Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 40

Pendant les deux heures d'attente dans ma chambre, j'eus tout le loisir de penser à ma Maîtresse dans les bras de son amant et ma vie transformée depuis la découverte de mon journal intime. Alain semblait être arrivé car j'avais entendu la voiture et le bruit du portail qu'on refermait.

Enfin vers treize heures Madame vint me délivrer. D'entrée elle me dicta la marche à suivre :

- "Tu vas pouvoir nous rejoindre dans cinq minutes, le temps que je descende pour démarrer le caméscope ! Ca serait bête de ne pas avoir ton arrivée sur la cassette !".

Je la laissais prendre de l'avance et entamais ma descente aux enfers. Une fois dans le hall, j'avançais à petit pas vers l'autel qui avait été dressé sur la terrasse. Ma démarche hésitante, à cause des talons ne faisait que renforcer le ridicule de la situation.

Alain s'était retourné pour me regarder avancer vers lui, quant à Madame, elle se tenait derrière la table. Lorsque je fus à la gauche d'Alain, il prit un petit bouquet rond sur l'autel et me le tendit. Dans la surprise j'avançais ma main droite gantée pour prendre ce présent comme le font toute les futures mariées, sans me rendre compte de la gravité de mon geste.

Madame me sourit et ajouta :

- "les futurs époux peuvent s'embrasser !".

Je n'eus pas le temps de réaliser la portée de la phrase, qu'Alain déposait un baiser sur mes lèvres fardées. Cet acte était terriblement humiliant, et de plus immortalisée sur vidéo. Madame était ravie, elle commença :

- "Nous allons pouvoir débuter la cérémonie désormais. Alain, voulez-vous prendre comme esclave Edith ici présente ?".

- "Oui je le veux !".

- "Edith voulez vous vous mettre à genou et réciter votre serment !".

Madame m'avança un petit coussin que je plaçais aux pieds d'Alain et je commençais à répéter les phrases qu'elle me murmurait :

- "A genou dans cette robe de mariée, je me livre à toi Alain…
… Sans aucune restriction je m'engage à me donner à tes fantasmes les plus immodérés…
… A me soumettre aux punitions et aux sévices que tu m'infligeras,…
… sachant que tout refus ou supplication sera vain et puni comme il se doit…
… Servir sera désormais mon lot au quotidien…
… Je devrais non seulement m'y résoudre,…
… mais surtout y prendre goût et y trouver plaisir, pour ta seule satisfaction".

A ce moment de la cérémonie comme convenu, je retroussais le bas de ma combinette jusqu'au niveau de mon nombril et faisais glisser mon string sur mes genoux. Je ne me rendais pas compte à cet instant de l'importance de mon geste et de mes déclarations. Ce fut plus tard en me remémorant les phrases que j'avais prononcées que je réalisais, mais il était trop tard. Enfin, avais je d'autre choix ?

Madame me tendait la cage de cuir que j'enfilais sur mon pénis au repos. Je la refermais à la base de mes testicules, et j'engageais le petit cadenas au niveau de la boucle de ceinture avant de le verrouiller dans un petit clic lourd de conséquence. J'ôtais la clef tout en la tendant à Alain, répétais bêtement les phrases que me chuchotait Madame :

-"En signe de totale soumission je t'offre mon sexe d'ex-mâle,…
… que j'emprisonne dans cette cage de chasteté,…
… et je t'en remets la clef…
… Totalement vouée à ton bon vouloir,…
… tu pourras me livrer ou m'offrir à qui bon te sembles, toi mon Maître".

J'avais à peine terminé ma phrase qu'Alain se saisissait de la clef et la pliait en deux, renouvelant le mouvement jusqu'à ce que la clef casse. Puis il jeta les deux morceaux de clef dans la cour en direction du chenil. Cette fois si Madame n'avait plus de double, j'avais bien le sexe prisonnier jusqu'au retour de Maîtresse.

Madame devait être au courant de ce geste car elle ne sembla nullement surprise et ajouta :

- "Désormais Edith tu es unie à Alain par les liens de l'esclavage ! Maître vous pouvez embrasser l'esclave !".

