Université d'été

Chapitre 11

alerte au gaz !

Madame m'offrit de boire. Elle s'assit près de moi pour faire un brin de causette, comme à un grand garçon. Monsieur allait et venait tel un lutin ne tenant pas en place. Que mijotait-il ? Au bout d'un moment, il revint, et m'imposant de garder les yeux fermés, me plaqua un masque à gaz ou plutôt anti-gaz sur le visage. Pourtant je n'avais pas entendu d'alerte ou vu Madame s'effondrer toute bleue comme la schtroumpfette ! Au lieu de cela, le masque ne me donnait que peu d'air et cet air était chargé de poppers. Les Maîtres me firent mettre debout et tour à tour, ils me placèrent des pinces à linge sur les seins et les boules. Le poppers me faisait dévisser. Mais je sentais bien que j'étais ultra surveillé et rien que cela me faisait du bien. Le nombre de pinces à placer étaient celui du fameux jeu de " hasard " de la veille où le dé avait déterminé le degré de ma souffrance.

Enfin, quand je dis le dé… Oui, mais n'était-il pas pipé ? Toujours est-il que je me retrouvais avec deux pinces à un sein, six à l'autre et je ne sais plus combien sur mes bourses. Rapidement, je me mis à quatre patte, exposant mes fesses tatouées à mes bourreaux et comme si les pinces n'étaient pas assez punitives, ils s'amusèrent à faire circuler le sang sur mon séant. La jouissance n'était pas loin, ou a-t-elle été atteinte malgré la cage de chasteté, je n'en sais rien. Dans un léger moment d'inattention des Maîtres, je la caressai et un liquide bien visqueux s'en échappait. Au bout d'un moment, mais je ne saurais dire quel en fut la durée, le masque à gaz glissa de mon crâne humide de transpiration.

Monsieur me dit alors qu'il faudrait que je paie encore pour ça ! Décidément, quel usurier ! Et encore, il ne prête pas les punitions, il les donne bien ! Il se mit à arracher les pinces à la cravache. Imaginez la scène : Madame assise d'un côté de la table, Monsieur en face de l'autre côté. Je devais aller de l'un à l'autre et chacun choisissait quelle pince et comment l'ôter. " Va chez ta Maîtresse ", me disait Monsieur après avoir dépincé un sein ou une boule. " Va chez ton Maître à genoux " me dit Madame lorsqu'elle était satisfaite de l'effet de la douleur sur mon visage. Ce petit jeu dura un quart d'heure. J'aurais bien aimé utiliser mes mains pour faire avancer le travail plus vite, tant je ne voulais pas que mes instructeurs se fatiguent à cause de moi. Et comme à chaque fois que je n'étais pas entravé, elles étaient derrière ma tête. Mais je ne sais quelle force m'en a empêché, comme si mes bourreaux étaient parvenus à m'imposer une " camisole virtuelle " interdisant tout mouvement autonome. Voilà où toutes ces humiliations renforcées par une cage de chasteté m'avaient menées !! Totalement soumis, je baisais humblement les pieds de ma Maîtresse et de mon Maître en remerciant pour la punition terminée.

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