Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 5
Alors que je m'affairais au fourneau dans la cuisine, j'entendis une voiture s'arrêter sur les gravillons de la cour. Madame passa la tête à la porte de la cuisine et m'interpella :
- "Voilà ta surprise Edith ! ".
Puis Madame sortie au devant des occupants de la voiture me laissant dans le doute. Qu'elle était cette surprise ? Est ce que je devrais me montrer ainsi travestie ? S'agissait il d'une amie de Maîtresse, ou de Madame ? Je fus rapidement fixée sur ces dernières interrogations car j'entendis la voix d'un homme que Madame appela Alain. J'entendis également Madame lui dire :
- "Vas dans ta chambre te préparer, j'ai une surprise pour toi ".
Puis revenant dans la cuisine Madame demanda à Maîtresse de m'accompagner à nouveau dans la salle de bain. Une fois toutes les deux à l'étage je demandais à Madame :
- "Qu'est ce qui va m'arriver Maîtresse ? Je vous en supplie dites le moi ".
Maîtresse d'un ton ironique répliqua :
- "Tu le verras assez tôt et çà ne me regarde pas, je t'ai confié à Chantal, elle fait ce qu'elle veut de toi. Tu es sa Edith pour un mois ! ".
Ces paroles ne me rassurèrent pas, j'étais dorénavant l'esclave de Madame, et Madame semblait encore plus déterminée que Maîtresse à m'humilier. Soudain la porte s'ouvrit et Madame arriva avec un homme tenu en laisse, sûrement le dénommer Alain. Madame fit les présentations :
- "Régine je te présente Alain mon esclave, et toi Alain je te présente Régine mon amie accompagnée de Edith son ex-mari ".
Alain me dévisagea, il cherchait à découvrir l'homme qui se cachait sous mon travestissement. Quand à moi, je baissais les yeux honteuse d'être à se point humiliée devant un homme, certes tenu en laisse mais avec tous les attributs masculins.
Madame me demanda :
- "Edith fais couler un bain et pendant ce temps déshabille Alain ! ".
J'eus un moment d'hésitation, mais une fois le robinet ouvert, Alain qui devait beaucoup mieux connaître Madame que moi s'avançai dans ma direction sans dire un mot.
Les mains tremblantes je déboutonnais sa chemise, la lui retirais, et le geste gauche je m'attachais à lui ôter son pantalon. Lorsqu'il fut en slip devant moi, Madame me contraint à m'agenouiller de manière à avoir le visage au niveau de son sexe.
N'osant plus faire un geste, Madame me lança :
- "Dépêches toi Edith ! On ne vas pas y passer la journée, retires lui son slip ! ".
Tout en essayant de toucher le moins possible sa peau, je descendais le long de des cuisses d'Alain son slip, le laissant dans sa plus stricte nudité. Ce n'était pas la première fois que j'étais face à un homme nu mais dans ces conditions, mon visage s'empourpra car Madame fit remarquer :
- "Il te plait n'est ce pas Edith ? Tu as l'air toute chose ".
Alain semblait avoir la cinquantaine, bien musclé, les cheveux courts. Son corps n'avait pas subi les outrages de l'épilation comme le mien et son sexe de bonne taille était entouré d'une toison noire, épaisse et frisée.
Une fois dans le bain Madame lui expliqua que j'allais lui servir de femme de chambre durant ce week end.
Alain acquiesça d'un signe de tête, je n'avais jusque là pas encore entendu le son de sa voix.
Utilisant une éponge et du shampooing douche, je savonnais son corps d'une main fébrile.
Pendant ce temps j'écoutais Madame expliquer à Maîtresse qu'elle avait Alain sous sa coupe depuis plus de cinq ans. Il venait presque tous les dimanches et lundis chez elle, travaillant la semaine à quelques kilomètres de là, ils ne se fréquentaient pas. Madame en avait fait un esclave fort docile, mais elle ne l'avait pas féminisé, préférant avoir de fréquents rapports sexuels avec lui.
Néanmoins depuis que Maîtresse avait eu l'idée de me confier à Madame, celle ci avait des projets concernant Alain et moi même. Madame désirait mesurer jusque où Alain accepterait ses ordres.
Devais je envier Alain ? Moi qui n'avait plus de rapport avec ma femme depuis plus de sept ans ! Depuis que j'étais sa bonniche, féminisée et engodée. J'allais sûrement le découvrir tout au long de ces week end du mois d'août.
Alors que j'évitais le plus possible de savonner le bas du ventre d'Alain, Madame eut cette idée :
- "Comme je vois que tu t'intéresses à la bite d'Alain, je vais te donner l'occasion d'y toucher. Tu pas va me la raser à la mousse et au rasoir ".
Le regard d'Alain croisa le mien. Alain qui ne connaissait rien de ma condition de soumise me foudroya du regard. Alain devait sûrement penser que j'étais un vrai travelo, heureux de le toucher et avide de soumission à son égard. Pourtant il n'eut aucun mouvement de recul, et d'ailleurs il se leva dans la baignoire face à moi.
Madame me tendit la bombe de mousse à raser et le rasoir mécanique en me conseillant :
- "Agenouilles toi face à la baignoire, tu seras plus à l'aise pour le raser ".
Je n'exécutais pas son ordre assez vite à son goût car Madame renchérie :
- "Si tu n'exécute pas rapidement mon ordre, tu recevras dix coups de cravache sur le champs ! ".
