Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 44
J'avais tenu le choc mais lorsque je lâchais l'appui de fenêtre pour me diriger vers le salon de jardin, je chancelais sur mes talons et Madame qui était restée dans son fauteuil ne perdant rien de la scène s'adressa à Alain :
- "Je vois que tu lui à fait chausser des talons hauts, mais je crois bien qu'elle n'est pas encore prête pour les supporter !".
J'étais bien de l'avis de Madame mais après ce que je venais d'endurer j'avais peur de donner mon avis. Quand à Alain il demanda à Madame :
- "Pourquoi du dit ça Chantal ? C'est dur ?".
- "Oh oui ! Comme Edith n'en a jamais porté, il faut qu'elle essaye avec des talons ayant au maximum deux centimètres de plus que ceux auxquels elle est accoutumée. Ensuite on augmentera la hauteur jusqu'aux seize centimètres dont vous les hommes vous adorez mous voir percher".
Seize centimètres cela me semblait irréalisable tant j'avais de peine à me déplacer avec ceux que je chaussais. Madame rentra un instant dans la maison et revint avec une paire de soulier.
- "Tiens Edith chausses ceux là, se sont les miens, je chausse du quarante et c'est presque ta pointure".
Madame me tendit les souliers, ils s'agissait d'escarpin en peau de couleur noir aux talons certes moins haut, environ huit centimètres mais tout aussi fin. J'eus un peu de peine à glisser mes pieds à l'intérieur, mais une fois chaussé il y avait une petite différence de hauteur fort appréciable pour une novice. Madame s'adressa à moi :
- "Tu vas faire quelques exercices avant de reprendre ton service. L'exercice de base consiste à se déplacer sur un sol souple, moquette ou tapis, le long d'une ligne droite, d'abord à petits pas, puis à plus grandes enjambées, en prenant soin de garder la tête haute et le corps droit. Une fois cela maîtrisé, tu tenteras le quart de tour puis le demi tour. L'étape suivante consistera à refaire les mêmes exercices sur un sol dur, parquet ou carrelage autant de fois que cela sera nécessaire. Viens dans le salon".
Là sous les yeux de Madame et d'Alain un nouveau calvaire débuta. Inlassablement ils me firent faire des allers et venus sur le tapis, des quarts de tour, des demi-tours. Ils agrémentaient l'exercice en posant deux dictionnaires sur mon crâne pour me faire marcher la tête haute et le corps droit. Le tout accompagné de railleries, de moqueries, jurant de me faire tapiner sur un trottoir si je n'étais pas capable de marcher correctement avec ces talons.
Une fois la leçon sur le tapis, l'exercice continua sur le parquet, puis du parquet au carrelage de l'entrée. Cela dura plus de deux heures, j'avais les pieds en sang lorsque enfin je fus capable de me mouvoir avec un semblant d'élégance, Madame décida que j'avais suffisamment d'aisance vers midi, qu'il était temps de m'occuper du repas et me lança :
- "Comme tu y a mis de le bonne volonté, et que je sais, pour en porter, la difficulté de marcher ainsi chausser, je considère que cet exercice te dédouane d'une punition, ton compteur passe à huit".
- "Merci Madame".
Répondais je sincèrement. Elle ajouta :
- "Dans tous les cas, prends soin de tes pieds : après chaque effort, baignes-les, reposes-les, masses-les avec une crème hydratante. Car plus tard avec des talons de quinze centimètres et plus, n'oublies pas que tout le poids de ton corps repose sur l'extrémité de tes orteils. Il conviendra donc de les protéger avec un sparadrap. Si tu respectes mes conseils, tu seras avant la fin du mois, la plus belle juchée sur des talons vertigineux".
Je montais dans ma chambre me soigner les pieds et ôter mes bas car la pointe avait était salie par un peu de sang. J'enfilais une autre paire pour faire le ménage. Ils étaient de couleur beige comme ceux que ma Maîtresse me faisait porter avant ce stage d'éducation féminine. Enfin pour me reposer les pieds je chaussais une paire de sandales à talons compensés.
Je descendis débarrasser la table du matin et préparer le repas sans savoir si j'avais plus mal aux pieds ou au trou du cul. Après le service du repas, au moment du café, Alain qui ne s'était pas trop intéressé à moi me demanda :
- "Eh, Edith ! Viens me tailler une pipe".
Il avait ouvert sa braguette et alors que je m'approchais timidement, il m'attrapa les cheveux pour diriger mon visage entre ses jambes. Je n'agenouillais et débutais une fellation à celui qui se prétendait mon mari. J'avais l'impression de m'habituer à ce traitement, et je commençais à prendre çà avec plus de détachement. Je n'y prenais certes heureusement pas de plaisir mais je suçais sans dégoût cette bite qui me possédait régulièrement depuis le début de ce week end. Cela se corsa quand Alain comme ce matin me demanda :
- "Montres moi que tu aimes ça ! Dis le moi, fais le entendre à Chantal, comme lorsque nous n'étions que deux".
