Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 41
Elle nous servi du whisky et Alain proposa de s'amuser avec moi :
- "Mets toi à quatre pattes sur le tapis Edith, et essayes d'attraper avec ta bouche les amuse-gueule qu'on va te lancer !".
Il n'avait pas fini sa phrase qu'il me poussait sur le tapis, puis Madame commença à me jeter à la face des biscuits apéritifs. J'essayais maladroitement de les attraper comme une chienne gourmande sans trop de réussite. Après une dizaine de tentatives, j'arrivais enfin à attraper un biscuit. Madame et Alain me félicitèrent et décidèrent :
- "Chaque fois que tu arriveras à attraper un biscuit, tu devras boire un verre de whisky comme récompense !".
Mes bourreaux semblaient vouloir me faire boire, d'ailleurs mon Maître ajouta :
- "Au moins, ça aura le mérite de te décontracter pour tout à l'heure avec je vais te mettre dans le cul !".
Alain avait raison, au moins ma nuit de noce me serait moins pénible peut être ? Après avoir bu mon verre le jeu pouvait recommencer. Alain m'obligea auparavant à ramasser avec la bouche les biscuits sur le tapis, puis Madame me lança de nouveaux des biscuits.
Cette situation les faisait bien rire et bon an mal an, j'en arrivais vers seize heures trente à mon troisième paquet de biscuit et à mon cinquième verre de whisky. Madame une fois le paquet vide s'adressa à Alain :
- "A ce régime, elle va devenir énorme ta femelle ! ".
- "T'inquiètes pas Chantal, j'adore les femelles bien grasses, aux hanches bien larges et aux fesses obscènement rondes, et ma Edith, je vais la former à mon image".
L'idée de devenir un jour une femme obèse ne m'effrayait pas pour le moment, l'effet de l'alcool me mettait dans un état second, je me sentais bien, sans aucune appréhension pour la fin de journée. Alain continuait à me faire boire et j'ingurgitais sans protester les verres. Soudain Madame indiqua à Alain :
- "Je vais monter préparer la jeune mariée avant qu'elle soit complètement saoule, puis je la laisserais se reposer pendant que nous prenons notre repas, si tu n'y vois pas d'objection Alain ?".
- "Pas de problèmes, mais tiens Chantal donne lui le fond de cette bouteille, avant de monter, je veux que ma femme soit un véritable volcan cette nuit !".
Madame m'aida à me relever et je la suivis à l'étage. Une fois dans la salle de bain, elle me fit retirer ma tenue de mariée, et Madame me fit mettre totalement nue avec pour seuls accessoires, ma paire de seins postiches et ma désormais inséparable cage.
Madame retira mon voile de mariée me laissant parée de la couronne de fleurs d'oranger et de mes bijoux.
Madame avait emmené mon body collant en dentelle blanche, qu'elle me fit enfiler. Madame plaça correctement le décolleté arrondi devant sur ma poitrine et vérifia que le cœur brodé était bien à sa place. Enfin, elle me re-parfuma copieusement et me tapotant sur les fesses elle ajouta :
- "Chausses tes mules et direction la chambre nuptiale !".
J'obéissais sans protester, plongeant mes pieds dans les mules à pompons avant de quitter la salle de bain. Les talons de ces mules d'une hauteur d'environ six centimètres et la forme aiguille de ceux ci rendaient ma démarche hésitante.
Je suivais Madame qui se dirigeait non pas vers ma Chambre mais vers la chambre d'amis. Là elle me commanda :
- "Tu vas faire le lit avec des draps propres et tu attendras bien gentiment. Je n'ai pas besoin de te rappeler que tu devras être sage et exécuter tous les vœux de ton époux ? Ce soir c'est ta nuit de noces ! Profites en ! Laisses toi bourrer la rondelle sans protester, en résumé fais toi plaisir!".
Madame me quitta en prenant soin de m'enfermer à clef dans la chambre. Je me dirigeais vers la commode d'un pas gauche pour y choisir une parure de lit blanche agrémentée de dentelles de Calais. Je fis le lit comme une bonne femme de chambre sans me soucier de la suite.
J'étais dans un état de décontraction, sûrement à cause de l'alcool que je n'avais plus l'habitude de boire depuis six ans.
Une fois le lit bien en place, je m'installais sur la chaise près de la fenêtre essayant de ne penser à rien. Je dus m'assoupir un moment car le bruit de la clef dans la serrure me réveilla en sursaut. Je me levais rapidement de ma chaise et alors qu'Alain avançait vers moi Madame nous enfermait à double tour dans la chambre puis plongea la clef dans son corsage.
Je les observais tour à tour sans bouger, Alain commençait à se dévêtir ôtant tour à tour, ses chaussures, sa chemise, son pantalon et ses chaussettes pendant que Madame mettait en place une casette dans son caméscope, Alain s'adressa à moi :
- "Ne penses pas à la caméra Edith ! Viens plutôt me retirer le slip !".
Je m'approchais de lui, à quoi bon résister, mes bourreaux détenaient assez de preuves pour me faire rejeter à vie de mon entourage ; vidéos, photos, et maintenant contrat de soumission. Le plus dur allait être d'accepter ses ordres et ses envies sans y prendre goût à la longue.
