Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 49
Une fois à la porte du donjon, je frappais avant d'avoir l'autorisation d'entrer. Madame m'y autorisa :
-"Entres Edith !".
Elle avait revêtue une robe élastique noire et blanche, largement décolletée, qui de plus était relevé sur ses hanches et laissait deviner tout de sa généreuse anatomie. Avançant je remarquais ensuite ses bottines à boutons aux talons démesurément haut, très proche des seize centimètres qui me semblait importable il y a deux jours lors de mes exercices. Madame me toisa et me demanda :
-"Soulèves ta jupe que je contrôle le dessous !".
J'obéissais la retroussant sur elle même tant elle me collait à la peau.
-"Bien ! Maintenant on va s'occuper de ton lavement. Prends donc le saladier qui se trouve sur la commode et places le au centre de la table !".
J'obéissais ne voyant pas où elle voulait en venir. Une fois exécutée Madame me demanda :
-"Retires ta culotte, retrousses ta jupe et grimpes sur la table au dessus du saladier, je vais te déboucher le fion. Tu te videras ainsi devant moi ! Cet exercice à pour but de t'enlever toute fausse pudeur. Une soumise comme toi doit apprendre à ne plus avoir aucune intimité !".
Je devais exécuter ses ordres sans protester et c'était certes humiliant de se vider comme cela mais j'avais tellement dut ravaler mon amour propre depuis quelques jours que une fois de plus ou de moins. Je remontais ma mini jupe bien haut sur ma taille et retirais rapidement mon slip. Ensuite m'asseyant sur le bord de la table je me hissais sur celle ci. Timidement je me plaçais accroupie juste au dessus du saladier, la ficelle du Tampax bien au centre.
Madame s'approcha, me caressa les fesses et exerça une tension sur la ficelle en ajoutant :
-"J'enlève le bouchon !".
Dans cette position le trou libre et sûrement ouvert je ne dus pas pousser beaucoup pour faire sortir le fromage frais inquisiteur. Telle que prise d'une grosse diarrhée, je laissais couler le lavement qui désormais maculait le fond du saladier. Je dois bien avouer que dans cette position je n'étais pas vraiment fière. Madame me rabaissait une fois de plus encore bien bas. Imaginez l'humiliation d'un tel acte.
Madame maintenant se tenait derrière moi et contemplait ma croupe en ironisant :
-"Dans cette position fesses légèrement écartées, ça te fait une croupe qui n'a rien à envier à une statue callipyge ! As tu fini Edith ?".
Je répondais honteuse, les yeux baissées sur le saladier où s'accumulait un liquide blanchâtre auréolé d'excréments :
-"Oui Madame"
-"Descends de la table Edith ! Je vais être magnanime, je te retire deux punitions si tu manges ce qu'il y a dans le saladier !".
Avant que je réagisse, Madame m'avait attrapé les bras me menottant les poignées dans le dos et plaça une cuillère dans le saladier.
J'implorais Madame :
-"Pitié Madame ! Je ferais tout ce que vous voudrais mais paaa…..".
Je n'eus pas le temps de terminer ma phrase qu'une cuillère de ce liquide nauséabond me fouillait les lèvres. J'avalais contrainte et forcée la première cuillère du dessert souillé. Lorsque je dus déglutir, un haut de cœur me fit frissonner. Mais déjà la deuxième cuillère était dans ma bouche. Madame ajouta :
-"Une cuillère pour Alain, une cuillère pour ta Maîtresse Régine, une cuillère pour son amant Patrice, une cuillère pour moi. Tu vois, il ne faut jamais me désobéir Edith. Non seulement tu vas avaler le contenu du saladier mais je ne retirerais aucune de tes punitions, tu m'en devras toujours huit. Le saladier était enfin fini et Madame me nettoyait la commissure des lèvres avec la cuillère telle une maman avec son bébé.
J'étais horrifiée par ce que je venais de subir, jamais je n'aurais imaginé avaler ma propre souillure à la cuillère. Madame reposa le saladier et me détacha les poignées. Elle me commanda :
-"Vas te laver le visage et le cul et rejoins moi dans ta chambre, j'ai le cadeau d'Alain pour toi !".
Je descendais me laver dans la salle de bain. L'anus douloureux, je nettoyais pourtant impeccablement celui ci avec du coton et du lait de toilette et après avoir lavé mes dents et ma bouche plusieurs fois tant ce que j'avais accepté me répugnait, je fardais à nouveau mes lèvres de rouge.
Direction ma chambre où Madame m'attendais près du lit avec une boite à la main. Elle me tendait un paquet emballé. Je retirais l'emballage. Je fus profondément gênée en découvrant dans la boite deux godemichés, un gros god couleur chair avec ses bourses et un plus petit lisse mais vibrant. Je n'osais les sortir de la boite mais Madame me l'ordonna.
