Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 50

21ème jour Jeudi 14 Août 2003

Tondue comme une catin

Un bruit de klaxon me réveilla, c'était la voiture d'Alain qui était devant le porche. Madame sortit lui ouvrir le porche et il gara sa voiture dans la cour devant la maison. Péniblement à cause du collier de contrainte dorsale, je tentais de me mettre debout et restait loin des grilles au fond du chenil comme une chienne apeurée.

Alain entra dans la maison un bon quart d'heure. Je redoutais ce week end, imaginant déjà les saillies que mon cul allait devoir subir, moi qui m'était fait violer six fois hier. J'étais loin de m'imaginer ce qui allait m'arriver. Madame n'allait sûrement pas se priver de raconter mes exploits de la veille dans les toilettes de la boite de nuit, le collier de préservatifs souillés autour de mon cou et mes frisettes rousses collées par le foutre de mes assaillants ne prêtait pas à équivoque.

J'eus des palpitations lorsque je l'aperçus se diriger vers le chenil suivi de Madame. Il ne me dit aucun mot et déverrouilla la porte de la cage pour me rejoindre. Je restais blottie dans le fond du chenil, il me toisa et commença à me gifler violemment le visage en m'insultant :

-"Sale pute ! On ne peut même pas partir quatre jours sans que tu me fasses cocu ! Et puis qu'est ce que t'as fait à tes cheveux ? Je n'aime pas les rousses ! Ca pue les rousses ! Salope tiens prends ça !".

Et il me giflait de plus belle, je ne pouvais me dérober à sa main vengeresse, à cause du harnais, je n'osais pas plus m'expliquais tellement il était en colère. Il me tira violemment hors du chenil et m'entraîna sur la terrasse, me jetant littéralement sur une chaise métallique du salon de jardin. Ne sachant que dire et que faire je subissais sans protester.

Une fois assise, Alain attrapa les cordes sur la table que Madame avait sûrement préparée. Alain commença à m'attacher sur cette chaise. Les mains toujours menottés dans le dos, il me ficela du cou au cheville comme une paupiette. Il serrait très fort les liens et la corde rentrait dans mes chairs. Lorsqu'il eut terminé de m'immobiliser, il m'expliqua :

-"Tu sais ce qu'on faisait au femme de ton espèce en quarante quatre à la libération ?".

Je répondais sincèrement :

-"Non Maître !".

Ne voyant pas où il voulait en venir. Il m'éclaire hélas :

-"Eh bien les putes de ton genre, on les tondait en place publique. Tu vas avoir droit à la boule à zéro, comme une salope !".

Alain ne me laissa pas le temps de réagir il s'était muni d'une paire de ciseaux elle aussi sur la table et me tira sans précaution une mèche sur le dessus de mon crâne. Le scénario était fait d'avance, c'était Madame qui avait tout concocté, car tous les instruments de torture étaient rassemblés sur la table. J'allais être tondue comme une catin. Je me mise à protester :

-"Pitié Maître, pas mes cheveux, pitié, Madame pitié, faites ce que vous voulez, mais…".

Rien ne pus le retenir et Alain entama à grands coups de ciseaux ma chevelure couleur de feu. Je me mise à pleurer et de grosses touffes de boucles rousses, commençaient à tomber sur ma robe. Alain s'en donner à cœur joie, sifflotant il commentait :

-"je vais te faire une belle boule de billard, au moins, je ne verrais plus ta sale gueule de poil de carottes ! Tes cheveux sont gluant de sperme, au moins t'auras pas à les laver".

Il continuait sous le regard amusé de Madame à m'entailler la chevelure, de plus en plus de cheveux jonchaient le sol et le dessus de mes cuisses. Des larmes plein les yeux je préférais les fermer plutôt que de voir ce massacre. J'avais l'impression qu'il insistait beaucoup plus sur le dessus de mon crâne, impression vite confirmée lorsqu'il décida :

-"Je vais te faire une tonsure au rasoir sur le dessus de la tête, ça te feras une bille de clown, Bozo, chauve sur le haut et les cheveux rouge tout autour".

Alain reposa la paire de ciseaux sur la table et partit chercher un rasoir mécanique dans la maison. Madame se moquait de moi riant à gorge déployée :

-"Après ça, faudra que tu portes une perruque ma pauvre Edith ! T'en fais pas, il en existe de superbe maintenant et on ira t'en acheter".

Alain était de retour et tenait à la main la tondeuse sans fil que j'avais utilisé le lendemain de mon arrivée pour me débarrasser de mes poils pubiens. Il s'adressa à Madame :

-"J'ai trouvé cette tondeuse dans la salle de bain, je vais dégrossir le travail avec, et je lui finirais la tête avec le rasoir mécanique. Tu vois Edith on va te tondre comme une grosse brebis !".