Alain m'attrapa le bras et me releva. Je titubais un peu sur mes talons à cause du string resté au niveau de mes genoux, qui m'empêchait de me mouvoir librement. Alain profita du moment d'hésitation qui en suivi pour m'enlacer et me coller un baiser en pleine bouche. Je sentis sa langue forcer mes lèvres, me fouiller longuement la bouche et sa salive se mêler à la mienne.

C'était écoeurant, humiliant, comment avais je pus accepter de me faire embrasser de la sorte par un homme sans réagir ? C'était sûrement les effets de mon dressage par ma Maîtresse depuis décembre 94, voir les quinze jours d'éducation chez Madame qui me rendait de plus en plus passive. Je devenais petit à petit une chose, que l'on féminisait et dont on faisait n'importe quoi sans qu'elle se rebiffe.

Une fois qu'Alain m'eût lâché Madame m'invita à venir signer l'acte. Le texte que je venais de prononcer avait été retranscrit sur quatre feuilles que je dus signer de ma véritable identité suivie de mon pseudonyme Edith. Madame récupéra les quatre exemplaires et commenta :

- "Un acte pour Alain. Un deuxième pour ta Maîtresse. Un troisième pour moi votre témoin. Et le dernier pour toi en souvenir. Tu pourras l'afficher au dessus de ton lit et relire le serment que tu as fait en ce 11 août 2001".

Le piège se refermait sur moi, car j'avais signé ce document et la vidéo l'attestait. Ces preuves ne faisaient que s'ajouter aux autres, photos de moi travestie, tatouage fessier, vidéo de mon dépucelage par Alain, autant de documents qui ne pouvaient qu'acheter ma docilité.

Je restais hébétée face à mes bourreaux et Alain s'approcha de moi pour remonter mon string sur mon cul, pétrissant grossièrement au passage mes fesses. Il tira également sur ma combinette avant de demander à Madame :

- "On ne ferait pas des photos de la mariée Chantal ?".

- "Comme tu veux Alain, désormais elle t'appartient et elle exécutera tous tes désirs comme elle vient de l'acter !".

Madame se retourna vers moi et me commanda :

- "Tu as compris la jeune mariée ? Séance de photos ! Pour ma part je vais terminer la casette vidéo !".

La séance photo commença par une série de poses avec Alain. Tout d'abord dans ses bras, puis de nouveau Alain me roula quelques pelles bien baveuses que Madame photographia en gros plan.

Une série de poses combinette relevée pour dévoiler le haut de mes bas et ma jarretière. Une autre série à genou string enlevé pour montrer ma cage de chasteté.

Puis Alain en profita pour me faire poser en levrette et m'obligea à écarter obscènement les fesses avec les mains.

Pour terminer la pellicule, Madame me fit mettre à genou, la combinette toujours relevée, le cul à l'air avec le visage dans la braguette d'Alain, afin de miner une fellation.

Enfin pour finir la cassette Madame me filma sous toutes les coutures afin d'immortaliser ma tenue de mariée. Une fois cette séance de poses terminée Alain me commanda :

- "Tu peux remonter ta culotte maintenant Edith ! Et puis offre ta jarretière à Chantal notre témoin !".

Je m'exécutais retirant maladroitement la jarretière de ma cuisse droite et la tendais à Madame.

Madame me remercia et ajouta :

- "Tu es resplendissante dans cette tenue ! Vraiment le blanc te va à ravir, tu es… comment dire. Virginale !".

Alain s'empressa d'ajouter :

- "Virginale ? Pas réellement et d'ailleurs si c'était le cas plus pour longtemps ! Avec ce que je vais lui mettre dans le cul ce soir son petit trou va plutôt ressembler au gouffre de Padirac avant la fin de l'été !".

Et ils éclatèrent tous les deux en rire bien gras, combler de l'humiliation que je venais de subir. Il était désormais presque quinze heures et la journée risquait d'être longue.

Madame nous invita à prendre un verre dans le salon. Je suivais désormais passivement mon Maître tout en tirant sur le bas de ma combinette pour la remettre en place. C'était la première fois depuis mon arrivée que j'avais le droit de m'asseoir au salon.

Alain s'installa dans le canapé et m'indiqua d'un geste de la main de m'asseoir à sa gauche.

Pendant que Madame sortait les verres du vaisselier, Alain posa une main ferme sur ma cuisse droite comme pour mieux montrer que je lui appartenais. Madame vint nous rejoindre avec verres et amuse-gueule.

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