Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 48

19ème jour Mardi 12 Août 2003

Ma coloration en rousse

Le bruit de la porte de la chambre me réveilla, dès que mes yeux furent habitués à la lumière j'aperçut Madame à mes côtés. Toujours dans la même position qu'hier soir, en tournant la tête je me rendit compte qu'Alain était déjà parti. Madame voyant mon air bête me dit :

- "Il est neuf heures passées, allez Edith lèves toi !".

J'avais dormit comme une masse, et n'avais pas entendu Alain s'en aller. Comme je voulais baisser le bas de ma nuisette pour soustraire au regard de Madame mes fesses nues, je sentis quelque chose dépasser de ma raie culière. Otant cette chose de la main, je découvris un billet de vingt €.

Le dégueulasse, non content de me sodomiser tout le week end Alain avait ajouté le vulgaire à la situation. Il me considérait comme une pute que l'on paye après usage. Madame souriait en me voyant le billet entre les doigts, elle ajouta :

- "Tu lui en a donné du plaisir Edith, pour que ton homme pense à ton petit cadeau ! Tu vois si tu voulais, en Edith tu pourrais te faire plus d'argent avec ton cul qu'en bossant à l'usine".

Debout tout en pleurnichant je chaussais mes mules afin de suivre Madame. Elle ajouta :

- "Après cette lune de miel, maintenant que nous sommes entre filles, je vais t'administrer un bon lavement afin de nettoyer ton cul qui me semble joliment gras ! Suis moi d'abord dans la salle de bain".

J'obéissais et bien que le souvenir du lavement ne soit pas impérissable, il valait mieux en recevoir un dans le fondement plutôt que se faire fourrer par Alain. Une fois dans la salle de bain, je quittais ma nuisette et mes faux seins. Alors que je retirais mes bigoudis, Madame m'annonça :

- "J'ai bien envie de te faire une nouvelle tête, après ton bain je te teindrais en rousse ! Ca te plait ?".

Que répondre ? Au point où j'en étais, blonde ou rousse, de toute façon j'ignorais encore comment reprendre une apparence d'homme pour la rentrée. Je répondrais :

- "Comme Madame le voudra".

Elle me quitta pour préparer le matériel, le temps que je prenne mon bain. Les bienfaits de mon épilation à la cire commençait à s'estomper, mais une fois dans l'eau sans rasoir, je repoussais au lendemain le rasage de mes jambes. J'étais sortie de l'eau et je me séchais dans un peignoir après le rasage nécessaire de mes joues. Madame entra avec une grosse seringue à gâteaux à la main et me fit remarquer :

- "Tu as déjà oublié le lavement Edith ? Retires ton peignoir et mets toi en levrette, je vais te nettoyer le croupion !".

Une fois en position, je m'inquiétais que le lavement ne s'administre pas à la canule comme la première fois :

- "Pourquoi n'utilisez vous pas la canule Madame ?".

- "Eh bien aujourd'hui comme tu es passée à la casserole tout le week end, et que tu t'ai comporté comme une grosse dinde, j'ai décidé de te fourrer aux petits Suisses !".

Madame n'avait pas fini sa phrase que l'embout de l'ustensile de cuisine me forcer l'anus et sans attendre, elle appuya sur la seringue pour faisant entrer le fromage blanc encore froid dans mes entrailles. La température fraîche de cette crème qui m'emplissait me fit lâcher de petits cris de douleur, et mon intestin fut pris de violents spasmes. Toujours en levrette, la tête sur le côté de l'épaule, je vis Madame recharger sa seringue de trois autres petits Suisses. Et alors qu'elle m'injectait la deuxième seringue, Madame remarqua :

- "Ton fond de commerce va commencer à nous coûter cher, tu viens de t'enfiler un pack de sis tout entier. Je les retirerais des cent francs que tu as gagnés !".

Au diable les cent francs, car la douleur était bien plus vive qu'avec l'eau tiède, voir le dentifrice. C'était sûrement à cause de la différence de température. Enfin, Madame pour m'empêcher de lâcher ce lavement, me colla un maxi tampon en guise de bouchon et me commanda :

- "Allez, relèves toi et enfiles ce collant ! Au moins tu ne sera pas le cul à l'air pendant que je m'occuperais de tes cheveux".

Madame me montrait du doigt un de ses collants déjà portés qui traînait dans le bac à linge. J'avais eu l'occasion de lui en laver de ce type mais je n'en avais jamais porté. C'était des collants de maintien, remonte fesses et ma Maîtresse en portais elle aussi de temps en temps.

Une large bande élastique affinant la taille et assurant un parfait maintient, un plastron ventral pour un ventre plat, des bandes remodelant les hanches, d'autres bandes spéciales pour remonter les fesses. Ce collant gainant remodelant devais sûrement se porter sans problème, mais avec ce que j'avais dans les intestins, c'était un calvaire.

Avant de s'attaquer à mes cheveux Madame ironisa sur la ficelle du Tampax qu'on distinguait le long de ma fesse gauche portant enveloppée dans le voile Lycra beige clair. J'essayais d'oublier le plus possible les grondements de mes intestins mais je bénissais Madame de m'avoir bouché l'anus car au moins il n'y avait aucun risque de perdre le liquide calé dans mes entrailles.

