Comment faire de votre mari un Travesti docile

Chapitre 9

5ème jour - Mardi 29 Juillet 2003

Engodée devant Madame

Le réveil sonna comme hier à sept heures. Debout, je m'asseyais sur le pouf devant la coiffeuse pour retirer le filet et un à un les bigoudis que j'avais porté toute la nuit.

Une fois mes cheveux à nouveau libres, je retirais la nuisette afin de me laver. Comme la veille la toilette fut l'occasion de me raser les jambes, le torse et d'ajouter mon sexe à cette séance d'épilation. En effet n'ayant plus de cage de chasteté, il me fut possible d'y ajouter le sexe et les bourses.

La toilette se termina par le rasage de mes joues.

Une fois séchée, je revêtais la tenue que j'avais lavée dimanche soir ; la lingerie noire en maille brillante et dentelle blanche. Guêpière, bas string étaient désormais une tenue coutumière pour la bonniche que j'étais devenue. Quand aux orties qui me formaient une poitrine, c'était le quatrième et dernier jour de ma punition, ma poitrine douloureuse étaient couverte de boutons rouges et j'oubliée presque la souffrance. Les escarpins rouges, la robe patineuse complétèrent ma tenue.

Il était temps de me maquiller, essayant d'améliorer mes gestes maladroits appris il y a à peine deux jours.

Pour ma chevelure, les bigoudis portés la nuit eurent l'avantage de me permettre une remise en plis rapide. Un coup de laque et il était déjà huit heures, je quittais la chambre descendant préparer le petit déjeuner dans la cuisine.

Peu après neuf heures Madame et Maîtresse vinrent prendre leur petit déjeuner. Comme hier la première action de Madame fut de contrôler ma tenue.

Sans réprimandes, ni félicitations pour ma tenue Madame me commanda de les servir.

Après Madame et Maîtresse décidèrent de partir faire une promenade et de rentrer qu'en fin de soirée. Pour moi la journée s'égrena en tâches ménagères. Comme samedi Madame avait laissé une liste de travaux que je dus réaliser.

Nettoyage des chambres, changement des draps, nettoyage de ceux ci, nettoyage des vitres de la maison, époussetage, cirage du sol de l'entrée et du parquet du salon. Je passais la journée seule, libre de mes mouvements dans la maison mais bien trop occupée par mes travaux domestiques pour jouir de ma partielle liberté.

Je ne pris même pas le temps de " jouer " avec ma bite enfin libérée pour contrôler ma virilité, trop peureuse de ne pouvoir tenir mon rôle de femme de ménage. Madame et Maîtresse rentrèrent vers vingt deux heures, heureuses de leur journée de ballade. Je les attendais dans ce que Madame appelait désormais mon domaine, c'est à dire la cuisine.

J'étais fourbue par cette journée de travail et Madame s'en réjouis :

- "Alors Edith, heureuse de ta condition de femme au foyer ? ".

Je n'osais répondre acquiescent seulement d'un signe de tête.

Madame ajouta : - "Comme toute bonne ménagère, tu vas recevoir ta récompense. Et la récompense d'une femme d'intérieure après une dure journée de labeur, c'est une bonne bourre ! Alors Edith va retirer ta robe et mettre tes bigoudis, ta Maîtresse va me montrer comment elle s'occupe de toi ! ".

J'en étais presque sûre, Maîtresse allait m'encoder devant Madame. Mon cul au repos depuis plus d'une semaine allait subir les assauts de ma Maîtresse. Comme un automate, je montais dans ma chambre sans réfléchir, trop las pour réagir ou plutôt trop craintive pour me rebeller.

Une fois ma robe ôtée, assise devant la coiffeuse je posais un à un les bigoudis sur mes cheveux et maintenais le tout dans un filet noué sur ma nuque.

Prête, je rejoignais Maîtresse et Madame dans le séjour.

Là Maîtresse avait harnachés son godmichet ceinture sous son jean, seule la bite en latex dépassait de sa braguette.

