Comment faire de votre mari un Travesti docile
Chapitre 7
Il était environ dix sept heures lorsque Maîtresse vint me chercher dans la cuisine et me conduit dans les combles de la maison. C'était la porte face à ma chambre.
Là, surprise j'entrais en compagnie de Maîtresse dans le donjon de Madame. Une partie du grenier avait été aménagé en salle de torture. Parmi les objets insolites de la pièce, un carcan, une croix, des chaînes, des palans, une petite cage et de nombreux objets tels que fouets et barres d'écartement. Autres particularités, de nombreux miroirs tapissaient les murs.
Avançant à petits pas, je me rapprochais de Madame et d'Alain. Alain était nu et attaché sur la croix, une barre d'écartement aux chevilles.
Madame m'expliqua :
- "Tu entres ici dans mon domaine, ce donjon a été aménagé entièrement par Alain durant ses week end. C'est lui même qui à réalisé les accessoires qui servent à le soumettre, c'est un bon bricoleur. Tu vas avoir Edith, la chance de t'en servir ! ".
Je m'imaginais déjà entravée et fouettée, suppliant Madame de ne plus me brimer, mais pas du tout, c'était pire car Madame ajouta :
- "Ton travail pour aujourd'hui, te permettre de racheter deux punitions. Il te faudra simplement nous assister moi et Régine afin de dresser ce chien ! ".
J'allais cette fois refuser catégoriquement, quand Maîtresse me plaça sous le nez la photo tirée la veille en disant :
- "La photo de Bruno en guêpière, les cheveux blonds platines devrait te convaincre d'accepter notre proposition, car elle ferait le meilleur effet si elle était envoyé par mail à tes collègues et ton employeur ".
J'étais une fois de plus piégée, obligée de me soumettre. Transformée cette fois en dominatrice travestie, j'allais humilier un homme prisonnier comme moi. La première tâche qui me fut demandé était de ballonner Alain.
M'approchant de lui Alain me traitait de tous les noms d'oiseaux et me crachait au visage, en prétextant qu'il n'avait pas de contrat moral avec moi. Madame intervint :
- "Tu es mon esclave Alain! Et je te domine ou te fais dominer par qui je veux ! Tu n'es qu'un chien ici ! Quant à toi Edith ballonnes le, qu'il se taise au plus vite ".
J'obéis le plus rapidement possible, introduisant la boule du bâillon dans la bouche d'Alain et serrant la boucle de la sangle sur sa nuque afin de lui éviter les coups de cravaches que Madame lui assenait pour le faire taire.
Alain pensait que j'étais consentante alors que comme lui j'étais dans cette maison pour un mois de dressage. J'imagine que Madame et Maîtresse l'avait conditionné de manière à ce qu'il m'haïsse et que durant les week end d'Août je ne m'en fasse pas un allié.
Madame me fit asseoir face à elles de manière à prendre une leçon de domination. Alain dut endurer de nombreux sévices, pinces à linge sur le sexe, cire de bougie sur le corps et plus particulièrement les épaules, corps fouetté et nombreuses gifles sur le visage.
Puis alors que je n'osais plus regarder, honteuse de ne pouvoir lui venir en aide, Madame me demanda de me lever et me rapprocher :
- "Mets lui des pinces sur les couilles. Pour te motiver, pense à la photo que t'a fait voir ta Maîtresse ".
Je n'avais pas le choix, il me fallait répondre aux ordres de Madame.
A genou face à Alain je tirais sur la peau de ses testicules, les pinçant à l'aide de pinces à rideau dont l'anneau était lesté de poids. Madame m'en fit appliquer quatre, deux par testicules. Alain le bâillon dans la bouche ne pouvait se plaindre, mais son visage grimaçait de douleur.
Puis Madame m'écarta me laissant à genou sur le côté afin de branler la queue d'Alain. Les mouvements de main de Madame ne tardèrent pas à faire grossir son sexe, le mettant en érection.
Je ne pus m'empêcher de regarder son membre qui comparé au miens lors de mes plus beaux jours, semblait énorme. D'une longueur largement supérieure à quinze centimètres et d'un diamètre cinq, son gland était turgescent et bien décalotté.
