Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 47

Je les quittais la démarche hésitante à cause des talons. Je n'arrivais pas à retenir le dandinement de mes hanches qui faisait allez et venir le bas de ma robe de gauche à droite.

En avançant timidement je me remémorais les instructions de Madame mainte fois répétées lors des exercices d'hier. Avancer le long d'une ligne imaginaire, d'abord à petits pas, puis à plus grandes enjambées, en prenant soin de garder la tête haute et le corps droit. Cela n'avait l'air de rien mais les deux centimètres de plus aux talons et la cambrure rendait mon déplacement plus difficile et il faudrait quelques heures d'exercice pour s'y habituer.

Une fois dans ma chambre j'ôtais ma robe et la coupais à la hauteur désirée afin de ne pas coudre un trop grand ourlet. Comme pour la broderie, les petits travaux de couture ne me posaient pas de trop de problèmes et une demie heure plus tard je pouvais l'enfiler à nouveaux.

Je me contemplais dans le grand miroir pour contrôler mon travail. Et là je me découvris pour la première fois en soubrette. Ce ne fut pas réellement un choc mais je pris de plus en plus conscience que ma vie basculait.

Si ma famille ou mes collègues me voyaient ainsi vêtue, je ne pense pas qu'ils me reconnaîtraient. Adieu Bruno et bienvenue à Edith la bonniche dans sa tenue de soubrette ultra courte. En effet Alain n'avait pas hésité à faire raccourcir ma robe, désormais on voyait la jarretière de mes bas même lorsque je me tenais bien droite.

Je tentais un demi tour et me penchais un peu en avant tout en essayant de me voir dans la glace par dessus mon épaule. Le moindre mouvement en avant découvrait mes fesses. Ce salaud d'Alain n'allait sûrement pas se priver de me mater chaque fois que je me baisserais.

Une fois en bas j'entrepris de servir mes Maîtres qui s'amusaient beaucoup de me voir ainsi vêtue et docile, exécutant leur moindre caprice lors du service. Je n'étais là que pour les servir autrement, ils me faisaient mettre à l'écart debout près de la porte et discutaient à deux sans tenir compte de ma présence.

A la fin du repas alors que je leur avais servi le café, je pus disposer et je m'affairais à la vaisselle dans la cuisine. Soudain Alain entra et vint se tenir derrière moi. En me poussant dans le coin de la pièce face au mur, il me dit :

- "Tu es une bonne ménagère Edith. Tu as bien travaillé aujourd'hui, et comme toute femme au foyer qui se respecte, je vais te donner la récompense que tu attends !".

Et n'ayant agrippé le cou, il me baissa la tête en avant, juste au dessus de la poubelle qui se trouvait pratiquement entre mes jambes. Je devinais facilement où il voulait en venir, j'allais passer encore une fois à la casserole. Vu la longueur de ma robe, il n'eut aucun mal à la retrousser sur mes reins et comme ma tenue ne comportait pas de culotte, je sentis rapidement sa virilité au bord de mon petit trou.

Il me plaquait le visage en avant tout en me besognant rapidement et sans protestation de ma part, je me retrouvais la figure dans les épluchures qui surmontaient la poubelle. J'avais honte de moi, je subissais cette fouille anale sans broncher, dans cet uniforme de soubrette et dans une position indigne, humiliante. Je ne pouvais même pas retenir mes cris qui comblaient mon agresseur chaque fois que je lâchais des :

- "Oh! Oh…!"

De femelle en chaleur. Il se retira sans attendre d'avoir déchargé me laissant dans mon coin sans bouger et alors qu'il rajustait son pantalon il ajouta :

- "C'est bon pour ce soir, finis tes corvées, prépares toi pour la nuit et viens me rejoindre dans notre chambre !"

Une fois seule j'essayais de m'essuyer le visage, replaçais correctement ma coiffe et je retournais à mes tâches ménagères, sans pouvoir m'ôter de la tête ses dernières paroles ; viens me rejoindre dans notre chambre. Moi qui ce matin en préparant son sac pensais ne plus subir ses viols à répétition, j'avais une longue nuit encore devant moi. Il était pratiquement vingt trois heures lorsque je montais me changer dans ma chambre.