Je découvrais également un petit billet plié en quatre sur le côté de la boite. Une fois déplié, je pouvais lire ces quelques mots d'Alain. Madame sentit ma confusion et me demanda :
-"Lis le tout haut Edith".
J'exécutais son ordre en lisant d'une voie faible :
-"Ma chérie, comme je ne pourrais pas satisfaire ton gros cul avant le week end prochain, j'ai pensé que ce petit présent te ferait patienter. C'est une belle imitation et tu pourras te satisfaire seul en attendant mon retour. Tu mérites d'ailleurs le gode le mieux adapté à tes jouissances anales. Fais lui faire quelques rotations subtiles, pousse le bien à fond vers ton sphincter. Tu verras tes zones érogènes anales se tétaniseront et transcenderont ton corps tout entier en une multitude de jouissances sismiques et tu pourras ainsi recommencer indéfiniment jusqu'à t'abreuver de sexe. Comme tu as pu me le démontrer tout au long de notre lune de miel, ce gode comblera pleinement les capacités de ton anus, en position au sol tu te glisseras dessus. Ce gode doit te pousser aux portes du plaisir maximum. Empales toi bien profondément et remarques les testicules de volume important qui viendront te caresser la fente culière. Amuses toi bien et m édites cette maxime ; si tu bourres son fion, grand merci dit le souillon. Signé ton Maître".
J'en aurais pleuré, mais mes larmes ne pouvaient sortir. J'étais rouge de confusion, mais secrètement j'avais envie de l'essayer. Je ne dus pas attendre bien longtemps car Madame me l'ordonna :
-"Allez Edith essayes le !".
Je sortis l'engin le plus généreux de sa boite et retirais ma jupe avant de grimpais sur mon lit. En position d'attente à genoux sur le lit face au grand miroir, cuisses écartées, les mains sur la base du gode, j'attendais le signal de Madame pour m'empaler. Madame m'en donna l'ordre par une tape sur mes fesses ponctué d'un :
-"Ben alors ! Tu t'encules oui ou non ?". 
Et s'étant approchait de moi elle poussait sur mes épaules pour me faire descendre sur ce pieu de latex. La fermeté de ses mouvements eut pour action de m'empaler sans ménagement. Mon anus distendue par ce gode était bien douloureux mais je commençais une série de va et vient qui ne tardèrent pas à me prendre jusqu'à la garde.
Désormais chaque fois que je descendais, j'avais les fesses en butée sur les grosses couilles artificielles. C'était encore plus douloureux que la bite d'Alain car la longueur et le diamètre étaient encore supérieurs, mais nettement moins humiliants que de sentir une véritable queue tressaillir dans vos entrailles.
Je me voyais dans le miroir grimaçant à chaque pénétration, ma chevelure rousse en boule frisée ne bougeait pas d'un pli. J'avais mal et je murmurais sans m'en rendre compte :
"Ah j'ai mal…".
Soudain alors que je me travaillais le cul sans réelle fermeté Madame me fessa plusieurs fois.
J'accélérais les mouvements de pénétration mais rien n'y faisait et à chaque fois que ma raie venait en butée sur les couilles je recevais une violente fessée qui me mordait les chairs. J'avis le cul en feu et Madame me poussa afin de me mettre à genoux, comme en levrette et me força le gode bien profond dans le cul. J'avais le cul en feu mais je ne savais plus si c'était à cause du godemiché ou de la fessée.
Je repris les choses en mains mais Madame me coupa mon élan :
"Tu t'es assez fait du bien pour ce matin salope, arrêtes et remets ta jupe et ta culotte ! Mais ne t'avise pas à te plaindre, sinon tes fesses dégusteront. Tu oublies que c'est pour ton plaisir que je t'autorise à t'enculer et ce n'est pas pour entendre des gémissements. Si tu n'y mets pas du tien, je vais finir par te condamner à une double abstinence, plus de queue et plus de cul ! Tu ne seras plus qu'une servante, devant servir ses Maîtres sans aucun plaisir charnel. C'est ça que tu veux ?".
-"Non Madame".
Répondais je de manière humble les yeux baissés. Alors que je remettais mon slip je pensais à ce que Madame venait de dire, elle avait sûrement raison, quitte à ne plus pouvoir me servir de ma bite, il valait mieux apprendre à jouir avec mon cul, cela me serait moins pénible dans les mois à venir. Enfin je rajustais mes bas qui avaient légèrement plissés et repositionnais ma petite jupe extensible sur mes cuisses.
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