Madame me lava d'abord les cheveux au dessus de la baignoire puis après les avoir sommairement séchés, je m'installai sur le pouf devant le miroir de la coiffeuse. Comme mes cheveux étaient blonds clairs Madame décida de tenter la coloration sans les avoir au préalable décoloré. Je ne bougeais pas laissant Madame enduire mon crâne de cette crème colorante, de toute manière j'étais devenue une chose et Madame faisait ce qu'elle voulait de moi.

Après avoir couvert mes cheveux de papier alu, elle me laissa seule une grosse demie heure. Je repensais à tout ce que j'avais vécue depuis que Maîtresse avait découvert mon fantasme à la soumission et la douleur du lavement aidant je me mis à pleurer. A son retour voyant mes yeux rougies Madame se moqua de moi :

- "T'es vraiment une pleurnicheuse Edith, c'est ton côté féminin qui transparaît de plus en plus. C'est ta nouvelle couleur de cheveux qui ne te plait pas ? Ou bien c'est ton homme qui te manque déjà ?".

- "C'est pas ça Madame, mais j'ai honte de moi, j'ai l'impression d'accepter sans rechigner tout ce que vous me demandez".

- "Heureusement pour toi Edith ! N'oublie pas que tu es ici en stage d'éducation féminine, et tu n'as pas le choix ! Et puis je vois bien que c'est dans ta nature d'être une soumise, Régine m'a dit que tu en rêvais. Continues, laisse toi aller, profites de tout ce que je te fais vivre pendant ce mois, comme je te l'avais annoncé à ton arrivée, avant la fin de l'année tu suppliera Régine pour te faire opérer. Bon maintenant sèches tes larmes et regardons tes cheveux !".

Madame retira le papier qui m'enveloppait les cheveux et je me découvris en rouquine. Stupéfaction, je voyais dans le miroir une rousse aux reflets acajou et j'avais l'impression de ne pas connaître cette femme dans le miroir. Madame était contente de son œuvre et décida :

- "Je vais maintenant te les couper légèrement et les permanenter très fort pour te faire une coupe comme celle de Marlène Jobert. Ainsi tu ne seras plus obligée de porter des bigoudis la nuit !".

Après tout maintenant que j'étais rousse, bouclée ou frisée au moins je n'aurais plus à mettre les rouleaux sur mes cheveux le soir. Madame frictionna mes cheveux avec un liquide à permanente et méticuleusement me posa de petits bigoudis très serrés sur l'ensemble de ma chevelure. J'étais tellement attristée de me voir dans le miroir avec cette tête de travestie, que j'en oubliais les petits Suisses dans mes intestins.

Un filet termina de me métamorphoser en parfaite mégère, et Madame me plaça sous le casque séchoir une autre demie heure. Pendant ce temps j'eus même le droit de lire une revue de presse féminine. J'étais vraiment comme une femme chez la coiffeuse. Une fois la permanente prise, les bigoudis retirés, une légère coupe et un savant coup de peigne de Madame et j'avais une belle boule rousse toute frisée autour du visage.

Madame siffla en me qualifiant :

- "Oh la belle rousse ! On dirait la sœur à poil de carotte !".

Elle pouvait se moquer, ce n'était pas pire que lorsque je me suis découverte en blonde platine. Et au moins je n'aurais plus de difficultés à me recoiffer le matin. Je ne pensais plus à mon lavement mais Madame me rappela :

- "Bon ! Maintenant tu vas retirer le collant, monter dans ta chambre t'habiller te maquiller et tu viendras me rejoindre au donjon. On va s'occuper de ton lavement et j'ai une petite surprise pour toi ! Ton mari m'a laissé pour toi un petit cadeau. Au fait, ne mets pas de body et portes un mini jupe, ainsi on ne sera pas gêné pour le lavement !".

Comme d'habitude je n'aimais pas beaucoup le mot " surprise " et après avoir enlevé le collant je montais dans ma chambre la tête remplie d'incertitude. Je devais me conforter aux ordres de Madame et je choisissais une lingerie appropriée.

Sur mes seins postiches, un soutien gorge noir à armatures forme corbeille, de larges bretelles et une petite rose à l'entre deux. J'attachais ensuite sur mes hanches le porte jarretelles assortie. Je gainais mes jambes de bas voile noir que je fixais au quatre jarretelles.

Par dessus une culotte montante échancrée, elle aussi noire. Un haut en laine bleu marine et comme Madame l'avait exigée, une jupe courte extensible, bicolore bleu marine avec jeu de découpes et ganses contrastantes blanches. D'une longueur de quarante centimètres, juste sous le haut de mes bas.

Pour parfaire je chaussais les escarpins noirs et j'entamais une petite séance de maquillage. Quelques bijoux, bracelet et boucles d'oreilles clip breloque. Un voile de parfum et je pouvais rejoindre Madame dans le donjon.

Je commençais à m'habituer à ces escarpins et j'avais moins de difficultés à me mouvoir avec, même pour monter les escaliers.

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