Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 6

4eme jour Lundi 28 Juillet 2003 - Ma première pipe

Le réveil sonna comme prévu à sept heures. Debout rapidement, je retirais la nuisette afin de me laver. Nue, un pied dans le lavabo, je me rasais une à une les jambe. Après trois jours d'épilation quotidienne, mes jambes et mon torse commençaient à avoir la douceur d'une femme et je me pris à souhaiter garder la cage de chasteté, qui me rassurait. Ainsi entravée je ne pouvais pas prendre de plaisir à me travestir au moins !

Ma toilette se termina par le rasage de mes joues. Une fois séchée, il me fallait choisir une tenue adaptée au souhait de Madame. Je recherchais dans l'armoire la lingerie la plus féminine possible. Un porte jarretelle, un string ficelle ainsi qu'un soutien gorge, infiniment séduisant, en tulle brodé et tulle extensible. Le tout coordonné me semblait des plus adaptés.

Je commençais par passer le soutien gorge forme balconnet. Je récupérais les orties fanées pour remplir celui ci. Au moins si Madame l'oubliait, les démangeaisons de morsures d'orties seraient moins pénibles. Puis vint le tour du porte jarretelle, que j'eus plus de peine à agrafer sur mes hanches.

Pour les bas, une paire de bas en voile noirs à coutures complétait à merveille cette lingerie. Comme demandée par Madame j'enfilais le string ficelle avec empiècement tulle forme papillon par dessus les jarretelles, la ficelle bien ajustée dans la raie culière.

Pour le reste, j'optais pour un tailleur rouge que Madame avait laissé dans la penderie. Une veste à manches courtes soulignée de boutons métal, l'encolure ronde fantaisie prolongée par le boutonnage. Des découpes cintrées et des fentes fantaisies à la base mettait bien en valeur mes hanches.

La jupe droite fermée au dos par boutons ne mesurait pas plus de quarante cinq centimètres, la base venant juste couvrir le haut de mes bas.

La tenue ajustée, les escarpins chaussés, j'essayais maladroitement de reproduire les gestes de Madame. Le fond de teint appliqué, je déposais du fard à paupières bleu à l'aide d'une petite spatule au bout molletonné. Les traits de crayon bleu marine à la base des cils furent beaucoup plus difficiles à réaliser et ils n'étaient pas bien symétriques.

Il en fut de même pour le mascara, bien compliqué à appliquer sans fermer les yeux. Le trait sur les sourcils et le rouge à lèvres s'appliquèrent quant à eux facilement.

Le contour des lèvres délimitées au pinceau, le tube de rouge couvrit le reste.

Pour terminer une touche de fard à joue, estompée au pinceau. Je m'habituais peu à peu à mon nouveau visage. Mais aujourd'hui une fois le coup de peigne passé, me regardant dans le grand miroir de la garde robe, je découvrais la silhouette d'une véritable pouffe au maquillage imparfait et outrageusement voyant.

Il était déjà huit heures passées et je quittais ma chambre pour descendre préparer le petit déjeuner dans la cuisine. Là dans les rayons de soleil du matin je m'aperçus qu'Alain était toujours nu, prisonnier dans le chenil. Il semblait avoir passé la nuit en cage depuis que Madame l'y avait conduit.

Peu avant neuf heures Madame et Maîtresse vinrent prendre leur petit déjeuner. Madame me demanda :

- "Ouvres la veste de ton tailleur et relèves ta jupe afin que je t'inspecte ".

Plus ou moins sûre de moi aujourd'hui je dévoilais mes dessous, Madame me félicita :

- "Tu fais des progrès Edith pour ta tenue, par contre ton maquillage n'est pas très soigné et à partir de ce soir tu te placeras des bigoudis pour dormir ainsi ta coiffure sera un peu plus ordonnée. Bon ! Vas pour aujourd'hui ! Pas de punitions supplémentaires ton compte reste débiteur de dix ".

J'étais presque fière de moi, comme une jeune fille que l'on flatte. Pourtant ma féminisation et ma condition de bonniche n'avaient rien de flatteuses pour l'homme que j'étais. Une fois la vaisselle terminée Madame me fit porter une écuelle d'eau et un morceau de pain sec à Alain.

Espionnée par Maîtresse qui m'accompagna, je glissais sans dire mot l'écuelle et le pain sous la grille du chenil, Alain s'adressa à moi :

- "Ca te plait de m'humilier espèces de grosse pute ? Mais tu me le payera tôt ou tard ! ".

J'avais de la peine pour cet homme humilié qui s'imaginait que je me travestissais par plaisir. Je ne pus lui dire quoi que se soit Maîtresse me montrant la porte de la maison d'un geste.

Ma matinée se passa en tâches ménagères, lavage de la maison, repassage des vêtements d'Alain et préparation du repas. Alors que j'étais dans la cuisine j'aperçut par le fenêtre Madame libérer Alain et je les entendit monter à l'étage.

Quelques temps plus tard Madame me fit servir le repas. Alain n'était pas à table avec Maîtresse et Madame et ne l'ayant pas vue partir, j'en déduisais qu'il était depuis tout à l'heure à l'étage.

Le service fini, le début de l'après midi s'égrena comme samedi et dimanche. Je prenais petit à petit l'habitude de ma condition de servante. Vaisselle, nettoyage des sols, époussetage et cuisine semblaient m'être impartie. Pour le moment hormis mon travestissement, les humiliations et les brimades n'étaient pas beaucoup plus contraignante que chez ma Maîtresse et le traitement que subissait Alain était bien plus sévère.

Avant de monter à l'étage retrouver Alain, Madame me demanda de préparer le sac de celui ci. J'y rangeais soigneusement le linge que j'avais lavé et repassé.

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