Université d'été

Chapitre 7

Nouvelles humiliations

Il était l'heure du déjeuner. Les trois Domis avaient fini leur apéro et décidèrent de passer à table. Dès le repas fini, je dus me remettre à la vaisselle. Mon Maître quitta le centre, m'abandonnant à nouveau à mes deux tortionnaires. Monsieur commença par me priver de la vue, me passa un collier et une laisse, me menotta les mains, et me conduit dans le jardin où il me fit allonger sur l'herbe. Je me sentais passablement à l'étroit dans la CB métallique. Une chance que l'intérieur en était bien lisse. Pas de picots pour contrarier un peu plus les érections intempestives. Lors de ma première session, j'avais bien remarqué cette boite à deux trous : mon cou se retrouva rapidement callé par le premier et mes mains attachées sur les bords. Et c'est ainsi que je pu, en différé, participer à l'apéro. Le Maître glissa son pénis de mâle dans ma bouche soumise et s'y soulagea la vessie. Il y mit le temps ! Le temps de me faire gouter à fond à cette " eau ", tout comme si je l'avais bue avec une paille ! Ma langue dut ensuite vénérer la fente de son fondement. Là, je ne savais comment le temps passait. Que faisait mon Maître pendant que ma langue tentait de s'enfoncer le maximum ? Lisait-il le journal ou un roman ? Je penchais plutôt pour un roman, tant cela dura. J'ai du frôler l'élongation du muscle buccal…

Arrivé à la fin de son chapitre, le Maître me fit relever, il m'attacha sur une chaise de jardin. Il avait bien pris soin de mettre les cadenas nécessaires, pas moyen de me détacher. Je le sentais tourner autour de moi. Soudain, il m'attacha les jambes bien serrées car il se souvenait sans doute de mes envies de prospecter mon environnement immédiat. Le plug était à nouveau bien enfoncé. Un objet vibrant fut déposé contre la cage de chasteté… une nouvelle torture commençait ! Au bout d'un long moment, l'ustensile, qui avait déjà du servir, finit par ralentir et s'arrêter ! C'est à peine si je ne reçus pas une correction ! Et pourtant ce sont mes Maîtres qui avaient " oublié " de mettre en charge leur matos !

Afin d'en rajouter un peu, il me posa des pinces aux seins. Le bandeau n'étant pas très serré, je me rendis vite compte que deux attrapes-souris écrasaient mes tétons ! Où s'arrêtait leur imagination débordante ? Ce n'est plus le bac en domination qu'ils ont du obtenir, mais le Nobel d'inventivité sur soumis !

Et voilà que Madame prit le relais. C'était à son tour de me tourmenter. Madame et Monsieur, entreprirent une nouvelle séance de " body painting " genre qu'on voit dans " les bronzés ". C'est en effet autour de mes tétons et épaules que glissait le marqueur. Je ne le sus qu'après, mais ils avaient dessiné un soutien ! Car une fois leur travail terminé, ils se fendirent de ces commentaires dont ils ont le secret !

Le plug fut libéré du string de chaines. Des écouteurs MP3 se logèrent dans mes oreilles avec de la musique tantôt calme, tantôt plus " dynamique ". Madame me poussa vers le garage. Ils me firent monter sur un tabouret, fixèrent mes poignets à une chaine pendant du plafond. J'étais à nouveau en pleine extension, mon dos, mes fesses à disposition ! Non contents de m'étirer ainsi, les Maîtres me firent descendre du tabouret en m'obligeant à poser chacun de mes pieds sur une petite calle en bois. Instabilité assurée. Je n'entendais déjà plus rien… mais ce qui allait arriver me mit de nouveau à l'étroit dans cet engin de métal enserrant ma queue ! Un bâillon boule enduit de moutarde fut introduit dans la bouche et bien serré. Le tout fut compléter par le slip du Maître encore chaud, mais odorant… Voilà le tableau. Vinrent ensuite les corrections à la cravache, au fouet. Madame semblait prendre du plaisir à humilier et à faire danser mon corps en instabilité totale, privé de quasi tout ses sens ! Au bout d'un moment, sans que je ne l'entende arriver, de l'eau froide inonda mes épaules, mon dos… Je n'avais aucun moyen de bouger. Si je tentais de mettre un pied au sol, mes bras s'étiraient à en avoir mal. J'eu beau gigoter, plus je gigotais, plus Madame semblait s'amuser !

La chaleur était intense, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de mon corps ! Pendant qu'un de mes Maîtres continuait de s'amuser avec ses instruments de punition, l'autre me caressait avec un rouleau ! Ils n'étaient tout même pas en train de me peindre !!! Là, j'ai du " descendre si bas " que j'avais perdu toute notion du temps, du lieu… Qui suis-je, où vais-je, dans quel état j'erre ?... Fin des souffrances, retour sur la terrasse…

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