Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 46
18ème jour Lundi 11 Août 2003
Les joies de la vie de couple
Alain me réveilla vers huit heures trente en tirant violemment sur le bas qui me coupait la base du sexe. J'étais fourbue, je me sentais sale, il m'ordonna :
- "Vas te laver et t'habiller, puis files à ta cuisine !".
Je répondais sans demander mon reste :
- "Bien mon amour".
Seule dans la sale de bain je dénouais le bas qui me serrait la base du pénis, juste au niveau du cuir de la cage de chasteté. Puis mon lot quotidien, bain, rasage des joues et j'en profitais pour rafraîchir l'épilation de mes aisselles au rasoir. Pour le reste la cire avait bien fait son effet et mes jambes, mon torse ainsi que mon pubis était encore lisse.
J'enfilais un body seconde peau en dentelle extensible fushia, assortie à une jupe portefeuille avec effet de superposition de voile sur dessous satin, d'une longueur d'à peine cinquante centimètres.
Enfin une paire de Dim up voile de couleur chair. Je suivais les recommandations de Madame me protégeant les petits orteils de sparadrap avant de mettre les escarpins de la veille.
Devant le miroir de la coiffeuse, je remettais en forme mes cheveux bouclés, un léger maquillage, un soupçon de parfum et je me parais de mes bijoux fantaisies, une vraie cocotte ! C'est vrai, que ce moment où je reprenais l'apparence de Edith commençais à me plaire, et c'était bien le seul moment de ma journée d'esclave où je prenais un peu de bon temps, mais hélas pour moi c'était aussi le moment où je me féminisais et je devais me rendre à l'évidence Madame me transformait psychologiquement.
Il y a à peine un mois ma Maîtresse me travestissait elle aussi, mais je n'y prenais pas tant de plaisir car tous les matins je rentrais dans la peau de Bruno, là depuis fin juillet je n'avais pas quitté un seul instant l'identité de Edith la bonniche maintenant l'objet de plaisir d'un mâle.
Mais il était temps de descendre dans ma cuisine préparer le petit déjeuner et vaquer à mes occupations ménagères. Après leurs petits déjeuners mes bourreaux partaient faire des achats en ville et m'avaient concoctés une liste de différents travaux. Comme Alain avait dit :
- "Au moins je suis sur que tu ne trainailleras pas Edith ! Ou pire, s'il te vient l'idée de te donner du bon temps, çà te sera impossible. Une bonne femme au foyer se doit de tenir en ordre sa maison, le linge de son époux et préparer les repas avant de penser à recevoir sa récompense conjugale".
Madame avait ajouté :
- "Ce sont les joies de la vie de couple !".
Et ils me quittèrent. Une longue journée de labeur commençait pour moi : passer l'aspirateur dans toutes les pièces, épousseter tous les meubles et bibelots, nettoyer les sanitaires, cirer les parquets, changer les draps des lits, laver à la main les vêtements d'Alain et les repasser. Enfin je devais préparer le sac de voyage d'Alain qui nous quittait de bonne heure demain matin.
C'était là la seule bonne nouvelle de la journée et au moyen je n'aurai plus à subir ses monstrueux assauts jusqu'au week end prochain. Je courrais tout au long de la journée, m'obligeant même à supporter mes talons hauts afin de m'apprendre à marcher comme une vraie femme le ferait.
Lorsque la voiture passa le portail, je m'affairais aux fourneaux, presque fière de mon travail de femme de ménage. Un court instant, je pensais à mes collègues de travail qui durant l'année entière ne font rien dans leur foyer et qui à l'heure actuelle profitaient de leur vacances tandis que moi ma Maîtresse m'avait envoyé en stage pour parfaire mes connaissances en ménage, lavage, repassage, couture et surtout à me comporter en véritable femme d'intérieure. Mais la voix de Madame me fit sursauter :
- "Alors, une vraie fée du logis notre Edith ! Je constate que tu as bien travaillé, alors tu as droit à une récompense".
Je craignais toujours ces récompenses, mais cette fois Alain me tendait une série de sachets. Je les déposais sur la table de la cuisine et il me demanda :
- "Ouvres les ! Ne fais pas ta mijaurée".
J'ouvrais les premiers sachets et en sortais une robe noire et un chemisier blanc. Dans le second sachet, une boite à chaussures d'où je sortais une paire d'escarpins noirs vernies à talons aiguilles. Dans le troisième un étui à bas et une guêpière. Et enfin dans le dernier sachet je découvrais un tablier blanc et une coiffe.
