Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 43

17ème jour Dimanche 10 Août 2003

Ma lune de miel

Alain me réveilla vers neuf heures. J'étais totalement hagard, la tête vidée et surtout les muscles endolories. Il avait poussé les couvertures au pied du lit et le soleil qui inondait déjà la chambre m'aveugla. Alain se tripotait la queue, le gourdin du matin appellons le ainsi. Il me jeta un vif regard et me rappela :

- "Tu te souviens que nous sommes mariés ?".

Je lui répondais l'air emprunté :

- "Oui Maître".

Croyant l'amadouer. Il rétorqua :

- "Pour ce week end tu m'appelleras mon amour, c'est compris Edith ?".

- "Oui mon amour".

J'étais une fois de plus anéantie, ce salaud non content de posséder mon cul, de contrôler ma triplette, ajoutait l'anihilissement mental. Il ajouta pas mécontent de ma résignation :

- "Fais moi ma petite gâterie du matin ma grosse !".

Je comprenais bien se qu'il voulait dire et j'entamais une pipe sans sourciller. Alors que je m'appliquais à pomper la grosse colonne de chair qui palpitait dans ma bouche, Alain me demanda :

- "Désormais tu me flatteras lorsque j'honorerais ta bouche de pute de mon sucre d'orge ! Allez Edith plus d'entrain !".

Je baragouinais des mots presque inaudibles, la voie déformée par la queue qui m'emplissait la bouche :

- "Umh ! Elle est bonn… Oh… Umh ! Mon amuur… Une vraie bite de cheevaal".

J'étais vraiment une pute, comment me nommer autrement, j'obéissais sans rien dire tantôt me faisant grimper, tantôt taillant des pipes à un homme. Moi l'ex-mari de Régine, j'étais devenu la femme, non le jouet d'un autre homme. Enfin Alain ne souhaitant pas éjaculer se retira de ma bouche et me commanda :

- "Vas te laver et t'habiller et tu prépareras le petit déjeuner, cette gâterie m'a ouvert l'appétit. Je vais rejoindre Chantal dans sa chambre".

- "Bien mon amour !".

- "Au fait, je t'ai préparé une tenue pour aujourd'hui, elle est dans la salle de bain".

Une fois seule dans la salle de bain, je me fit couler un bain. J'en avais particulièrement besoin, je me sentais sale autant physiquement que moralement. Avant de plonger dans la baignoire un rapide coup d'œil dans le miroir me fit prendre conscience de mon état. Mon Rimmel avait dégouliné, des traces de rouge à lèvres maculaient mes joues et mes cheveux étaient passablement décoiffés, une vraie souillon.

J'étais mes seins postiches et mes bijoux avant le bain salvateur. J'utilisais une quantité incroyable de savon pour me laver, frottant énergiquement mon cul pour le désinfecter. Une fois lavée, les joues fraîchement rasées, je m'harnachais la poitrine postiche avant de découvrir la tenue qui m'était destinée.

Pour commencer, la lingerie de couleur noire. Un soutien gorge redresse seins à armatures bonnets en dentelle doublés, entre deux, côtés et dos en maille extensible qui ne cachait pratiquement rien de mon opulente poitrine.

Un porte jarretelle en dentelle devant et dos en maille unie extensible. Une paire de bas noir en voile. Et par dessus une culotte ouverte forme tanga assortie.

Pour la robe mon mari m'avait choisi une légère tunique en lin de couleur grise parfaitement assortie à mes bas. Enfin je m'installais devant la coiffeuse pour me recoiffer, me maquiller et me parer des bijoux de la veille. Une fois debout un coup d'œil dans le miroir me renvoya l'image d'une cocotte ultra maquillée.

J'utilisais un parfum bon marché qui traînait sur la coiffeuse pour parfaire mon image. Il ne restait qu'à chausser les souliers mis à ma disposition et descendre à la cuisine.

Là surprise, Alain qui m'avait avoué sa fascination pour les hauts talons, m'avait préparé une paire d'escarpin noir aux talons vertigineux. Ils étaient certes à ma pointure mes d'une hauteur d'au moins douze centimètres. La forme aiguille du talon m'empêchait de me mouvoir sans me tenir aux meubles. La descente de l'escalier et mes premiers pas jusqu'à la cuisine fut un calvaire.