Il avait mis en marche la tondeuse et le grésillement du moteur m'était déjà insupportable. Sans sabot, je sentais la tondeuse se plaquer sur ma nuque et remonter jusque sur le haut de ma tête. En une vingtaine d'allez et venue sur mon crâne, Alain semblait avoir tondu la totalité de ma chevelure. Mais il se plaça devant moi et continua de me dégager le front puis le pourtour des oreilles.

Je pleurer silencieusement et les yeux baissés lorsque la tondeuse fut enfin arrêtée, j'avais pratiquement la vue sur mes cheveux qui jonchaient la terrasse. Madame qui nous avait quitté un moment était de retour avec son appareil photo pour immortaliser l'instant. Elle me photographiait sous toutes les faces. Alain qui s'était munis du rasoir s'écria :

-"Merde ! J'ai oublié la mousse à raser ! Qu'à cela ne tienne, comme disait Serge Gainsbourg ; j'ai un Mickey Mouse, un gourdin dans sa housse, et quand tu le suces il mousse !".

Et il se débarrassa de son pantalon. Je voyais bien où il voulait en venir, lorsqu'il sortit son sexe de son slip et entama une masturbation effrénée. Lorsque sa queue eut pris un diamètre et une raideur convenable, il grimpa sur mes cuisses, s'agenouillant su moi pour m'introduire son sexe entre mes lèvres et m'ordonna :

-"Suces la convenablement grosse putain".

Complètement attachée, j'entamais une fellation sans entrain, mais Alain bougeait pour moi sa queue dans ma bouche. Il la sortait de temps en temps et la frottait sur mon visage. J'étais écoeurée par ce membre qui me remplissait, mais Alain lui semblait passablement excité.

Après cinq ou six minutes, je sentis son gourdin tressaillir, je pensais qu'il allait m'inonder la cavité buccale mais il se retira et déchargea devant mon nez dans la paume de sa main. Il ne put malgré tout contenir les quelques giclées trop violente qui vinrent me maculer le dessous des paupières telles de grosses larmes.

Lorsqu'il eut terminé de se vider, il m'étala sur le haut de la tête, du front jusqu'au milieu du crâne sa semence collante en s'écriant :

-"Tiens voilà un shampoing au sirop de corps d'homme".

Il me frictionnait le peu de cheveux qui me restait avec sa main dégoulinante, puis il se releva et attrapa le rasoir mécanique pour finir sa besogne. Je sentais la lame glisser sur la racine de mes cheveux. Malgré l'absence de mousse à raser, je n'avais pas mal. Il faut dire qu'après la tonte sans sabot, je ne devais plus avoir beaucoup de poils sur le caillou.

Après quelques passages du rasoir en ligne droite, toujours de mon front vers le haut de ma tête, Alain dessina un cercle, comme une grande tonsure de ma tempe droite à ma tempe gauche. Satisfait de son travail, il vint se placer à côté de Madame et commença les railleries :

-"Si tu te voyais ma pauvre, c'est pas Edith qu'on va t'appeler mais crâne d'œuf ! N'est ce pas Chantal ?".

-"Tu as raison Alain, je vais faire une photo, comme cela elle pourra se rendre compte de la tête qu'elle aurait pu avoir dans vingt ans si Régine n'avait pas décidé de la transformer en femelle. Là ce n'est pas vraiment Bruno en vieillissant, tu ressembles plutôt à un travelo qui aurait perdu sa perruque !".

Je ne répondais pas, tellement honteuse. Après avoir subie deux colorations, une blonde, une rousse et une permanente, mes bourreaux m'avait tondu. Pour ajouter plus de piment à la scène Madame décida :

-"On va la détacher et elle devra ramasser ses cheveux avec sa bouche".

-"Oui Chantal ! Chouette idée ! Elle les déposera dans une boite et elle les gardera en souvenir".

Alain me détacha de ma chaise, retira le harnais de mon cou et me libéra les poignées pendant que Madame était partie chercher une boite à chaussures. Dès que la boite fut à mes pieds Alain me força à me mettre à quatre pattes pour ramasser mes cheveux avec ma bouche, comme une chienne aurait pu le faire après le toilettage. Du bout des lèvres je leurs obéissais, attrapant les grosses touffes de cheveux frisés et les recrachant au dessus de la boite. Les fins cheveux résultant de la tonte à la tondeuse me remplissaient la bouche et Madame rigola en me comparant :

-"C'est dommage qu'elle ne soit plus blonde, car elle aurait pu ressembler à Sophie Favier ! Là Edith tu ne peux pas nier que tu as un cheveux su la langue !".

