Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 45

Exerçant un semblant de révérence. Elle répondit :

- "Lorsque ton mari est là, c'est à lui que tu dois t'adresser !".

Je renouvelais ma demande :

- "Puis je aller au toilette mon amour ?".

- "Tu peux y aller Edith, mais tu laisses la porte grande ouverte ! T'as compris !".

Je fis un signe de la tête sans demander mon reste, heureuse de pouvoir me soulager la vessie. Une fois dans les toilettes, je me plaçais instinctivement face à la lunette, tout en retroussant ma robe, j'eus droit à un rappel. Comme une gifle au visage ; j'avais une cage de chasteté et je devais m'asseoir sur la lunette comme toutes les femmes.

Enfin j'eus la désagréable surprise de ne pouvoir me retenir dès que je me mise à pousser. Mon anus semblait encore béant des profondes sodomies et je n'arrivais plus à me contrôler. Le déchirement de mes entrailles interpella mon mari qui vint à la porte et me lança :

- "Je te l'avais bien dit que j'allais te former le cul à ma bite et tu n'auras plus jamais de problème de constipation. Quand tu auras fini vas te laver, te préparer pour la nuit et changes les draps du lit".

Et il me laissa seule à mon triste sort, m'essuyer.

Après un bon bain, je montais dans ma chambre poser mes bigoudis et laver ma lingerie. Puis après avoir harnacher mes faux seins je choisissais une nuisette mini divinement sexy. Le haut devant en dentelle, de fines bretelles, le bas forme jupe froncée et dos satin rouge, d'une longueur d'environ soixante centimètres avec le string assorti.

Je me re parfumais et me sentais tellement féminine que j'en oubliais la journée et se qui m'attendais. Je chaussais mes mules à pompon et descendais changer les draps du lit d'Alain. J'avais à peine fini de retendre le couvre-lit, qu'il entra dans la chambre et referma la porte sur lui. A la vue de ma tête couverte de bigoudis et ma nuisette sexy il me lança :

- "T'es vraiment une allumeuse Edith ! J'vais devoir encore éteindre le feu que t'as au cul !".

Moi qui pensais pouvoir regagner ma chambre après notre nuit de noce hier, je venais de comprendre que j'allais pour la troisième fois de la journée passer à la casserole. J'essayais de protester :

- "Non pas ce soir ! Non mon amour laisses moi dormir !".

Il rétorqua :

- "Tu connais la Peugeot ; jamais deux cent trois ! Alors on va remettre ça ! C'est notre lune de miel, ne l'oublies pas !".

Comme j'essayais de me dérober, il retira son ceinturon et me cingla les fesses au travers du satin. Puis me jetant l'acte que j'avais signé lors de notre mariage il me commanda :

-"Tiens relis le à voie haute !".

Je tenais devant mes yeux la feuille et relisais, la voie sanglotante le serment que j'avais paraphé.

-"A genou dans cette robe de mariée, je me livre à toi Alain…
… Sans aucune restriction je m'engage à me donner à tes fantasmes les plus immodérés…
… A me soumettre aux punitions et aux sévices que tu m'infligeras,…
… sachant que tout refus ou supplication sera vain et puni comme il se doit…
… Servir sera désormais mon lot au quotidien…
… Je devrais non seulement m'y résoudre,…
… mais surtout y prendre goût et y trouver plaisir, pour ta seule satisfaction…
… En signe de totale soumission je t'offre mon sexe d'ex-mâle,…
… que j'emprisonne dans cette cage de chasteté,…
… et je t'en remets la clef…
… Totalement vouée à ton bon vouloir,…
… tu pourras me livrer ou m'offrir à qui bon te sembles, toi mon Maître".

-"Alors tu te souviens maintenant ? Je m'engage à me donner à tes fantasmes les plus immodérés et surtout y prendre goût et y trouver plaisir, pour ta seule satisfaction. Je ne l'invente pas, c'est toi qui l'as signé. Maintenant il faut assumer !".

Puis il me laissa un court instant seule et revint dans la chambre avec plusieurs de mes bas. Alain commença par me ligoter les poignées un à un avec un bas aux deux boules du bout du lit. Puis à l'aide d'un troisième il me banda les yeux. De la même manière il me bâillonna.

Le bas me tirait la commissure des lèvres et passant une main entre mon entre cuisse rasé, il me chauffa la raie avec un bas qu'il glissait d'avant en arrière. Lorsqu'il eut terminé de m'exciter l'entre jambe, il noua ce lien de nylon à la base de mon pénis, juste au dessus de la lanière de cuir de la cage de chasteté.

Sans me prévenir Alain dont la virilité se faisait de plus en plus présente me pénétra violemment. Au cours de ses pénétrations, il attrapa sur le devant de mes cuisses les deux bouts du bas qui m'entourait le sexe et commença à les serrer de plus en plus fort. Je ne savais pas si c'était la douleur du nylon qui me garrottait le pénis, les coups de boutoir de mon amant ou le plaisir d'être ainsi possédée, mais je me mis à émettre un râle.

Mon corps vibrait à chaque assaut, le bas du ventre chaud d'Alain me faisait frissonner à chaque contact. Je remerciais mentalement mes bourreaux de m'avoir empaqueté la triplette tellement je craignais une érection de ma part. Enfin après de longues minutes d'atroces souffrances, il s'abandonna au plus profond de mon séant.

Il détacha un à un mes liens, me laissant le bas autour du sexe. Enfin Alain m'invita à me coucher à ses côtés.

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