Université d'été

Chapitre 12

sieste suggestive

Le déjeuner se passa comme toujours : dresser le couvert, servir et puis avoir le droit de manger, mais assis sur le sol, après avoir du laper une bonne bière fraîche dans une écuelle ! La vaisselle, la routine, quoi. Comme nous sommes à quelques kilomètres de la grande bleue, et je ne parle pas de la stchroumpfette, les Maîtres ont l'habitude de faire une sieste réparatrice pendant les heures les plus chaudes.

Une fois mon ouvrage à l'office terminé, Monsieur m'appela dans leur chambre, il m'enchaina au pied de leur lit et me fit asseoir, pluggé, sur un petit tabouret devant le pc. " tu vas nous faire la lecture " m'ordonna-t-il. Sur l'écran l'histoire d'un sujet belge (les belges ont un Roi, donc ce sont des sujets au contraire des Français qui sont des citoyens… comme le dit si bien leur " chanson " du 14 juillet), d'un sujet belge disais-je qui avait couché par écrit la description de ses tourments et douleurs sous la domination d'un couple pervers de domination. En lisant, mon petit kiki se remit à bander, et l'occasion je tournais mon regard vers le couple amoureusement enlacé sur le lit à ma droite. Je faillis dire : " c'est beau l'amour ", mais comme c'était pas dans la belge histoire, je me suis abstenu. N'empêche, j'aurais aussi voulu un peu de tendresse dans ce monde de brutes ! Je ne pus m'empêcher de fixer l'emblème de Monsieur bien au garde à vous.

La lecture terminée, je pensais aussi pouvoir me reposer. Que nenni. Monsieur m'indiqua ses pieds en claquant dans ses doigts. J'avais bien compris. Je suçais chacun de ses orteils comme si ils étaient de petites queues. Je me serais bien occupé de la véritable, mais je compris vite que ce n'était pas au programme. Régulièrement, Monsieur me fouettait le dos s'il ne sentait pas assez ma langue ! Madame et Monsieur s'envolèrent dans un duo de tendresse amoureuse. Une fois mon travail de nettoyage et de vénération des pieds de mon Maître, il se tourna vers sa dame et ils partirent dans un " face to face " duquel j'étais évidemment exclu. Quoique. Monsieur m'indiqua sans mot dire la seule ride qu'il a depuis sa naissance et sur laquelle il s'assied. Visiblement, je devais servir à augmenter son plaisir avec ma langue. Au boulot chris, lèche, vénère ce cul pendant que Madame et Monsieur gémissent de plaisir…

Bizarre la sieste méditerranéenne. Je croyais qu'ils dormaient ! Et bien je me trompais. Avec des assauts de caresses, Monsieur faisait " grimper " Madame au voile de moustiquaire attaché au plafond. Aucun des deux ne s'intéressaient à moi. Je faisais mon " boulot " et eux semblaient en profiter. Madame " redescendit " du moustiquaire, laissant à nouveau apparaitre un beau portrait d'Audrey Hepburn. Monsieur m'ordonna de me coucher à sa droite. Rapidement, je fus gagné par le sommeil.

Monsieur me réveilla brusquement, me détacha et me conduisit dans le jardin… C'est là que j'attendrais mon Maître permanent, aussi appelé mari depuis que nous avons convolé en " justes noces " en 2004.


Epilogue

Retour à la réalité. Dur dur d'imaginer quitter le sud bien ensoleillé pour notre nord gris et pluvieux. Mais ainsi va la vie. Merci encore mille et mille fois à Madame et Monsieur pour ces deux fois 24 heures passées sous leur coupe. Que le lecteur comprennent bien que ma " jouissance " a été permanente pendant toutes ces heures encagées et dominé cérébralement et physiquement.

Il n'est pas toujours évident de faire le pas de se rendre chez un ou des dominants. Chez Madame et Monsieur TSM, chacun peut s'y rendre les yeux fermés (attention, le portail est étroit si vous conduisez !) car leur plaisir est de faire plaisir. Même si le plaisir du soumis doit être celui des Maîtres, j'ai vraiment ressenti dans tout mon être ce fluide de plaisir que nous avons partagé à trois. Un merci tout spécial à Madame d'avoir permis à un gay de venir jouer avec elle aussi. En fait que je sois gay ou pas, peu importait. J'étais aussi son soumis. Et je suis très heureux d'avoir pour la première fois de ma petite vie, rencontré une Maîtresse douce et affectueuse, sauf ses fessées et sa cravache…

FIN

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