Je bredouillais des mots machinalement sans en prendre conscience, la bouche remplie par moment par cette queue de plus en plus dure :
- "Umh ! J'aime… Oh … Umh ! Mon amour… Oh… Umh… Mets la moi !".
Ce dernier mot ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd et j'allais en prendre encore plein le cul.
Alain me commanda :
- "Allonges toi sur le tapis, sur le dos ! Si c'est cela que tu veux !". v J'étais encore piégée et je m'exécutais sans réfléchir. Une fois débarrassé de son pantalon et de son slip, il se plaça face à moi à genou. Il remonta ma robe jusque sur ma poitrine et m'enleva violemment ma culotte tanga. Il me palpa alors les cuisses au travers des bas et me lança :
- "Tes bas couleur chair m'existent, on dirait une mémé, je vais me faire une mémé !".
Il me plia sans ménagement les jambes pour me dégager les fesses et une fois mes genoux au niveau de ma poitrine, il me les écarta avec rage me commandant :
- "Tiens les comme ça ! Pliées et bien écartées, mets tes mains sous la pliure de tes genoux !".
Le ton de sa phrase ne me laissait guère de choix et comme je n'exécutais pas assez vite son ordre, il me gifla deux fois les joues avant que je lui obéisse.
C'était la première fois que j'allais voir en face celle ou celui qui me sodomiserait. Il pris appui de chaque côté de mes hanches sur le tapis et chercha mon anus avec son gland. L'œillet passablement douloureux je poussais pour m'offrir plus facilement. Il commença à me trousser sans délicatesse et dès les premiers centimètre de bite la douleur de mes muqueuses me fit grimacer et lâcher de petits :
- "Hi ! hiiii… ihhh !".
Mêlés aux grands :
- "Ah ! Annh ! Annnhh".
De mon assaillant. Pour me faire taire il me roula une pelle bien baveuse, me fouillant la bouche avec sa langue saliveuse qui déposa de long filet de bave lorsque ses lèvres me lâchèrent. J'étais hypnotisé, ses yeux miroirs renvoyaient mon regard, je fixais ce mâle en rût qui me limait comptant mentalement ses assauts.
Sans rien dire il se retira violemment et me fit rouler sur le ventre. Il était à genou sur le tapis et m'agrippait dorénavant les cuisses en m'écartant les jambes. J'avais le visage collé au tapis les jambes de chaque côté de ses hanches et le ventre sur le sol. Il repoussa le tissu de ma robe et se réintroduit dans mes entrailles pour reprendre son coït anal.
Tout en hurlant de douleur je me remémorais le nombre de fois où il n'avait prise. Le 6 août, le jour où il ma déflorer dans le carcan, une seconde fois en levrette, puis une troisième sur lui de dos à califourchon pendant notre nuit de noce. Ce matin debout sur la terrasse puis maintenant sur le tapis du salon. Je n'en pouvais plus et je criais :
- "Tu me fais mal mon amour, pitié. Arrête mon amour !".
Mais rien n'y faisait il tenait cette fois à me limer jusqu'à l'orgasme. Mon cul en potiron comme il l'appelait n'arrivait pas à le faire jouir. Enfin je ressentis sa queue tressaillir et me détrousser pour s'abandonner en puissant jets tièdes qui m'inondaient le bas des reins. Il m'attrapa un bras pour finir de se vider dans la paume de ma main, en me lançant :
- "Tiens suces çà ! Et étales bien mon foutre sur tes reins !".
Je lapais comme une petite chatte la semence qu'il avait déposée au creux de ma main. Je m'habituais peu à peu au goût de son sperme que je trouvais moins difficile à avaler. Puis en m'agenouillant, avec l'autre main j'étalais maladroitement sur la chute de mes reins et jusque sur mes fesses le sperme qui couvrait par giclée mon épiderme.
Une fois debout je chaussais mes sandales et je m'aperçut qu'un de mes bas avait filé, une grande échelle se formait de l'intérieur de mon mollet gauche et indiquait telle une flèche inquisitrice le siège de mon outrage. Fallait il prendre çà pour un compliment ? Mais alors qu'il se rhabillait Alain proclama :
- "Ben ma garce ! Ton cul, ce n'est pas un chantier pour fainéant. Allez va prendre ta place devant tes fourneaux".
Je quittais le salon bien trop heureux de pouvoir me replonger dans mes tâches ménagères. La journée se termina en vaisselle, repassage, préparation du souper et service.
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