Alain et Madame ne m'avaient pas menti, depuis le temps où ils voulaient me faire porter une tenue de soubrette, cette fois je l'avais devant les yeux. Tels deux enfants impatients devant un nouveau jouet Alain m'ordonna :
- "Essais ta tenue Edith !".
J'allais prendre les sachets afin de monter me changer dans ma chambre quand Madame ajouta :
- "Non ! Changes toi ici ! Ne fais pas ta timide !".
J'obéissais, ôtant tout d'abord ma jupe portefeuille, puis dégrafais l'entre jambe de mon body string pour le sortir par la tête, et ayant déchaussée les escarpins en peau de Madame je faisais glisser un à un les Dim up argent. Voilà j'étais maintenant nue devant mes gardiens, avec pour seul accessoire, les deux appendices qui désormais étaient " greffés " sur mon corps : cage et seins postiches.
Je commençais alors à revêtir mes nouveaux habits en commençant par la lingerie et agrafais les huit attaches au dos de la guêpière à armatures. Le devant bonnets en dentelle noire profond doublée de bleue lagon, empiècements devant dentelle noire doublée de bleu aussi, finitions volantées. Six baleines, gros nœud satin à la base.
Avant de sortir les bas de leur étuis je préréglais les six jarretelles puis comme Madame me l'avait apprise, j'enfilais un à un les bas en les roulant d'abord doucement sur eux même, puis les déroulant lentement le long de mes jambes. Un dernier petit réglage et j'avais les deux jambes gainées dans une paire de bas couture avec jarretière dentelle en voile noir brillant.
Je ne pouvais me contempler dans aucun miroir, mais je n'avais pas honte de me travestir ainsi devant Alain, plus je me sentais sensuelle à souhait ainsi parée dans cette lingerie aux volants grisants et au charme irrésistible faite pour séduire absolument. Sans attendre je passais la robe noire douce et fluide sans manche aux chatoyants reflets de la panne de velours, appuyée à la taille.
Les bretelles croisées au dos, les découpes
cintrantes et l'encolure forme coeur devant mettaient bien en
évidence les généreuses formes de ma
poitrine aux gros tétons saillants. D'une longueur de
quatre vingt centimètres, elle m'arrivait juste au dessus
des genoux. 
Enfin je chaussais de somptueux escarpins vernis bien cambrés, parfaitement à ma pointure, ils affinaient joliment mes jambes des chevilles aux mollets. Plus haut que les souliers de Madame, ils nécessiteraient sûrement quelques heures pour s'y habituer.
Il ne me restait plus qu'à nouer au dessus de mes hanches le minuscule tablier blanc brodé et placer la coiffe en dentelle blanche sur ma chevelure décolorée. J'ajustais simplement le serre tête de la coiffe au dessus de mes tempes et la basculais légèrement sur l'avant. Ainsi vêtue, j'étais une véritable soubrette, de la tête au pied. Ce que ne manqua pas de faire remarquer Madame après un sifflet d'admiration :
- "Tu avais mille fois raison Alain ! Un uniforme ça vous change une femme ! C'est une véritable soubrette de théâtre de boulevard qu'on a là devant nous".
Alain rétorqua :
- "Oui, mais sa robe est un peu trop longue, faudra qu'elle la raccourcisse. Une soubrette qui se respecte, on doit lui voir le haut de ses bas lorsqu'elle se baisse pour servir ! Tiens Edith essais donc pour voir".
Je me plaçais à gauche d'Alain qui s'était attablé. Mimant de le desservir je me penchais en avant au dessus de la table. Sa main gauche calleuse s'immisça sous ma robe et pelota mes fesses dénudées. Il interpella Madame :
- "Chantal ! Viens faire une marque sur sa robe !".
Madame vint se placer derrière moi et écouta Alain :
- "Tu vois Chantal ! Il faut lorsqu'elle se penche qu'on découvre un peu de ses fesses, juste au dessus de la jarretière. Et une gentille femme de chambre doit toujours se pencher et pas se baisser, c'est pour cela qu'elle ne doit pas porter de culotte, ainsi on peut découvrir le charnue de ses fesses".
Madame s'était munie de pinces à linges et repliant ma robe elle indiqua :
- "Je vais lui marquer la hauteur, elle se fera ce soir un ourlet. Edith tu as compris ? Tu couperas un petit quinze centimètres en hauteur !".
J'acquiesçais d'un :
- "Bien Madame ! Comme vous voudrez".
Alain me palpa le cul une dernière fois sous ma robe, et me fessa pour me donner le signe du départ :
- "Exécution ! Grimpes dans ta chambre faire de la couture et viens nous servir le repas après !".
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