Cette remarque amusa beaucoup Alain. Lorsque j'en eut terminé avec cette sale besogne, Alain m'attrapa par le cou et me releva. Il décida :

-"On va la mettre au pilori le reste de la journée avec une pancarte, comme les sales putains qui baisaient avec l'ennemi durant la dernière guerre !".

Madame trouva l'idée formidable et ils me traînèrent jusqu'au chenil. Là Alain me plaqua dos à la grille de devant et levant un à un mes bras me les plaça en croix. Madame, elle m'attacha les poignées solidement aux barreaux puis elle m'écarta les cuisses pour en faire de même au niveau de mes chevilles. Lorsque je fut ligotée à chaque extrémité de mes membres, Alain me faisant face me regarda méchamment, me cracha au visage et attrapant ma robe par le col, l'arracha de haut en bas.

Il en fit de même avec mon soutien gorge et mon porte jarretelle. Seul mes bas étaient encore en place mais dans un piteux état, couvert de grande échelle et tombant sur mes genoux. Madame s'approcha à son tour mais se fut pour m'ôter ma paire de seins postiches.

Cette fois j'étais nue, avec pour seul ornement, ma cage de chasteté, mes bas et le collier de préservatif usagé que Madame m'avait confectionné hier. Alors qu'Alain était parti dans une dépendance de la fermette Madame m'indiqua :

-"On appelle cette position ; le grand panorama. On l'utilise chez les femelles récalcitrantes, tu vas voir dans une heure, tes membres te feront tellement souffrir que tu nous supplieras de faire n'importe quoi avec toi !".

Alain était de retour avec une plaque de contre plaqué, d'où il avait noué une ficelle. Il me la plaça devant le nez en me demandant :

-"Lis tout haut salope !".

Je balbutiais la phrase marquée sur l'écriteau :

-"Je suis une grosse putain, j'ai offert mon cul à six mâles en rut !!".

-"Tu vois ! Tu avoues !".

Et il me plaça la pancarte autour du cou, bien en évidence sur ma poitrine. J'étais tellement honteuse, si quelqu'un me voyait, mais mon calvaire n'en était pas à sa fin. Madame qui s'était munis d'une vieille balayette attrapa la poubelle à déchets végétaux et plongeant la balayette dans les ordures en décomposition commença à me badigeonner le corps. Pas un centimètre carré ne me fut épargnée, Madame m'enduisait d'un liquide nauséabond, du dessus du crâne à la base de mes orteils. Elle insista tout particulièrement sur mon visage, mes aisselles et mon entre cuisses. L'odeur de pourriture me faisait faire des hauts de cœur, mais rien n'arrêta la frénésie de Madame.

Alain regarder la scène et ajouta :

-"Il ne manque plus que les plumes, je vais aller chercher un oreiller !".

Une fois seule avec Madame elle m'expliqua :

-"Tu verras Edith, lorsque les mouches, attirées par ton odeur viendront se poser sur ta triplette, tu me remercieras, toi qui ne t'ai plus touché depuis bien longtemps !".

Je n'avais pas pensé à cette torture tout à l'heure, mais Madame avait raison et l'odeur de pourriture commençait à attirer les insectes. Enfin Alain était de retour avec un oreiller en plume qu'il déchira et dont il me vida le contenu sur la tête. Madame pris son appareil photos et ils tirèrent quelques clichés de mon triste sort.

Avant de me laisser mijoter seule au soleil Alain ajouta :

-"J'espère que les quelques heures que tu vas passer ainsi seule te feront prendre conscience que désormais tu es une grosse pute ! Ou plutôt, avec tes plumes sur le cailloux, une belle poule !".

Et ils me laissèrent attachée au chenil. Je les vis s'éloigner vers la maison et je ne pus retenir mes sanglots. Cette journée fut horrible, j'eus beau gémir, pleurer, hurler, supplier, mes bourreaux ne vinrent jamais me détacher. Le chatouillement des mouches qui se posaient sur ma peau, le glissement de mes bas qui tombaient sur mes chevilles m'ortillaient le sang, sans pouvoir me soulager par un grattement.

Je restais seule toute la matinée sans visite, c'est seulement en début d'après midi qu'avant de partir à deux, Alain et Madame vinrent me cracher au visage. Ils partirent chacun dans leur voiture pour le reste de la journée et je ne revis la voiture de Madame qu'à la tombée de la nuit. Madame vint jeter un rapide coup d'œil, mais me laissa dans cette position de catin crucifiée.

Les lumières de la fermette s'éteignirent et je dus rester la nuit attachée à la grille du chenil.

FIN

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