Je pris l'initiative de me déchausser pour préparer le petit déjeuner, sautant à toute vitesse dans les souliers dès que j'entendit du bruit dans l'escalier. Alain entra dans la cuisine accompagnée de Madame, ils me commandèrent de leur servir le petit déjeuner sur la terrasse. Je fis le service, en me déplaçant très timidement, tellement j'avais peur de chuter à cause des talons.

Alors que j'étais en retrait, prêtes à obéir à la moindre sollicitation de mes bourreaux, Madame revint sur la suggestion d'Alain :

- "Il va falloir penser à sa tenue de soubrette, car Edith commence à s'habituer au service et cela serait tellement mieux en uniforme !".

Alain rétorqua :

- "Je vais m'en occuper dès demain, j'irais faire quelques courses pour Edith, hein ma grosse ça te fera plaisir ?".

Il me regardait me demandant d'acquiescer, je répondit par un :

- "Oui mon amour".

Comme il me l'avait exigeait tout à l'heure. Madame ne put retenir un éclat de rire à la fin de ma réponse et ajouta :

- "Comme c'est attendrissant, une vraie jeune mariée ! C'est beau une lune de miel !".

Alain me fit signe de m'approcher et me lança :

- "A propos de lune de miel, viens que je te la mette maintenant que j'ai déjeuner. Tu desserviras après".

Il avait soulever ma robe et me peloter le cul. Son index et son majeur joint me lissaient la raie par l'ouverture de ma culotte fendue. J'étais bonne pour une nouvelle pénétration pensais je ! Il se leva se son fauteuil de jardin et me poussa vers la fenêtre de la cuisine qui était ouverte sur la terrasse. Il me commanda :

- "Tiens toi à l'appui de fenêtre les jambes légèrement écartées, je vais te prendre là debout face à la fenêtre ! Là au moins tu comprendras à quoi sert une femelle de ton espèce ! Côté face la bonniche et sa cuisine, côté pile le dégorgeoir à mâle !".

Je me cramponnais sans rien dire au bâti de fenêtre alors qu'il retroussait ma robe. Je sentais sa respiration dans mon cou et j'entendais le bruit de sa ceinture qu'il dégrafait, faisant glisser son pantalon sur ses genoux. Sa queue était dure et il me la faisait sentir sur le bas de mes reins. Cette fois je n'étais pas préparée, et Alain allait m'enculer à sec.

J'essayais de l'amadouer :

- "Non mon amour, pas ici, pas comme ça, pas à sec ! Pitié mon amour !".

Rien ni fit et il guida de ma main sa tige vers la fente de ma culotte, en ajoutant :

- "Faut bien t'y faire Edith, t'auras pas toujours sous la main un tube de vaseline ! Alors maintenant ou plus tard !".

Il trouva mon œillet et alors que je m'agrippais à la boiserie il me pénétra sans ménagement. Cette fois je compris réellement se qu'était un viol. Le calvaire des femmes non consentantes, subissant les assauts d'un mâle répugnant. La douleur physique et morale, l'impossibilité de bouger, la crainte d'être frappée. S'agripper à n'importe quoi et subir en se mordant les lèvres, mais pouvait on parler de viol, puisque cet homme qui me besognait était devenu hier mon Maître par une cérémonie de mariage ?

Les coups de piston me martelaient le cul avec une démence folle, s'était comme ci on m'enfonçait des morceaux de charbons de bois rougeoyant dans les entrailles. Je me concentrais sur la vue de la cuisine pour ne pas m'évanouir et trouvais dans cette situation les tâches ménagères comme de véritables moments de plaisir qu'il fallait savoir apprécier.

Soudain mon bourreau fut de plus an plus essoufflé et il se retira fermement avant de dire :

- "J'arrête là pour le moment, si je veux t'en redonner aujourd'hui je ne tiens pas à jouir tout de suite, tu peux reprendre ton service !".

Il me tapota les fesses comme pour me remercier avant de remettre en place ma robe.

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