Une fois face à Alain, il m'enlaça, me forçant au passage à poser la tête sur son épaule, puis rapidement ses mains descendirent sur mes fesses qu'il pelota longuement. J'avais l'impression que mes fesses étaient deux grosses boules de pâtes que l'on pétrissait.
J'entendais son souffle dans mon oreille et je fermais les yeux pour ne pas pleurer. Il me complimenta sur ma toilette :
- "Tu es ravissante dans cette écrin de dentelle blanche Edith, et ton parfum de femme fatale ferait bander un eunuque !".
Tout en continuant à me pétrir le cul, il me serrait de plus en plus fort frottant son sexe encore dans le slip sur mon bas ventre, comme pour me faire prendre conscience du désir qui montait en lui. Il me relâcha et alors que je faisais un pas en arrière, les yeux baissés je vis le coton de son slip se distendre. Gentiment il me demanda :
- "Enlèves mon slip Edith !".
Pour éviter de toucher son pénis, je lui obéissais mais j'attrapais le slip de chaque côté de ses hanches. Je le fit glisser le long de ses jambes jusqu'à mi-cuisses, là il se colla de nouveau contre moi et me roula une pelle, forçant de sa langue saliveuse mes lèvres fardées.
Lorsqu'il en eût terminé avec ma bouche il me rappela tout aussi gentiment l'ordre qu'il m'avait donné :
- "J'ai dit retires mon slip Edith !".
Je dus me mettre à genou face au pieu de chair qui allait me déflorer et je fis tomber son slip sur ses chevilles.
Alain décolla un à un ses pieds afin de se dégager de son slip qui le gênait. Puis il me colla son service trois pièces sur le visage. Sans rien me dire il se frottait les bourses sur mes joues, mon nez, faisant allez et venir ses couilles de ma tempe droite à ma tempe gauche. Puis décollant son bas ventre de mon visage il entama une branlette afin de parfaire son érection. Je sentais son gland de temps en temps se poser sur mes lèvres et tout à coup il me força la bouche pour y loger sa verge turgescente avant d'ajouter :
- "Allez Edith ! Suces !".
Comme il y a presque une semaine je me résignais à sucer le membre d'Alain et cette fois c'était pour le préparer avant de le recevoir dans le cul. Le contact de cette chair chaude dans ma bouche m'écoeura, heureusement pour le moment je m'arrivais pas à m'y habituer. Mais rapidement je me rendis compte que ce pieu grossissait dans ma bouche. Alain calmement me dit :
-"Mets y les mains ! Prépare là ! Allez Edith, dans une minute elle est pour toi !".
Entrouvrant les yeux, j'aperçus qu'Alain qui me
regardait, un sourire ironique sur les lèvres au combien
évocateur. Je pris du bout des doigts son sexe, et je
décalottais son gland et telle une experte de la pipe,
j'attaquais à mordiller de mes incisives la base de son
gland tout en commencent à frotter ma langue sur le bout
de sa bite. 
Puis ouvrant bien grande la bouche, je poussais son phallus jusqu'à moitié, entamant des mouvements de va et vient dans ma cavité buccale. J'étais dans un état de décontraction, comme hypnotisée, sûrement enivrer par l'alcool absorbé l'après midi.
Au bout d'un instant il se retira et m'invita à me diriger sur le lit. Alain d'une main ouvrit le lit et de l'autre tenait fièrement sa bite tel un gourdin. Il ajouta :
- "Vas sur le lit ! Et graisses toi le trou auparavant si tu en ressent le besoin ma chérie, il doit y avoir un tube de vaseline dans le tiroir de la table de chevet ! Ce soir ça vas être la fête à ton cul !".
Le moment fatidique arrivait, c'était l'heure de consommer le mariage hélas. Je me dirigeais vers la table de chevet y prendre le tube de vaseline. J'allais être terriblement ridicule de me graisser la rondelle devant mes bourreaux mais l'idée de me faire prendre à sec me terrifiait encore plus.
Je déposais une grosse noix de lubrifiant sur mon majeure et en m'accroupissant poussais pour le mieux possible introduire mon doigt au bord de mon œillet. Voilà j'étais cette fois prêtes et je m'approchais du lit. Alain m'invita à me déchausser et à grimper sur le lit :
- "Mets toi en position Edith ! Je vais te prendre en levrette !".
Je lui obéis ôtant mes mules à pompons et je me plaçais bien au centre du lit. C'était une position fort humiliante. Je pensais à la vidéo que Madame tournait, j'imaginais déjà mon cul en gros plan sur la télé avec le cœur brodé autour de mon trou.
Le seul avantage de cette position c'était qu'au moins je ne verrais pas le visage réjouis d'Alain en train de me pilonner. A propos d'Alain, dans cette position, il remarqua le travail de broderie et ajouta :
- "Comme c'est mignon, ce petit cœur, je me demandais comment j'allais pouvoir te pénétrer avec ton collant mais je vois que tu as pensé à tout. Tu es vraiment une bonne petite femme d'intérieur".
| Précédent... | Suivant... |
Contact: webmaster@soumischaste.net