J'étais planté devant elles, en guêpière, bas et string ne sachant pas si je devais me placer comme à la maison.

Mon incertitude ne dura pas longtemps car Maîtresse me dit :

- "Ne fais pas la timide Edith ! On va faire comme d'habitude, seulement cette fois ci, on aura Chantal comme spectatrice, alors il faudra te surpasser ! ".

Comme presque tous les dimanches soir depuis décembre 94, date de mon dépucelage, je m'avançais près de la table.

Mes escarpins toujours au pied, je me couchais à l'équerre, jambes tendues, face contre la table, les bras écartés, les mains maintenant les côtés du plateau de la table, prête à recevoir ma saillie.

Madame se tenait sur le côté afin de ne rien perdre du spectacle.

Maîtresse s'approcha et fit glisser mon string le long de mes cuisses, jusqu'au niveau de mes genoux.

Le bord de la table me blessait légèrement le bas du ventre et me rappela que c'était la première fois que j'allais subir cette humiliation le sexe libre. Comment allais je me comporter ? C'était la grande interrogation, car jusque là la cage de chasteté avait au moins l'avantage de m'interdire le moindre plaisir.

Comme d'accoutumé Maîtresse m'enduisit le petit trou d'une bonne dose de vaseline, qu'elle fit pénétrer dans mon anus à l'aide de son majeur.

Je ressentis son doigt aller et venir au bord de mon trou du cul et un frisson de honte me parcoura le corps.

Maîtresse termina cette préparation en essuyant ses mains sur la bite artificielle.

Le moment crucial étais proche car je l'entendit retirer son jean afin de dégager le godmichet jusqu'aux couilles. Maîtresse posa ses mains sur mes hanches et je sentis le gland se poser au bord de mon anus.

Sans brutalité, Maîtresse appliqua une pression de plus en plus forte sur le sexe de latex. L'habitude et la vaseline aidant mon sphincter lâcha, engouffrant le gland tout entier au passage.

Puis s'agrippant à la guêpière, Maîtresse m'introduisit la bite dans le cul.

Je lâchais au passage un râle de douleur. Maîtresse à ce stade commença des mouvements de va et vient de plus en plus ferme, profitant chaque fois de l'élan pour m'enfiler de plus en plus profondément.

Mon corps tout entier vivait cet assaut et je devais m'agripper fermement à la table pour ne pas bouger en cadence.

Soudain après une quinzaine de mouvements je ressentis les couilles du godmichet claquer à chaque aller sur mes fesses. J'étais bel et bien possédée.

Le frottement du bord de la table sur mon bas ventre, conjugué aux mouvements de cette bite dans mon cul me mirent en état de ne plus contenir mon excitation et l'inévitable arriva.

Mon sexe entra en érection et le plaisir enfin retrouvé, me fit perdre la tête. J'en oubliais momentanément ma tenue grotesque pour un homme, ma chevelure décolorée recouverte de bigoudis, la présence de Madame à mes côtés et même ma condition de femelle soumise et violée.

Mes hanches ont accompagnées les mouvements de ma Maîtresse, ma bouche lâchait des " oui " et des " oh ! Oui " qui ne pouvait plus rien dissimuler du plaisir que je prenais.

J'étais totalement libérée, mon plaisir était plus fort que l'humiliation de me faire enculer.

Il y avait plus de sept ans que je n'avais pas eu de relations sexuelles, plus de deux ans que je portais une cage de chasteté pratiquement en continu sans pouvoir me branler, sans même me toucher le sexe. Je dois bien l'avouer c'est dur à l'age de trente cinq ans et malgré cette situation pour le moins humiliante je prenais du plaisir à enfin pouvoir bander librement.

Soudain le plaisir devint de plus en plus intense, je m'en mordais les lèvres et je ne pus me retenir d'éjaculer. Des giclées de sperme sortaient de mon sexe par saccades, ce fut le moment que choisit Maîtresse pour se retirer de mes entrailles sans ménagement.

Une fois mon plaisir terminé, je me rendit compte de la situation dans laquelle je mettais mise.

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