J'enfilais aussi avec précaution les bas voile posant un à un mes pied sur le pouf.
Ils étaient noirs avec incrustation d'un large bande de dentelle à la base, je dus d' ailleurs pour les tendres régler les jarretelles. Quand au string il était assorti à la guêpière avec lui aussi incrustation de dentelle et nœuds satins fantaisie à la taille. Une fois habillée Madame me fit asseoir sur le pouf devant la coiffeuse et dit :
- "Comme promis, permanente ce matin. Je vais te faire Edith une tête bouclée comme un caniche ".
J'avis espérer que la décoloration d'hier aurait suffit à Madame, pourtant Madame avait décidais de pousser à fond l'humiliation. Devant la glace de la coiffeuse, Madame enroula une à une mes mèches sur des bigoudis. Elle utilisa des bigoudis de toutes les tailles, gros sur le haut du crâne plus petit sur le tour, le front et la nuque.
Le travail terminé alors que Madame versait le produit à permanente sur mes cheveux, je me regardais dans le miroir la tête recouverte de bigoudis façon petite femme d'intérieure. J'avais l'habitude de me voir ainsi car pour nos séances du dimanche soir Maîtresse me faisait toujours porter une perruque avec bigoudis. Selon Maîtresse le port d'une telle perruque devait me faire connaître toutes les facettes d'une femme au foyer.
J'eus tout loisir de méditer cette pensée, car Madame m'enveloppa les cheveux dans un casque séchoir souple et j'attendis ainsi le séchage et la prise de la permanente durant quarante cinq minutes, la douleur des coups de paddle m'obligeait à me trémousser sur le pouf de temps en temps.
Cette fois-ci il fallait bien l'admettre une fois les bigoudis retirés, il ne s'agirait plus d'une perruque mais de mes véritables cheveux blonds et bouclés pour un bon moment. De temps en temps Maîtresse retirer un coin du bonnet afin de contrôler la prise de la permanente et redémarrait aussitôt le séchoir prétextant que je n'étais pas assez bouclée.
Enfin au bout d'une petite heure Madame masqua le miroir devant moi avec un drap de bain, comme hier et commença à ôter un par un les rouleaux. Je devais avoir l'air ridicule car avant le coup de peigne Maîtresse pris quelques photos en souvenir de moi.
Madame et Maîtresse semblaient s'amuser beaucoup en utilisant peignes, brosses et ciseaux afin de me sculpter une tête de femme fatale. Madame utilisa également la tondeuse électrique afin de me dégager la nuque.
Une fois les cheveux laqués, comme le fit remarquer Madame à Maîtresse, ce fut le moment de l'inauguration. Madame retira le drap de bain qui occultait le miroir et je découvris ma nouvelle tête.
Faute d'avoir les cheveux assez long Madame avait opté pour un look Marylin Monroe. Ce fut un choc de me découvrir ainsi. Passer de la coupe mi-longue type Jean Jacques Goldman à celle de Marylin, il me fallut une bonne dose de courage pour l'accepter.
Pendant ce temps Maîtresse était partie chercher de nouveau un bouquet d'orties afin de remplir les bonnets de ma guêpière et par la même occasion continuer ma punition. Je roulais en deux boules les orties, les plaçant sur ma peau encore marquée de la veille. Madame me fit remarquer pour se moquer :
- "J'ai pris du quatre vingt quinze C, car je sais que tu apprécies d'avoir une poitrine généreuse ".
Une fois le buste ajusté, Madame me fit revêtir une nouvelle robe. Il s'agissait d'un robe patineuse noire assez courte, environ quatre vingt dix centimètres mettant joliment mon dos en valeur. Le haut forme bustier avec bretelles croisées sur le dos nu. Elle était entièrement boutonnée devant, permettant de l'enfiler sans me décoiffer comme le fit remarquer Madame. Je chaussais pour terminer mes escarpins.
Madame et Maîtresse étaient ravies de ma transformation. Madame me fit arpenter la salle de bain pour admirer son œuvre, me contraignant à rouler des hanches avec de petits coups de paddle sur celle ci, avant de me faire regagner le pouf pour une première leçon de maquillage.
Une fois assise, la forme de la robe ne cachait que difficilement la base dentelle de mes bas.
Madame me dicta la marche à suivre :
- "Je vais te donner une leçon de maquillage Edith, regardes bien ! Car demain il te faudra être en tenue et maquillée avant mon réveil. Pour ce dimanche je vais te le faire. Tout d'abord une base de fond de teint fluide ocre, un fard à paupière bleu, la base des cils soulignés d'un trait de crayon bleu marine. Les cils allongés au maximum avec du mascara bleu électrique. Un soupçon de fard à jour rose estompé au pinceau. Les lèvres joliment ourlées recouvertes d'un rouge profond. Pour finir un fin trait de crayon sur tes sourcils pour le moment. Je te les épilerais afin de les redessiner plus tard car il est déjà onze heures et nous allons avoir de la visite ".
La séance de maquillage était arrivée à sa fin. J'étais désormais réellement Edith, une femme ultra maquillée, à la tenue sexy et aux allures de pute. Ce que Maîtresse n'oublia pas de me faire comprendre :
- "Fini le Bruno embourgeoisé et fier de sa réussite, je te l'avais promis, tes vacances chez Chantal vont te faire le plus grand bien. Te voilà transformée en Edith la bonniche, pute à ses heures, ultra féminine et qui bientôt réclamera sa saillie quotidienne ".
En effet ainsi vêtu robe courte, des bas noirs, le visage fardé et les cheveux décolorés je m'éloignais de plus en plus de l'homme que j'étais pour basculer dans la soumission et l'humiliation la plus totale.
La matinée se termina pour ma part par la vaisselle du petit déjeuner et la préparation du repas du midi.
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