Au point où j'en étais je préférais recevoir dix coups de cravache, plutôt que d'avoir l'air d'être consentante face à Alain.
Ne m'agenouillant pas assez rapidement la punition ne se fit pas attendre. Maîtresse pris les choses en mains, m'obligeant à tourner le dos à Alain, debout les bras bien en avant le bout des doigts sur les escarpins. Maîtresse releva ma robe sur mes reins et baissa mon string sur mes cuisses. Dans cette position je ne pouvais rien cacher de mon cul nu et je dévoilais mon tatouage fessier.
Les dix coups de cravache sur mes fesses encore meurtries du matin furent aussi l'occasion de dévoiler à Alain ma lingerie féminine.
Une fois la sanction reçue Madame me retourna, et sans prendre la peine de rajuster mon string, me força à m'agenouiller.
Contrainte, je déposais comme pour moi hier, de petites noix de mousse dans la paume de ma main et je les posais délicatement sur les poils pubiens d'Alain sans les étaler. J'effectuais cette tâche ingrate sans oser le regarder.
Enfin avant de pouvoir passer le rasoir sans le blesser, je pris mon courage à deux mains (au sens propre comme au figuré) et je shampooinais son sexe. A ce moment l'impensable arriva.
Alors que je massais ses bourses pour étaler la mousse, Alain fut pri d'un début d'érection qu'il ne put contrôler.
Madame devant se spectacle ne s'empêcha pas de faire remarquer :
- "Si on vous gênes il faut le dire ? Je vois que notre amie Edith fait de l'effet à Alain ! Allez Edith passe à l'action, venges toi ! Fais lui la peau des couilles lisse comme tes jambes. Je vais enfin pouvoir découvrir dans toute sa nudité, la bite qui me défonce le cul chaque semaine ".
Par ces paroles Madame me piégeait, Alain devait penser que j'étais avide de reporter ma soumission sur sa personne. Pourtant faute de pouvoir me rebeller je commençais à lui débroussailler le bas ventre, ramenant la mousse sur son sexe à l'aide du rasoir et débarrassant le rasoir de ses poils en le rinçant dans l'eau du bain.
Lorsque son triangle pubien fut dégrossi, je dus pour ne pas le blesser prendre son sexe dans ma main afin de le lever pour raser ses bourses. C'était la première fois que je tenais un sexe d'homme autre que le mien. Le contact de la chair durcissant dans ma main, me fit frissonner. Je me rassurais en pensant qu'il s'agissait d'un frisson de dégoût et non d'excitation.
Il fut nécessaire de renouveler plusieurs fois le massage à la mousse et le passage du rasoir avant de faire disparaître toutes traces de poils car Alain n'avait sûrement jamais été épilé. Le plan de Madame semblait en partie réussi car Alain une fois sorti du bain et séché, se découvrant dans la glace avec les couilles nues me regarde d'un air méchant et dit :
- "Dès que j'en aurais l'occasion, tu me le payeras ! Sale fiotte ! ".
Pour cette parole déplacée Alain reçu de Madame une vingtaine de coups de cravache, afin de le conforter dans ses pensées.
Madame après cet intermède, replaça le collier autour du cou d'Alain et une fois la laisse attachée, alors que je rajustais mon string, elle me demanda :
- "Prends la laisse et conduit mon chien dans le chenil ".
Une fois tous les trois ; Alain, Madame et moi dans la cour, j'aperçut en effet un grand chenil et Madame me retirant la laisse des mains, détacha Alain et le poussa dans la cage à coups de pied dans le cul. Alain tomba face contre le sol et Madame d'ajouter :
- "Maintenant que Edith t'a rasé la queue, si tu ne sait pas quoi faire, tu n'a qu'a te lécher les couilles comme les chiens ! ".
De retour dans la maison, l'après midi se termina par le service du repas, la vaisselle, le nettoyage de la cuisine et la lessive des vêtements d'Alain à la main.
La soirée arrivée je préparais le repas, puis de nouveau le service, la vaisselle et enfin le nettoyage de la cuisine. Je ne quittais que rarement la cuisine comme toute bonne servante.
Alors que j'apercevais Alain toujours enfermé dans le chenil, vers vingt et une heure, Madame me fit monter à l'étage afin de me coucher. Avant cette pause Madame me dit :
- "Voilà un réveil, tu te lèves à l'heure que tu veux mais tu devras être habillée, maquillée et le petit déjeuner près pour neuf heures, à toi de voir ".
Je répondais un :
- "Bien Madame ".
Respectueux et n'ayant pas oublier la leçon du matin, je me dirigeais vers le lavabo de ma chambre afin de laver ma lingerie portée ce jour dès que Madame eut quitté les lieux.
Une fois ma robe ôtée, le visage démaquillé, je savonnais consciencieusement bas, petite culotte et guêpière. Après rinçage je déposais un à un les dessous sur la corde à linge qui traversait me chambre.
De peur que Madame ou Maîtresse ne viennent contrôler j'enfilais malgré moi la nuisette de couleur saumon pour la nuit.
Allongée sur le lit à la vue de la lingerie pendue sur le fil, on se serait vraiment crut dans la chambre d'une bonne du début du vingtième siècle. Et j'étais bien la bonniche, obligée de me travestir et de faire les tâches ménagères alors que la majorité de mes collègues de travail étaient à Paris pour voir l'arrivée du tour de France du centenaire.
Je réglais le réveil pour sept heures car pour m'habiller et me farder, il faudrait bien une bonne heure.
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