Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 8

Madame me regardant me dit :

- "Eh bien ma cochonne ! Tu y as pris du plaisir ! Pour un baptême tu pourras dire qu'Alain y a mis la dose. C'est du grand cru. Tu es une bonne suceuse, une experte de la pipe. Désormais sa bite t'appartient Edith ! ".

Je vis Madame retirer la chaînette de son cou. Cette chaînette gardait la clef de ma cage de chasteté. Cela m'intrigua et Madame me commanda :

- "Enlèves ta jupe et baisse ton string Edith ! ".

Inquiète mais résignée, je déboutonnais ma jupe, la laissant choir sur mes escarpins. Puis enjambant la jupe, je baissais mon slip jusqu'aux chevilles afin d'en retirer un à un mes pieds. J'étais vraiment ridicule, en bas noirs qui dépassaient de ma veste de tailleur.

Madame s'approcha de moi et libera mon sexe de sa cage de chasteté.

Une fois désentravée Madame me dit :

- "Tiens Edith ! Places ta cage sur Alain ! Sa bite t'appartient. Ainsi avant qu'Alain reparte pour la semaine, tu auras l'assurance de son exclusivité ".

Je me rapprochais d'Alain afin de poser la cage de chasteté qui était mienne depuis de nombreux mois. Heureuse et contrariée à la fois. Heureuse car enfin libérée mais contrarié à l'idée de soumettre un homme dans son intimité la plus profonde.

Je retirais d'abord les pinces lestées sur ses bourses. Ensuite j'eus un peu de mal à placer la cage sur son sexe. Non pas faute d'habitude car Maîtresse me la faisait placer moi même mais à cause de son sexe plus volumineux que le mien. Le cerclage pubien qui se place à la base des testicules et du pénis était d'un diamètre trop petit pour ne pas pincer Alain lorsque j'essayais de passer le cadenas dans son orifice. La longueur utile pour emprisonner le pénis était également juste et le pauvre aurait sûrement du mal à oublier cet instrument.

Une fois le cadenas refermé Madame plaça la chaînette avec la clef autour de son cou.

Afin d'affirmer encore plus mon ascendant sur Alain, Madame me demanda d'écrire au marqueur indélébile, à grandes lettres sur le torse d'Alain le message suivant " Cette bite est la propriété d'Edith ".

Maîtresse dessina même une grosse flèche sur le ventre d'Alain, afin que nul ne puisse manquer la cage de chasteté au cas ou il se déshabille.

Puis s'adressant au pauvre Alain Madame lui ordonna :

- "Tu porteras cette cage jusque dimanche prochain, elle t'empêcheras de tremper ton biscuit, elle t'empêcheras de te tripoter la queue et chaque fois que tu voudras pisser, en t'asseyant sur la lunette tu penseras à la belle Edith qui ta si bien dégorgé. Autre chose, je veux que tu garde cette inscription sur ton torse jusqu'au week end prochain ".

Puis ramassant ma jupe Madame me la jeta au visage en disant :

- "Vas dans ta chambre te laver et te remaquiller le visage grosse salope ! Et ramasses moi ton string ! Lorsque tu seras débarbouillée direction ta cuisine ".

Ne demandant pas mon reste, je ramassais la jupe et le slip et sortais du donjon pour regagner ma chambre laissant Alain encore attaché, bondagé et bâillonné avec Madame et Maîtresse.

De retour dans ma chambre, je me lavais plusieurs fois le visage et les dents afin de faire disparaître le goût et les traces de sperme encore présent.

Le string et la jupe enfilés, je passais un coup de brosse sur mes cheveux et m'appliquais à refaire mon maquillage.

Sur l'encolure de ma veste on pouvait voir quelques taches en forme d'auréoles, c'était du sperme. Je n'eus nullement l'envie de profiter de la liberté donnée à mon sexe, encore traumatisée par la séance de fellation.

Une fois prête je descendais à la cuisine préparer le repas du soir. Il était environ vingt heures lorsque Madame, Maîtresse et Alain descendirent. Madame m'informa qu'Alain ne prendrait pas son repas avec elles et que je devais charger son sac dans sa voiture.

Alors que je plaçais celui ci dans le coffre, Alain s'installa au volant sans me regarder. Une fois la malle de la voiture refermée, il baissa sa vitre et m'appela :

- "Eh ! Grosses folle ! Un jour je t'aurais ".

Sur cette menace la voiture démarra. Le service du souper fut pour moi l'occasion d'entendre tous les quolibets imaginables suite à ma prestation de l'après midi.

Une fois les tâches domestiques remplies je remontais dans ma chambre. Comme la veille, je me démaquillais, me déshabillais, je nettoyais ma lingerie et le col du tailleur taché et enfilais ma nuisette.

A peine la nuisette revêtue, Madame m'apporta un sachet de bigoudis que je dus enrouler sur mes mèches blondes. Madame s'assura qu'ils étaient en nombre suffisant et me noua un filet sur le crâne de manière à ne pas les perdre cette nuit. Ses dernières recommandations furent :

- "Demain, Edith, petit déjeuner à neuf heures, comme ce matin en tenue ! ".

Allongée sur le lit je mis un peu de temps à m'endormir, les bigoudis me blessant la tête et le souvenir d'Alain encore présent.

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