A ce moment Madame m'invita :
- "Comme tu ne demandes que ça, il est à toi. Tailles lui une pipe ! ".
Surprise par cet ordre et réticente, Maîtresse me tira par les cheveux, plantant ma bouche sur son gland, j'avais depuis bien longtemps fait de nombreuses fellations, je n'étais plus une débutante. Mais il s'agissait jusque là de godemiché ceintures que Maîtresse portait, certes salis par ma souillure mais toujours en latex.
Cette fois ci c'était un véritable sexe d'homme. Madame réagit :
- "Ne fais pas ta timide, Régine m'a dit que tu n'étais pas une novice ! Allez suces lui le dard ".
N'osant pas regarder ce sexe et désireuse de ne pas croiser le regard d'Alain, je fermais les yeux, posant mes lèvres fardées sur le bout de son sexe. Puis j'entrouvrais les lèvres afin de pénétrer son gland dans ma bouche.
Le contact de cette chair chaude dans ma bouche m'écoeura et j'espérais que mes mouvements de langues sur son gland aurait la faculté de le faire débander. Il n'en fut rien et plutôt que de se rétracter j'eus le sentiment que la base de son sexe grossissait encore, Madame me dit :
- "Mets y les mains ! Prends tout en bouche ! Allez Edith, vas et vient, ca va venir ! ".
Entrouvrant les yeux j'aperçut Maîtresse et Madame de chaque côté d'Alain qui me regardaient, ne perdant pas une miette de ce spectacle au combien humiliant pour Alain et pour moi. Je pris du bout de mes doigts son membre en main.
Ouvrant bien grande ma bouche, je poussais son phallus jusqu'à moitié, la mâchoire tendue et douloureuse tellement le diamètre était imposant. Madame me trouvant sûrement trop timide, passa derrière moi et ses mains sur ma nuque, poussa celle ci.
Ce mouvement vif et brutal amena le gland au plus profond de ma gorge, me faisant hoqueter.
Madame toujours les mains sur ma nuque entama des mouvements de va et vient à ma tête, sans que je sois obliger d'utiliser la langue. Madame faisait allez et venir le sexe d'Alain dans ma cavité buccale. Je ne pouvais rien faire suffoquant à chaque mouvement avant, et mes lèvres déposaient leur maquillage sur son pieu au retour.
A ce rythme, Alain ne put se contrôler bien longtemps. Il déchargea sa semence au fond de ma gorge avant le vingtième mouvement.
Madame apercevant les spasmes d'Alain relâcha sa pression sur ma nuque et je pus retirer le sexe de ma bouche.
Alain termina de s'abandonner en de puissantes giclées qui m'éclaboussaient le visage.
Le goût de sperme présent dans ma bouche et ma gorge me fit faire des hauts de cœur. Je ne connaissais pas jusque là cette saveur âcre et salée que je dus avaler mais j'eus une grimace de dégoût. Oubliant mon maquillage, du creux de la main j'étalais malencontreusement le sperme qui recouvrait mon visage et commençait à couler sur ma veste de tailleur.
Du sperme encore sur les lèvres et ce goût salé encore présent dans la bouche, je me découvrais dans l'un des miroirs du donjon, agenouillée, décoiffée, le visage bariolé de mascara bleu et de rouge à lèvres. Je n'osais regarder Alain, redoutant son regard.
Pourtant Madame me demanda :
- "Remercies Alain pour son foutre, et nettoies lui la bite de manière à ne rien perdre ".
Je regardais le visage d'Alain, ses yeux étaient plein de larmes, il devait me haïr, faute d'avoir pu se contrôler et d'y avoir pris du plaisir. Je balbutiai :
- "Merci Alain ! ".
Avant de lécher le bout de son sexe rétrécit mais encore gluant. J'étais réellement humiliée cette fois, jamais je n'aurait imaginé au par avant, pouvoir être amener à faire une fellation à un homme.
Une fois le gland d'Alain décalotté et nettoyé à l'aide de ma langue, je lâchais ce sexe emprise de frissons de dégoût. Je me contentais en pensant que je n'y avais pris aucun plaisir et désireuse de tout faire pour ne plus revivre de tels moments. Pourtant j'étais dans la gueule des louves et j'avais peu de chances qu'elles desserrent les crocs.
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