Un rapide démaquillage, le lavage de mes bas, et j'étais prêtes à poser mes rouleaux sur mes cheveux. Je laissais ma fausse poitrine et revêtais la nuisette couleur mauve avec les larges bretelles de ma première nuit de stage. Une fois devant la porte de la chambre de celui qui m'était désormais possible d'appeler mon mari, je frappais avant d'oser entrer. J'en reçue sèchement l'ordre :

- "Entres Edith !"

Une fois dans la chambre, je m'approchais du lit. Alain éclata de rire en me voyant, il me confia :

- "T'es vraiment une gentille petite femme ! Chantal fait des miracles réellement, je ne te connaissais pas avant, mais elle t'a vraiment transformé ! On dirait même que tu prends goût à t'habiller en gonzesse. T'as vraiment plus rien d'un mec ! Allez viens me tailler une pipe salope !"

C'était vrai, je devais avoir l'air ridicule dans ma nuisette, avec les bigoudis sur le crâne, le filet par dessus et les mules à pompons. Je faisais par dessus le marché, tout ce que mes bourreaux m'ordonnaient sans pratiquement protester. Je m'étais résignée depuis quinze jour à vivre ma vie de soumise et encore une fois je me dirigeais vers le bord du lit où Alain c'était assis.

Il était nu et je du me baisser, la croupe tendue pour avoir sa bite à la hauteur de ma bouche. Evitant de penser à ce que je faisais, j'entrepris de lui lécher les couilles avant toute chose. Ses poils drus mais courts qui commençais à repousser me chatouillaient la langue. Son entre jambe puait la sueur mais je m'appliquais à pomper avec ardeur la grosse colonne de chair qui palpitait dans ma bouche, espérant lui soutirer toute envie de me prendre le cul. Mes derniers espoirs furent vint lorsqu "il demanda :

- "Arrêtes ! Et viens me rejoindre sur le lit, tu vas me finir avec ton cul Edith".

Il s'allongea sur le dos, bien au centre du lit, son énorme membre turgescent était dressé tel le mât d'un navire. Je me relevais mais je ne comprenais pas comment il allait me prendre. Je fus vite au parfum lorsqu'il m'ordonna :

- "Mets toi face à moi, à califourchon sur ma queue ! Ce soir c'est toi qui va bosser, je veux te voir t'empaler avec vigueur"

J'obéissais, l'enjambant avant de m'accroupir. Une fois pratiquement en position, Alain guida son gourdin vers mon œillet et tout en poussant pour m'aider, j'entamais une lente descente jusqu'à ce que mes fesses touchent l'avant de ses cuisses. J'étais pour la huitième fois possédée, pleine jusqu'à la garde et il fallait bien remarquer que désormais le lubrifiant n'était pratiquement plus nécessaire.

Je commençais à me mouvoir sur sa queue, et je sentais à chaque relâchement la chaleur de ses couilles sur mes fesses. Sans me déchaîner, mais sans mollesse, j'astiquais le membre de mon mari ponctuant mes mouvement de :

- "Euh ! Euuuuuhh".

Qui pouvais laisser croire à Alain que j'y prenais beaucoup de plaisir. J'évitais tant que ce peu de croiser son regard, baissant les yeux et fixant mes seins en silicone qui s'animaient dans la dentelle de la nuisette. Ils virevoltaient et j'imaginais quel bonheur cette position devait être pour un homme, moi qui n'avait que connu la position du missionnaire avec mon épouse Régine et encore il y avait maintenant plus de trois ans.

Comme je l'avais déjà bien pompé avec ma bouche, mon calvaire ne se prolongea pas trop longtemps, Alain m'attrapa les bras afin de m'allonger sur lui mon visage sur le sien. Dans le mouvement son sexe me libéra et alors qu'il m'embrassait à pleine bouche, sa langue me fouillant, il m'inonda copieusement la raie. Je mesurais l'intense humiliation de cette fouille buccale. Après m'avoir relâché, il m'ordonna :

- "Couches toi à côté de moi sur le ventre et laisses ton cul à l'air pour le laisser sécher !".

Sans répondre, je m'exécutais. Bien que cette position pour dormir fut un temps soit peu inconfortable, je ne mis pas trop de temps à m'endormir, tellement fourbue par le labeur de la journée et la fête qui avait été faite à mon cul m'avait fatigué.

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